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Règlement sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes (DORS/2002-184)

Règlement à jour 2020-09-09; dernière modification 2019-06-25 Versions antérieures

Règlement sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes

DORS/2002-184

LOI SUR LE RECYCLAGE DES PRODUITS DE LA CRIMINALITÉ ET LE FINANCEMENT DES ACTIVITÉS TERRORISTES

Enregistrement 2002-05-09

Règlement sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes

C.P. 2002-781 2002-05-09

Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu du paragraphe 73(1)Note de bas de page a de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristesNote de bas de page b, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes, ci-après.

Définitions et dispositions interprétatives

[DORS/2007-293, art. 5(F)]
  •  (1) Les définitions qui suivent s’appliquent à la Loi et au présent règlement.

    banque fictive

    banque fictive Institution financière étrangère qui n’a de présence physique dans aucun pays, à moins qu’elle ne soit sous le contrôle ou le contrôle commun d’une institution de dépôts, d’une caisse de crédit ou d’une institution financière étrangère ayant une présence physique au Canada ou dans un pays étranger. (shell bank)

    casino

    casino Gouvernement, organisme, conseil ou exploitant visés à l’un ou l’autre des alinéas 5k) à k.3) de la Loi. (casino)

  • (2) Les définitions qui suivent s’appliquent au présent règlement.

    bijou

    bijou Objet fait d’or, d’argent, de palladium, de platine, de perles ou de pierres précieuses et destiné à être porté comme parure personnelle. (jewellery)

    cabinet d’avocats

    cabinet d’avocats Entité qui exploite une entreprise de prestation de services juridiques au public. (legal firm)

    cabinet d’expertise comptable

    cabinet d’expertise comptable Entité qui exploite une entreprise de prestation de services d’expertise comptable au public et qui compte au moins un comptable parmi ses associés, ses employés ou ses gestionnaires. (accounting firm)

    cabinet juridique

    cabinet juridique[Abrogée, DORS/2003-102, art. 3]

    cadre dirigeant

    cadre dirigeant S’agissant d’une entité :

    • a) soit l’administrateur de cette entité qui en est l’employé à temps plein;

    • b) soit le premier dirigeant, le directeur de l’exploitation, le président, le secrétaire, le trésorier, le contrôleur, le directeur financier, le comptable en chef, le vérificateur en chef ou l’actuaire en chef de l’entité, ou toute personne exerçant ces fonctions;

    • c) soit un autre dirigeant relevant directement du conseil d’administration, du premier dirigeant ou du directeur de l’exploitation de l’entité. (senior officer)

    centrale de caisses de crédit

    centrale de caisses de crédit Coopérative de crédit centrale, au sens de l’article 2 de la Loi sur les associations coopératives de crédit, ou centrale de caisses de crédit ou fédération de caisses de crédit ou de caisses populaires régie par une loi provinciale autre qu’une loi édictée par la législature du Québec. (credit union central)

    comptable

    comptable Comptable agréé, comptable général licencié ou comptable en management accrédité. (accountant)

    contrôle continu

    contrôle continu Surveillance périodique, conforme à l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi et au paragraphe 71(1) du présent règlement et exercée par une personne ou une entité visée à l’article 5 de la Loi, de la relation d’affaires de cette personne ou de cette entité avec un client, en vue de :

    • a) déceler les opérations devant être déclarées au titre de l’article 7 de la Loi;

    • b) tenir à jour les renseignements relatifs à l’identité du client et ceux visés à l’article 11.1 et 52.1;

    • c) réévaluer le niveau de risque découlant des opérations et des activités du client;

    • d) veiller à ce que les opérations ou les activités concordent avec les renseignements obtenus à l’égard du client et qu’elles soient conformes à l’évaluation des risques réalisée à l’égard de celui-ci. (ongoing monitoring)

    coopérative de services financiers

    coopérative de services financiers Coopérative de services financiers régie par la Loi sur les coopératives de services financiers, L.R.Q., ch. C-67.3 ou la Loi sur le Mouvement Desjardins, L.Q. 2000, ch. 77, autre qu’une caisse populaire. (financial services cooperative)

    courtier en valeurs mobilières

    courtier en valeurs mobilières Personne ou entité visée à l’alinéa 5g) de la Loi. (securities dealer)

    courtier ou agent immobilier

    courtier ou agent immobilier Personne ou entité autorisée, par licence, permis ou enregistrement délivré aux termes d’une loi provinciale, à vendre ou à acheter des biens immobiliers. (real estate broker or sales representative)

    dossier-client

    dossier-client Dossier qui contient les nom et adresse d’un client, ainsi que les renseignements suivants :

    • a) si le client est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas;

    • b) s’il est une entité, la nature de son entreprise principale. (client information record)

    dossier de crédit

    dossier de crédit[Abrogée, DORS/2016-153, art. 15]

    entité financière

    entité financière Banque régie par la Loi sur les banques, banque étrangère autorisée — au sens de l’article 2 de cette loi — dans le cadre de ses activités au Canada, coopérative de crédit, caisse d’épargne et de crédit ou caisse populaire régies par une loi provinciale, association régie par la Loi sur les associations coopératives de crédit, coopérative de services financiers, centrale de caisses de crédit, société régie par la Loi sur les sociétés de fiducie et de prêt ou société de fiducie ou de prêt régie par une loi provinciale. Y est assimilé tout ministère ou toute entité mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province lorsqu’il exerce l’activité visée à l’article 45. (financial entity)

    entreprise de services monétaires

    entreprise de services monétaires Personne ou entité visée à l’alinéa 5h) de la Loi. (money services business)

    espèces

    espèces Pièces de monnaie visées à l’article 7 de la Loi sur la monnaie, billets émis aux fins de circulation au Canada par la Banque du Canada en vertu de la Loi sur la Banque du Canada ou pièces de monnaie ou billets de banque d’un pays étranger. (cash)

    fiche d’opération

    fiche d’opération Document, notamment une inscription dans un registre des opérations, constatant une opération de change et comportant les renseignements suivants :

    • a) la date et le montant de l’opération, ainsi que la devise achetée ou vendue;

    • b) le montant du paiement effectué ou reçu, ainsi que la devise et le mode de paiement;

    • c) dans le cas d’une opération de 3 000 $ ou plus effectuée par une personne, les nom, adresse et date de naissance de celle-ci. (transaction ticket)

    fiche-signature

    fiche-signature S’entend, à l’égard d’un compte, du document signé par la personne habilitée à donner des instructions à l’égard du compte. Y sont assimilées les données électroniques constituant la signature d’une telle personne. (signature card)

    fiducie entre vifs

    fiducie entre vifs Fiducie personnelle, autre qu’une fiducie constituée par testament. (inter vivos trust)

    fonds

    fonds S’entend :

