Loi canadienne sur les droits de la personne (L.R.C. (1985), ch. H-6)

Loi à jour 2014-09-15; dernière modification 2014-06-26 Versions antérieures

Ministre responsable

Note marginale :Ministre de la Justice

 Le gouverneur en conseil prend les règlements autorisés par la présente loi, sauf ceux visés à l’article 29, sur la recommandation du ministre de la Justice, responsable de l’application de la présente loi.

  • 1998, ch. 9, art. 32.

Application

Note marginale :Restriction
  •  (1) La présente partie et les parties I et II ne s’appliquent, ni directement ni indirectement, aux régimes ou caisses de retraite constitués par une loi fédérale antérieure au 1er mars 1978.

  • Note marginale :Examen des lois visées au par. (1)

    (2) La Commission examine les lois fédérales, antérieures au 1er mars 1978, établissant des régimes ou caisses de retraite; dans les cas où elle le juge approprié, elle peut mentionner et commenter dans le rapport visé à l’article 61 toute disposition de ces lois qu’elle estime incompatible avec le principe énoncé à l’article 2.

  • 1976-77, ch. 33, art. 48.
Note marginale :Application dans les territoires

 Les plaintes déposées sous le régime de la présente partie qui portent sur des actions ou des omissions survenues au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest ou au Nunavut ne sont recevables sous ce régime que dans la mesure où elles le seraient dans les provinces.

  • L.R. (1985), ch. H-6, art. 63;
  • 1993, ch. 28, art. 78;
  • 2002, ch. 7, art. 127.
Note marginale :Forces canadiennes et Gendarmerie royale du Canada

 Pour l’application de la présente partie et des parties I et II, les personnels des Forces canadiennes et de la Gendarmerie royale du Canada sont réputés être employés par la Couronne.

  • 1976-77, ch. 33, art. 48.
Note marginale :Présomption
  •  (1) Sous réserve du paragraphe (2), les actes ou omissions commis par un employé, un mandataire, un administrateur ou un dirigeant dans le cadre de son emploi sont réputés, pour l’application de la présente loi, avoir été commis par la personne, l’organisme ou l’association qui l’emploie.

  • Note marginale :Réserve

    (2) La personne, l’organisme ou l’association visé au paragraphe (1) peut se soustraire à son application s’il établit que l’acte ou l’omission a eu lieu sans son consentement, qu’il avait pris toutes les mesures nécessaires pour l’empêcher et que, par la suite, il a tenté d’en atténuer ou d’en annuler les effets.

  • 1980-81-82-83, ch. 143, art. 23.