    • a) soit d’espèces;

    • b) soit de monnaies canadiennes ou devises, de valeurs mobilières, de titres négociables ou d’autres instruments financiers, quelle que soit leur forme, qui font foi du titre, d’un intérêt ou d’un droit à l’égard de ceux-ci. (funds)

    fonds enregistré de revenu de retraite

    fonds enregistré de revenu de retraite S’entend au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu. (registered retirement income fund)

    Loi

    Loi La Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes. (Act)

    Manuel de l’ICCA

    Manuel de l’ICCA Le manuel rédigé et publié par l’Institut canadien des comptables agréés, avec ses modifications successives. (CICA Handbook)

    métal précieux

    métal précieux Or, argent, palladium ou platine sous forme de pièces de monnaies, barres, lingots ou granules ou sous toute autre forme semblable. (precious metal)

    négociant en métaux précieux et pierres précieuses

    négociant en métaux précieux et pierres précieuses Personne ou entité qui, dans le cadre de ses activités commerciales, se livre à l’achat ou à la vente de métaux précieux, pierres précieuses ou bijoux. Y est assimilé tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province lorsque l’activité de vente de métaux précieux visée à l’article 39.1 qu’il exerce s’adresse au public. (dealer in precious metals and stones)

    notaire public de la Colombie-Britannique

    notaire public de la Colombie-Britannique Personne qui est membre de la Society of Notaries Public of British Columbia. (British Columbia notary public)

    organisme public

    organisme public

    • a) Tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province;

    • b) une administration métropolitaine, une ville, un village, un canton, un district, un comté ou une municipalité rurale constitué en personne morale ou un autre organisme municipal au Canada ainsi constitué, ou un mandataire de ceux-ci au Canada;

    • c) toute institution qui exploite un hôpital public et qui est désignée comme administration hospitalière par le ministre du Revenu national aux termes de la Loi sur la taxe d’accise, ou tout mandataire de celle-ci. (public body)

    pierre précieuse

    pierre précieuse Diamant, saphir, émeraude, tanzanite, rubis ou alexandrite. (precious stones)

    présence physique

    présence physique S’entend, à l’égard d’une institution financière étrangère, d’un établissement commercial géré par celle-ci, ayant, dans un pays où elle est autorisée à mener des activités bancaires, une adresse fixe où il a à son emploi au moins une personne à temps plein et tient des relevés d’opérations se rapportant à ses activités bancaires, et faisant l’objet d’inspections par l’organisme de réglementation qui a accordé à l’institution l’autorisation d’exercer des activités bancaires. (physical presence)

    promoteur immobilier

    promoteur immobilier S’entend, à une date donnée au cours d’une année civile, de toute personne ou entité qui, avant cette date au cours de la même année ou au cours d’une année civile antérieure après 2007, a vendu au public, autrement qu’à titre de courtier ou d’agent immobilier, selon le cas :

    • a) au moins cinq maisons ou unités condominiales neuves;

    • b) au moins un immeuble commercial ou industriel neuf;

    • c) au moins un immeuble résidentiel à logements multiples neuf contenant au moins cinq logements ou au moins deux immeubles résidentiels à logements multiples neufs contenant au total au moins cinq logements. (real estate developer)

    régime de participation des employés aux bénéfices

    régime de participation des employés aux bénéfices S’entend au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu. (employees profit sharing plan)

    régime de participation différée aux bénéfices

    régime de participation différée aux bénéfices S’entend au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu. (deferred profit sharing plan)

    régime de pension agréé

    régime de pension agréé S’entend au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu. (registered pension plan)

    relation d’affaires

    relation d’affaires Toute relation établie par une personne ou une entité visée à l’article 5 de la Loi avec un client en vue d’effectuer des opérations financières ou de fournir des services liés à ces opérations et, le cas échéant :

    • a) si le client détient un ou plusieurs comptes avec la personne ou l’entité, sont considérées toutes les opérations et les activités liées à ces comptes;

    • b) si le client ne détient pas de compte, seules sont considérées les opérations et les activités pour lesquelles la personne ou l’entité est tenue, aux termes du présent règlement, de vérifier son identité, s’il s’agit d’une personne, ou son existence, s’il s’agit d’une entité.

    Sont exclues de la présente définition les opérations et les activités visées à l’un ou l’autre des alinéas 62(1)a), b) ou d) ou des paragraphes 62(2) ou (3). (business relationship)

    relation de correspondant bancaire

    relation de correspondant bancaire S’entend au sens du paragraphe 9.4(3) de la Loi. (correspondent banking relationship)

    relevé de dépôt

    relevé de dépôt Document comportant la date du dépôt, le nom du titulaire du compte au crédit duquel la somme est portée, le numéro du compte, le montant du dépôt ainsi que la partie du dépôt qui est en espèces, le cas échéant. (deposit slip)

    relevé de réception de fonds

    relevé de réception de fonds Document comportant, à l’égard de la réception de fonds dans le cadre d’une opération, les renseignements suivants :

    • a) s’ils ne peuvent être facilement obtenus d’autres documents tenus et conservés en application du présent règlement par le destinataire, le nom de la personne ou de l’entité qui remet de fait la somme, ainsi que les renseignements suivants :

      • (i) s’il s’agit d’une somme reçue d’une personne, son adresse, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession,

      • (ii) s’il s’agit d’une somme reçue d’une entité, son adresse et la nature de son entreprise principale;

    • b) la date de l’opération;

    • c) pour chaque compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte, le nom au complet de chaque titulaire du compte et la devise dans laquelle l’opération est effectuée;

    • d) le détail de l’opération et son objet, notamment le nom des autres personnes ou entités en cause et le type et le mode d’opération;

    • e) si les fonds sont reçus en espèces, la manière dont ils sont reçus, notamment par véhicule blindé, en personne ou par courrier;

    • f) le montant total de la somme reçue et la devise en cause. (receipt of funds record)

    relevé d’opération importante en espèces

    relevé d’opération importante en espèces Document constatant la réception de 10 000 $ ou plus en espèces au cours d’une seule opération et comportant les renseignements suivants :

    • a) selon le cas :

      • (i) si la somme est portée au crédit d’un compte auprès d’une entité financière, le nom de chaque titulaire du compte,

      • (ii) dans tout autre cas, le nom de la personne qui remet de fait la somme, ainsi que son adresse, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, si ces renseignements ne peuvent être facilement obtenus d’autres documents tenus et conservés en application du présent règlement par le destinataire de la somme;

    • b) la date de l’opération;

    • c) s’il s’agit d’un dépôt, l’heure à laquelle il est fait ou, s’il est fait par dépôt de nuit hors des heures d’ouverture de la personne ou de l’entité qui reçoit la somme, une mention à cet effet;

    • d) pour chaque compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte, le nom au complet de chaque titulaire du compte et la devise dans laquelle sont effectuées les opérations à l’égard du compte;

    • e) le détail de l’opération et son objet, notamment les autres personnes ou entités en cause et le type d’opération — espèces, télévirement, dépôt, opération de change, achat ou encaissement d’un chèque, mandat-poste, chèque de voyage ou traite bancaire ou achat de métaux précieux, pierres précieuses ou bijoux;

    • f) la manière dont la somme est reçue, notamment par véhicule blindé, en personne ou par courrier;

    • g) le total et la devise de la somme reçue en espèces;

    • h) s’il s’agit d’une somme reçue par un négociant en métaux précieux et pierres précieuses pour la vente de métaux précieux, pierres précieuses ou bijoux :

      • (i) le type de métal précieux, pierre précieuse ou bijou en cause,

      • (ii) la valeur monétaire de l’opération, si elle diffère de la somme reçue en espèces,

      • (iii) le prix de gros de l’opération. (large cash transaction record)

    rente

    rente S’entend au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu. (annuity)

    représentant d’assurance-vie

    représentant d’assurance-vie Personne ou entité, autorisée par licence, permis ou enregistrement délivré aux termes d’une loi provinciale, à prendre des arrangements pour la conclusion de polices d’assurance-vie. (life insurance broker or agent)

    signature

    signature S’entend notamment d’une signature électronique ou de tout autre renseignement électronique créé ou adopté par le client d’une personne ou d’une entité visée à l’article 5 de la Loi et que cette personne ou cette entité reconnaît comme étant propre à ce client. (signature)

    société d’assurance-vie

    société d’assurance-vie Société d’assurance-vie ou société d’assurance-vie étrangère régies par la Loi sur les sociétés d’assurances ou société d’assurance-vie régie par une loi provinciale. (life insurance company)

    société de fiducie

    société de fiducie Société régie par la Loi sur les sociétés de fiducie et de prêt ou société de fiducie régie par une loi provinciale. (trust company)

    société de notaires de la Colombie-Britannique

    société de notaires de la Colombie-Britannique Entité qui exploite une entreprise de prestation de services notariaux au public dans la province de la Colombie-Britannique conformément à la loi de cette province intitulée Notaries Act, R.S.B.C. 1996, ch. 334. (British Columbia notary corporation)

    SWIFT

    SWIFT La Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication. (SWIFT)

    télévirement

    télévirement Transmission — par voie électronique, magnétique ou optique ou au moyen d’un appareil téléphonique ou d’un ordinateur — d’instructions pour un transfert de fonds, à l’exclusion du transfert de fonds à l’intérieur du Canada. Dans le cas des messages SWIFT, seuls les messages SWIFT MT 103 sont visés par la présente définition. (electronic funds transfer)

  • DORS/2002-184, art. 72
  • DORS/2003-102, art. 3
  • DORS/2003-358, art. 4
  • DORS/2007-122, art. 19
  • DORS/2007-293, art. 6
  • DORS/2008-21, art. 3
  • DORS/2009-265, art. 3
  • DORS/2013-15, art. 1
  • DORS/2016-153, art. 15 et 81(F)
  •  (1) Pour l’application du paragraphe 9.3(1) de la Loi, est un membre de la famille de l’étranger politiquement vulnérable, du national politiquement vulnérable ou du dirigeant d’une organisation internationale :

    • a) son époux ou conjoint de fait;

    • b) son enfant;

    • c) sa mère ou son père;

    • d) la mère ou le père de son époux ou conjoint de fait;

    • e) l’enfant de sa mère ou de son père.

  • (2) Pour l’application de la définition de national politiquement vulnérable au paragraphe 9.3(3) de la Loi, la période est de cinq ans.

  • DORS/2007-122, art. 20
  • DORS/2016-153, art. 16

 Pour l’application de l’alinéa 5l) de la Loi, les métaux précieux visés sont des métaux précieux au sens du paragraphe 1(2).

  • DORS/2007-293, art. 7

 Pour l’application du présent règlement, sont du même groupe les entités dont l’une est entièrement propriétaire de l’autre, celles qui sont entièrement la propriété de la même entité ou celles dont les états financiers sont consolidés.

  • DORS/2016-153, art. 17

Non-application de certaines dispositions

 Les articles 11.1, 12, 13, 14, 14.1, 15.1, 52.1, 53.1, 54, 54.1, 54.2 et 54.3 ne s’appliquent pas à l’égard des activités d’acquisition de cartes de crédit d’une entité financière.

  • DORS/2007-122, art. 20
  • DORS/2013-15, art. 2

Dispositions générales

Devises

 Si une personne ou une entité effectue une opération en devises, le montant de l’opération est converti en dollars canadiens selon :

  • a) le taux de conversion officiel de la Banque du Canada publié dans son Bulletin quotidien des taux de change en vigueur à la date où l’opération est effectuée;

  • b) dans le cas où la devise ne figure pas dans ce bulletin, le taux de conversion que la personne ou l’entité utiliserait dans le cours normal de ses activités à la date où l’opération est effectuée.

  • DORS/2016-153, art. 18(A)

Opérations effectuées le même jour

  •  (1) Dans le présent règlement, sont considérées comme une seule opération de 10 000 $ ou plus, deux ou plusieurs opérations de moins de 10 000 $ chacune effectuées en espèces ou par télévirement au cours d’une période de vingt-quatre heures consécutives et totalisant 10 000 $ ou plus, si les conditions suivantes sont réunies :

    • a) dans le cas où, aux termes du présent règlement, c’est à une personne qu’il incombe de tenir le relevé d’opération importante en espèces ou de déclarer le télévirement, celle-ci sait que ces opérations sont effectuées par une seule personne ou entité ou pour son compte;

    • b) dans le cas où, aux termes du présent règlement, c’est à une entité qu’il incombe de tenir le relevé d’opération importante en espèces ou de déclarer le télévirement, l’employé ou le cadre dirigeant de cette entité sait que ces opérations sont effectuées par une seule personne ou entité ou pour son compte.

  • (2) Il est entendu que le paragraphe (1) ne s’applique pas au télévirement envoyé à deux bénéficiaires ou plus qui est demandé :

    • a) soit par un organisme public ou une personne morale visé à l’alinéa 62(2)m);

    • b)  soit par l’administrateur d’un fonds de pension qui est régi par une loi fédérale ou provinciale.

  • DORS/2007-122, art. 21

Déclarations

  •  (1) Toute déclaration à faire au Centre doit être transmise par voie électronique selon les directives établies par celui-ci, si le déclarant a les moyens techniques de le faire.

  • (2) La déclaration doit être transmise sur support papier selon les directives établies par le Centre, si le déclarant n’a pas les moyens techniques de le faire par voie électronique.

Délais

  •  (1) Toute déclaration exigée par le présent règlement à l’égard d’un télévirement doit être faite au Centre dans les cinq jours ouvrables suivant la date du télévirement.

  • (2) Toute déclaration relative à un déboursement de casino important ou à une opération pour laquelle un relevé d’opération importante en espèces doit être tenu et conservé doit être faite au Centre dans les quinze jours suivant le déboursement ou l’opération.

  • DORS/2008-21, art. 4

Opérations effectuées par des employés ou des mandataires

[DORS/2016-153, art. 19(A)]
  •  (1) Si une personne assujettie au présent règlement est l’employé d’une personne ou entité visée à l’un des alinéas 5a) à l) de la Loi, c’est à cette dernière — plutôt qu’à l’employé — qu’il incombe de se conformer au présent règlement.

  • (2) Si une personne ou une entité assujettie au présent règlement, autre qu’un représentant d’assurance-vie, est le mandataire d’une personne ou entité visée à l’un des alinéas 5a) à l) de la Loi ou est habilitée à agir en son nom, c’est à cette dernière — plutôt qu’au mandataire ou à la personne ou à l’entité habilitée à agir — qu’il incombe de se conformer au présent règlement.

  • DORS/2016-153, art. 20(A)

 Pour l’application du présent règlement, toute personne qui agit pour le compte de son employeur est réputée agir pour le compte d’un tiers, sauf si elle dépose une somme en espèces dans le compte d’affaires de son employeur.

  • DORS/2007-122, art. 22

Détermination quant aux tiers

  •  (1) Toute personne ou entité qui doit tenir et conserver un relevé d’opération importante en espèces aux termes du présent règlement doit prendre des mesures raisonnables pour établir si l’individu qui remet de fait les espèces agit pour le compte d’un tiers.

  • (2) Si la personne ou l’entité conclut que l’individu agit pour le compte d’un tiers, elle doit conserver un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) si le tiers est un individu, ses nom, adresse et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou de sa profession;

    • b) si le tiers est une entité, ses nom et adresse et la nature de son entreprise principale et, si l’entité est une personne morale, son numéro de constitution et le lieu de délivrance de son certificat de constitution;

    • c) le lien existant entre le tiers et l’individu qui remet la somme.

  • (3) Si la personne ou l’entité n’est pas en mesure d’établir si l’individu agit pour le compte d’un tiers, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, elle doit conserver un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) une mention indiquant si l’individu déclare agir pour le compte d’un tiers;

    • b) les motifs qui portent la personne ou l’entité à croire que l’individu agit pour le compte d’un tiers.

  • DORS/2007-122, art. 76
  •  (1) Sous réserve des paragraphes (4) et (4.1), toute personne ou entité qui doit tenir une fiche-signature ou une convention de tenue de compte en application du présent règlement doit, lors de l’ouverture du compte, prendre des mesures raisonnables pour établir si le compte est destiné à être utilisé par un tiers ou en son nom.

  • (2) Sous réserve des paragraphes (5) et (6), si la personne ou l’entité conclut que le compte est destiné à être utilisé par un tiers ou en son nom, elle doit conserver un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) si le tiers est un individu, ses nom, adresse et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou de sa profession;

    • b) si le tiers est une entité, ses nom et adresse et la nature de son entreprise principale et, si l’entité est une personne morale, son numéro de constitution et le lieu de délivrance de son certificat de constitution;

    • c) le lien existant entre le tiers et le titulaire du compte.

  • (3) Si la personne ou l’entité n’est pas en mesure d’établir si le compte est destiné à être utilisé par un tiers ou en son nom, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, elle doit conserver un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) une mention indiquant si, selon l’individu habilité à agir à l’égard du compte, le compte est destiné à être utilisé par un tiers ou en son nom;

    • b) les motifs qui portent la personne ou l’entité à croire que le compte est destiné à être utilisé par un tiers ou en son nom.

  • (4) Le paragraphe (1) ne s’applique pas si le titulaire du compte est une entité financière ou un courtier en valeurs mobilières qui se livre au commerce des valeurs mobilières au Canada.

  • (4.1) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’ouverture d’un compte par une entité financière si le compte est destiné à être utilisé dans le cadre d’une entreprise d’acquisition de cartes de crédit.

  • (5) Le paragraphe (2) ne s’applique pas si le courtier en valeurs mobilières doit tenir une convention de tenue de compte relativement au compte d’une personne ou d’une entité qui se livre au commerce des valeurs mobilières uniquement à l’étranger et que l’une ou l’autre des conditions suivantes s’applique :

    • a) le compte se trouve dans un pays qui est membre du Groupe d’action financière;

    • b) le compte se trouve dans un pays qui n’est pas membre de ce groupe, mais qui en applique les recommandations en matière d’identification des clients, et, lors de l’ouverture du compte, le courtier en valeurs mobilières a obtenu de l’entité auprès de laquelle le compte est ouvert un document attestant que ce pays applique ces recommandations;

    • c) le compte se trouve dans un pays qui n’est pas membre de ce groupe et qui n’en applique pas les recommandations en matière d’identification des clients, mais, lors de l’ouverture du compte, le courtier en valeurs mobilières a vérifié l’identité de tous les tiers conformément au paragraphe 64(1).

  • (6) Le paragraphe (2) ne s’applique pas si les conditions suivantes sont réunies :

    • a) le compte est ouvert par un conseiller juridique, un comptable ou un courtier ou un agent immobilier;

    • b) la personne ou l’entité a des motifs raisonnables de croire que le compte sera utilisé uniquement pour des clients du conseiller juridique, du comptable ou du courtier ou de l’agent immobilier.

  • DORS/2007-122, art. 23 et 76
  •  (1) Toute personne ou entité qui doit tenir un dossier-client aux termes du présent règlement doit, au moment où elle constitue ce dossier, prendre des mesures raisonnables pour établir si le client agit pour le compte d’un tiers.

  • (2) Si la personne ou l’entité conclut que le client agit pour le compte d’un tiers, elle doit conserver un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) si le tiers est un individu, ses nom, adresse et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou de sa profession;

    • b) si le tiers est une entité, ses nom et adresse et la nature de son entreprise principale et, si l’entité est une personne morale, son numéro de constitution et le lieu de délivrance de son certificat de constitution;

    • c) le lien existant entre le tiers et le client.

  • (3) Si la personne ou l’entité n’est pas en mesure d’établir si le client agit pour le compte d’un tiers, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, elle doit conserver un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) une mention indiquant si le client déclare agir pour le compte d’un tiers;

    • b) les motifs qui portent la personne ou l’entité à croire que le client agit pour le compte d’un tiers.

  • DORS/2007-122, art. 76

Renseignements sur les bénéficiaires

[DORS/2007-122, art. 24]

 Toute société de fiducie qui doit tenir un document relativement à une fiducie entre vifs aux termes du présent règlement doit conserver un document où sont consignés les nom et adresse de chaque bénéficiaire connu à la date où la société de fiducie devient le fiduciaire, ainsi que les renseignements suivants :

  • a) si le bénéficiaire est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas;

  • b) s’il est une entité, la nature de son entreprise principale.

  • DORS/2007-293, art. 8

Renseignements sur les administrateurs ou associés d’une personne morale ou autre entité ou sur les personnes qui détiennent ou contrôlent au moins vingt-cinq pour cent de celle-ci

  •  (1) Toute entité financière ou tout courtier en valeurs mobilières tenu de vérifier l’existence d’une entité conformément au présent règlement lorsqu’il ouvre un compte au nom de cette entité, toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie ou tout conseiller juridique ou cabinet d’avocats tenu de vérifier l’existence d’une entité conformément au présent règlement et toute entreprise de services monétaires tenue de vérifier l’existence d’une entité conformément au présent règlement lorsqu’elle conclut un accord de relation commerciale suivie avec cette entité pour le télévirement, la remise de fonds ou des opérations de change, ou un accord de relation commerciale pour l’émission ou le rachat de mandats-poste, chèques de voyage ou autres titres négociables semblables, doit, au moment de la vérification, obtenir les renseignements suivants à l’égard de cette entité :

    • a) s’agissant d’une personne morale, le nom de tous ses administrateurs de même que les nom et adresse de toutes les personnes qui détiennent ou contrôlent, directement ou indirectement, au moins vingt-cinq pour cent de ses actions;

    • b) s’agissant d’une fiducie, les nom et adresse de tous ses bénéficiaires et ses constituants connus de même que de tous ses fiduciaires;

    • c) s’agissant d’une entité autre qu’une personne morale ou une fiducie, les nom et adresse de toutes les personnes qui en détiennent ou contrôlent, directement ou indirectement, au moins vingt-cinq pour cent;

    • d) dans tous les cas, les renseignements permettant d’établir la propriété, le contrôle et la structure de l’entité.

  • (2) Toute personne ou entité assujettie au paragraphe (1) prend des mesures raisonnables pour confirmer l’exactitude des renseignements obtenus au titre de ce paragraphe.

  • (3) La personne ou l’entité conserve un document faisant état des renseignements obtenus et des mesures prises pour en confirmer l’exactitude.

  • (4) Si la personne ou l’entité n’est pas en mesure d’obtenir les renseignements visés au paragraphe (1) ou d’en confirmer l’exactitude conformément au paragraphe (2), elle doit, à la fois :

    • a) prendre des mesures raisonnables pour vérifier l’identité du premier dirigeant de l’entité;

    • b) considérer que les activités relatives à cette entité représentent un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prendre les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • (5) Dans le cas où la vérification visée au paragraphe (1) porte sur une entité qui est un organisme sans but lucratif, la personne ou l’entité qui est tenue d’effectuer la vérification doit déterminer auquel des types d’organisme ci-après celle-ci appartient et conserver ce renseignement dans un document :

    • a) organisme de bienfaisance enregistré auprès de l’Agence du revenu du Canada conformément à la Loi de l’impôt sur le revenu;

    • b) organisme, autre que celui visé à l’alinéa a), qui sollicite des dons de bienfaisance du public.

  • (6) Le présent article ne s’applique pas à l’égard du compte de régime collectif détenu dans un régime de réinvestissement des dividendes ou des distributions, notamment dans un régime qui permet au membre d’acquérir des actions ou des unités supplémentaires au moyen de cotisations — qui ne sont pas des dividendes ou des distributions versés par le promoteur du régime —, si les actions ou les unités de ce promoteur sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada et qu’il exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière.

  • DORS/2007-122, art. 25
  • DORS/2007-293, art. 9
  • DORS/2013-15, art. 3
  • DORS/2016-153, art. 21 et 81(F)

Déclaration d’opérations financières et tenue de documents

Entités financières

  •  (1) Les coopératives de services financiers sont assujetties à la partie 1 de la Loi.

  • (2) Toute centrale de caisses de crédit est assujettie à la partie 1 de la Loi lorsqu’elle offre des services financiers à une personne ou entité autre qu’une entité financière qui est membre de cette centrale de caisses de crédit.

  • DORS/2009-265, art. 4
  •  (1) Sous réserve de l’article 50 et du paragraphe 52(1), toute entité financière doit prendre les mesures suivantes :

    • a) déclarer au Centre la réception d’un client d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que cette somme ne soit reçue d’une autre entité financière ou d’un organisme public;

    • b) déclarer au Centre le télévirement à l’étranger, à la demande d’un client, de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus aux annexes 2 ou 5, selon le cas;

    • c) déclarer au Centre le télévirement de l’étranger, à la demande d’un client, de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus aux annexes 3 ou 6, selon le cas.

  • (2) Il est entendu que l’alinéa (1)b) ne s’applique pas si l’entité financière expédie le télévirement à une entité ou une personne située au Canada, même si le destinataire final du télévirement est situé à l’étranger.

  • (3) L’alinéa (1)b) s’applique à l’entité financière qui ordonne à une personne ou entité visée aux paragraphes (1), 28(1) ou 40(1) d’effectuer un télévirement vers l’étranger, à la demande d’un client, sauf si elle fournit à cette personne ou entité les nom et adresse du client.

  • (4) Sous réserve du paragraphe (5), il est entendu que l’alinéa (1)c) ne s’applique pas si l’entité financière reçoit le télévirement d’une entité ou personne située au Canada, même si le premier expéditeur du télévirement est situé à l’étranger.

  • (5) L’alinéa (1)c) s’applique à l’entité financière qui reçoit le télévirement d’une personne ou entité visée aux paragraphes (1), 28(1) ou 40(1) pour un bénéficiaire au Canada, si le premier expéditeur du télévirement est situé à l’étranger, sauf si le télévirement indique les nom et adresse de ce bénéficiaire.

  • DORS/2002-184, art. 73
  • DORS/2003-358, art. 5
  • DORS/2007-122, art. 26

 Sous réserve du paragraphe 52(2), toute entité financière doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsqu’elle reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une autre entité financière ou d’un organisme public.

 Sous réserve du paragraphe 62(2), toute entité financière doit tenir les documents ci-après relativement à une opération ou à l’ouverture d’un compte, sauf un compte de carte de crédit :

  • a) pour chaque compte qu’elle ouvre, la fiche-signature de chaque titulaire du compte;

  • b) pour chaque compte qu’elle ouvre au nom d’une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant au compte;

  • c) pour chaque compte qu’elle ouvre au nom d’un client qui est une personne ou entité autre qu’une personne morale, un document où sont consignés les nom et adresse du client et comportant les renseignements suivants :

    • (i) si le client est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

    • (ii) si le client est une entité autre qu’une personne morale, la nature de son entreprise principale;

  • c.1) pour chaque compte qu’elle ouvre, un document qui indique l’utilisation prévue du compte;

  • d) toutes les conventions de tenue de compte qu’elle établit dans le cours normal de ses activités;

  • e) un relevé de dépôt pour chaque dépôt porté au crédit d’un compte;

  • f) toutes les notes de débit et de crédit qu’elle établit ou reçoit à l’égard d’un compte dans le cours normal de ses activités, à l’exception des notes de débit qui se rapportent à un autre compte se trouvant à la même succursale de l’entité financière que celle où elles ont été établies;

  • g) tous les relevés de compte qu’elle envoie aux clients, si les renseignements qui y figurent ne peuvent être facilement obtenus d’autres documents qu’elle tient et conserve aux termes du présent règlement;

  • h) tous les chèques compensés tirés sur un compte et une copie de tous les chèques compensés déposés dans un compte, sauf dans l’un ou l’autre des cas suivants :

    • (i) le compte sur lequel le chèque est tiré et celui dans lequel il est déposé se trouvent à la même succursale de l’entité financière,

    • (ii) les conditions suivantes sont réunies :

      • (A) le chèque est reproduit sur microfilm ou sur support électronique,

      • (B) le chèque peut être facilement reproduit à partir du microfilm ou du support électronique,

      • (C) la reproduction du chèque est facilement localisable,

      • (D) le microfilm ou le support électronique est conservé pendant une période minimale de cinq ans;

  • i) pour chaque entente de crédit conclue, un document relatif à la capacité financière du client, les modalités de l’entente et, dans le cas d’une personne, l’adresse de son entreprise ou de son lieu de travail;

  • j) pour chaque opération de change, une fiche d’opération;

  • k) si elle reçoit une somme de 3 000 $ ou plus d’une personne ou d’une entité autre qu’une entité financière en contrepartie de l’émission de chèques de voyage, de mandats-poste ou de titres négociables semblables, un document où sont consignés la somme reçue, la date de réception de celle-ci, les nom et adresse de la personne qui l’a remise de fait et une mention indiquant si elle est en espèces ou sous forme de chèques, de chèques de voyage, de mandats-poste ou de titres négociables semblables;

  • l) si, au cours d’une seule opération, elle rachète un mandat-poste de 3 000 $ ou plus — ou plusieurs mandats-poste totalisant 3 000 $ ou plus — un document où sont consignés le montant total en cause, la date de rachat, les nom et adresse de la personne qui a fait la demande de rachat ainsi que le nom de l’émetteur de chaque mandat-poste;

  • m) pour chaque télévirement visé au paragraphe 66.1(2) de 1 000 $ ou plus qu’elle effectue, à la demande d’un client, un document comportant les renseignements suivants :

    • (i) si le client est une personne, ses nom, adresse, date de naissance et numéro de téléphone et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

    • (ii) s’il est une entité, les nom, adresse, date de naissance et numéro de téléphone de la personne qui fait la demande pour le compte de l’entité et la nature de l’entreprise principale de cette personne ou sa profession, selon le cas,

    • (iii) le numéro du compte visé et le numéro de référence de l’opération, le cas échéant, ainsi que la date de l’opération,

    • (iv) le nom et, le cas échéant, le numéro de compte du bénéficiaire de l’opération,

    • (v) le montant total de l’opération et la devise en cause;

  • n) si une autorisation pour le maintenir ouvert visée aux paragraphes 67.1(1) ou (2) est obtenue, un document contenant les renseignements suivants :

    • (i) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre,

    • (ii) la date de l’établissement de ce fait,

    • (iii) si elle est connue, l’origine des fonds qui sont versés ou dont le versement au compte est prévu,

    • (iv) le nom du membre de la haute direction qui a donné l’autorisation,

    • (v) la date de cette autorisation;

  • o) pour chaque opération faisant l’objet d’un examen en application de l’un ou l’autre des paragraphes 67.2(1) à (4), un document contenant les renseignements suivants :

    • (i) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre,

    • (ii) la date de l’établissement de ce fait,

    • (iii) si elle est connue, l’origine des fonds qui ont été utilisés pour l’opération,

    • (iv) le nom du membre de la haute direction qui a effectué l’examen,

    • (v) la date de cet examen.

  • DORS/2007-122, art. 27
  • DORS/2007-293, art. 10
  • DORS/2008-21, art. 5
  • DORS/2016-153, art. 22

 Sous réserve du paragraphe 62(2), toute entité financière doit, pour chaque compte de carte de crédit qu’elle ouvre, tenir les documents et renseignements suivants :

  • a) pour chaque compte ouvert au nom d’un client qui est une personne ou entité autre qu’une personne morale, les nom et adresse du client et les renseignements suivants :

    • (i) si le client est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

    • (ii) si le client est une entité autre qu’une personne morale, la nature de son entreprise principale;

  • b) pour chaque compte ouvert au nom d’un client qui est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant au compte;

  • c) les nom, adresse et numéro de téléphone de chaque titulaire de carte de crédit pour le compte;

  • d) la date de naissance, si elle est connue après qu’elle ait pris des mesures raisonnables pour l’obtenir, de chaque titulaire de carte de crédit pour le compte;

  • e) toutes les demandes de carte de crédit qu’elle reçoit du client dans le cours normal de ses activités;

  • f) une copie des relevés de chaque carte de crédit qu’elle envoie au client, si les renseignements qui y figurent ne peuvent être facilement obtenus d’autres documents qu’elle tient et conserve en application du présent règlement;

  • g) si une autorisation pour le maintenir ouvert visée aux paragraphes 67.1(1) ou (2) est obtenue :

    • (i) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre,

    • (ii) la date de l’établissement de ce fait,

    • (iii) si elle est connue, l’origine des fonds qui sont versés ou dont le versement au compte est prévu,

    • (iv) le nom du membre de la haute direction qui a donné l’autorisation,

    • (v) la date de l’autorisation.

  • DORS/2007-122, art. 28
  • DORS/2016-153, art. 23
  •  (1) En plus des documents visés aux articles 13 et 14, toute société de fiducie doit tenir les documents ci-après à l’égard de chaque fiducie dont elle est la fiduciaire :

    • a) une copie de l’acte de fiducie;

    • b) un document où sont consignés les nom et adresse du constituant, ainsi que les renseignements suivants :

      • (i) si le constituant est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

      • (ii) s’il est une entité, la nature de son entreprise principale;

    • c) dans le cas d’une fiducie institutionnelle constituée par une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant à la fiducie.

  • (2) Dans le présent article, « fiducie institutionnelle » s’entend d’une fiducie constituée par une personne morale, une société de personnes ou une autre entité à des fins commerciales données, y compris un régime de retraite constitué en fiducie, une fiducie principale regroupant l’actif de plusieurs régimes de retraite, une fiducie de régime de retraite complémentaire, une fiducie de fonds mutuels, une fiducie de fonds communs de placement, un régime enregistré d’épargne-retraite constitué en fiducie, une fiducie de fonds enregistré de revenu de retraite, une fiducie de régime enregistré d’épargne-études, un régime enregistré d’épargne-retraite collectif constitué en fiducie, une fiducie de régime de participation différée aux bénéfices, une fiducie de régime de participation des employés aux bénéfices, une fiducie de convention de retraite, une fiducie de régime d’épargne des employés, une fiducie de santé et de bien-être, une fiducie de régime de prestations de chômage, une fiducie d’actif de compagnies d’assurance étrangères, une fiducie d’actif de compagnies de réassurance étrangères, une fiducie de réassurances, une fiducie de placements immobiliers, une fiducie environnementale ainsi qu’une fiducie relative à des fonds de dotation, de fondations et d’organismes de bienfaisance enregistrés.

  • DORS/2007-293, art. 11
  •  (1) Pour l’application des paragraphes 9.4(1) et (3) de la Loi, l’entité étrangère visée est une institution financière étrangère.

  • (2) Toute entité financière doit, lorsqu’elle noue une relation de correspondant bancaire, tenir les documents et renseignements ci-après à l’égard de l’institution financière étrangère :

    • a) sa dénomination sociale et son adresse;

    • b) le nom de ses administrateurs;

    • c) son principal secteur d’activité;

    • d) une copie de son dernier rapport annuel ou de ses derniers états financiers vérifiés;

    • e) une copie de son permis bancaire, de sa charte, de l’autorisation d’exploiter ou du certificat d’exploitation délivrés par l’organisme de réglementation compétent, du certificat de constitution de personne morale ou de tout autre document semblable;

    • f) une copie de l’accord de relation de correspondant bancaire ou des accords relatifs aux produits qui définissent les responsabilités respectives de chaque entité;

    • g) l’activité prévue au compte de son correspondant bancaire, y compris les produits ou services à utiliser;

    • h) une déclaration selon laquelle elle n’a pas, directement ou indirectement, noué de relation de correspondant bancaire avec des banques fictives;

    • i) une déclaration selon laquelle elle respecte les lois en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement d’activités terroristes des autorités législatives de qui elle relève;

    • j) les mesures prises pour vérifier si des sanctions civiles ou pénales ont été imposées à l’institution financière étrangère conformément aux exigences en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux ou le financement d’activités terroristes et les résultats de ces mesures.

  • (3) L’entité financière doit prendre des mesures raisonnables pour vérifier si l’institution financière étrangère dispose de principes et de mesure en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement d’activités terroristes, y compris des mesures relatives à l’autorisation d’ouverture de nouveaux comptes et, à défaut, prendre des mesures raisonnables afin d’assurer un contrôle continu des opérations effectuées dans le cadre de la relation de correspondant bancaire en vue de déceler les opérations qui doivent être déclarées au Centre en vertu de l’article 7 de la Loi.

  • (4) Il est entendu que l’article 14 ne s’applique pas au compte ouvert pour une institution financière étrangère dans le cadre d’une relation de correspondant bancaire.

  • DORS/2007-122, art. 29
  • DORS/2008-195, art. 2

Sociétés d’assurance-vie et représentants d’assurance-vie

 Les représentants d’assurance-vie sont assujettis à la partie 1 de la Loi.

 Sous réserve de l’article 20.2 et du paragraphe 52(1), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie qui reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf dans l’un ou l’autre des cas suivants :

  • a) la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

  • b) il s’agit d’une opération visée à l’un ou l’autre des alinéas 62(2)c) à f).

  • DORS/2007-122, art. 30
  • DORS/2016-153, art. 24

 Sous réserve de l’article 20.2 et du paragraphe 52(2), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsqu’il reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, sauf dans l’un ou l’autre des cas suivants :

  • a) la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

  • b) il s’agit d’une opération visée à l’un ou l’autre des alinéas 62(2)c) à f).

  • DORS/2007-122, art. 31
  • DORS/2016-153, art. 25
  •  (1) Sous réserve de l’article 20.2 et du paragraphe 62(2), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie doit tenir un dossier-client pour chaque achat d’une rente immédiate ou différée ou d’une police d’assurance-vie à l’égard de laquelle le client peut verser 10 000 $ ou plus pendant la période visée par la rente ou la police, quel que soit le mode de paiement.

  • (2) Sous réserve de l’article 20.2 et du paragraphe 62(2), dans le cas d’une police d’assurance-vie collective ou d’un contrat de rente collective, le dossier-client doit porter sur le proposant.

  • DORS/2007-122, art. 32

 Sous réserve de l’article 20.2, toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie qui tient un dossier-client en application du paragraphe 19(1) doit, si le client est une personne morale, tenir une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec la société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie, si cette copie d’extrait est obtenue dans le cours normal de ses activités.

  • DORS/2007-122, art. 32

 Sous réserve de l’article 20.2 et du paragraphe 62(2), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie conserve un document contenant les renseignements ci-après lorsqu’une opération fait l’objet d’un examen en application des paragraphes 67.2(1) ou (2) :

  • a) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

  • b) la date de l’établissement de ce fait;

  • c) si elle est connue, l’origine des fonds qui ont été utilisés pour l’opération;

  • d) le nom du membre de la haute direction qui a effectué l’examen;

  • e) la date de cet examen.

  • DORS/2007-122, art. 32
  • DORS/2007-293, art. 12
  • DORS/2016-153, art. 26

 Les articles 17 à 20.1 ne s’appliquent pas aux compagnies d’assurance-vie ou aux représentants d’assurance-vie lorsqu’ils exercent des activités de réassurance.

  • DORS/2007-122, art. 32

Courtiers en valeurs mobilières

 Sous réserve du paragraphe 52(1), tout courtier en valeurs mobilières qui reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

 Sous réserve du paragraphe 52(2), tout courtier en valeurs mobilières doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsqu’il reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

 Sous réserve du paragraphe 62(2), tout courtier en valeurs mobilières doit tenir les documents suivants :

  • a) pour chaque compte qu’il ouvre, la fiche-signature de toute personne habilitée à donner des instructions à l’égard du compte, ou la convention de tenue de compte ou la demande d’ouverture de compte portant la signature de cette personne;

  • a.1) pour chaque compte qu’il ouvre, un document indiquant l’utilisation prévue du compte;

  • b) pour chaque compte qu’il ouvre au nom d’une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant au compte;

  • c) pour chaque compte qu’il ouvre au nom d’une personne ou au nom d’une entité autre qu’une personne morale, un document où sont consignés les nom et adresse du client, ainsi que les renseignements suivants :

    • (i) si le client est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

    • (ii) s’il est une entité autre qu’une personne morale, la nature de son entreprise principale;

  • d) toutes les demandes d’ouverture de compte, les confirmations d’achat ou de vente, les garanties, les autorisations de commerce, les procurations, les conventions de comptes conjoints et la correspondance concernant la tenue des comptes, qu’il établit dans le cours normal de ses activités;

  • e) tous les relevés de compte qu’il envoie aux clients, si les renseignements qui y figurent ne peuvent être facilement obtenus d’autres documents qu’il tient et conserve aux termes du présent règlement;

  • f) si une autorisation pour le maintenir ouvert visée aux paragraphes 67.1(1) ou (2) est obtenue par le courtier en valeurs mobilières, un document contenant les renseignements suivants :

    • (i) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre,

    • (ii) la date de l’établissement de ce fait,

    • (iii) si elle est connue, l’origine des fonds qui sont versés ou dont le versement au compte est prévu,

    • (iv) le nom du membre de la haute direction qui a donné l’autorisation,

    • (v) la date de cette autorisation.

  • DORS/2003-358, art. 6
  • DORS/2007-122, art. 33
  • DORS/2007-293, art. 13
  • DORS/2016-153, art. 27

 [Abrogé, DORS/2007-122, art. 34]

 [Abrogé, DORS/2007-122, art. 34]

 [Abrogé, DORS/2007-122, art. 34]

Entreprise de services monétaires

[DORS/2016-153, art. 81(F)]

 [Abrogé, DORS/2007-122, art. 35]

  •  (1) Sous réserve du paragraphe 52(1), toute entreprise de services monétaires doit prendre les mesures suivantes :

    • a) déclarer au Centre la réception d’un client d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

    • b) déclarer au Centre le télévirement à l’étranger, à la demande d’un client, de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus aux annexes 2 ou 5, selon le cas;

    • c) déclarer au Centre le télévirement de l’étranger, à la demande d’un client, de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus aux annexes 3 ou 6, selon le cas.

  • (2) Il est entendu que l’alinéa (1)b) ne s’applique pas si l’entreprise de services monétaires expédie le télévirement à une entité ou une personne située au Canada, même si le destinataire final du télévirement est situé à l’étranger.

  • (3) L’alinéa (1)b) s’applique à l’entreprise de services monétaires qui ordonne à une personne ou entité visée aux paragraphes (1), 12(1) ou 40(1) d’effectuer un télévirement vers l’étranger, à la demande d’un client, sauf si elle fournit à celles-ci les nom et adresse du client.

  • (4) Sous réserve du paragraphe (5), il est entendu que l’alinéa (1)c) ne s’applique pas si l’entreprise de services monétaires reçoit le télévirement d’une personne ou entité située au Canada, même si le premier expéditeur du télévirement est situé à l’étranger.

  • (5) L’alinéa (1)c) s’applique à l’entreprise de services monétaires qui reçoit le télévirement d’une personne ou entité visée aux paragraphes (1), 12(1) ou 40(1) pour un bénéficiaire au Canada, lorsque le premier expéditeur du télévirement est situé à l’étranger, sauf si le télévirement indique les nom et adresse de ce bénéficiaire.

  • DORS/2002-184, art. 75
  • DORS/2003-358, art. 8
  • DORS/2007-122, art. 36
  • DORS/2016-153, art. 81(F)

 Sous réserve du paragraphe 52(2), toute entreprise de services monétaires doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsqu’elle reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • DORS/2016-153, art. 81(F)

 Toute entreprise de services monétaires doit tenir les documents ci-après relativement aux activités visées à l’alinéa 5h) de la Loi :

  • a) [Abrogé, DORS/2016-153, art. 28]

  • a.1) les notes de service internes qu’elle reçoit ou établit dans le cours normal de ses activités et qui ont trait aux services fournis à sa clientèle;

  • b) dans le cas où elle constitue un dossier-client relatif à une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec l’entreprise de services monétaires, si cette copie d’extrait est obtenue dans le cours normal de ses activités;

  • c) si elle reçoit une somme de 3 000 $ ou plus d’une personne ou d’une entité autre qu’une entité financière en contrepartie de l’émission de chèques de voyage, de mandats-poste ou de titres négociables semblables, un document où sont consignés la somme reçue, la date de réception de celle-ci, les nom, adresse et date de naissance de la personne qui l’a remise de fait et une mention indiquant si elle est en espèces ou sous forme de chèques, de chèques de voyage, de mandats-poste ou de titres négociables semblables;

  • d) si des mandats-poste de 3 000 $ ou plus sont encaissés, un document où sont consignés les nom, adresse et date de naissance de la personne qui les encaisse, ainsi que le nom de leur émetteur;

  • e) si une somme de 1 000 $ ou plus est remise ou transmise, un document comportant les renseignements suivants :

    • (i) si le client est une personne, ses nom, adresse, date de naissance et numéro de téléphone et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

    • (ii) s’il est une entité, les nom, adresse, date de naissance et numéro de téléphone de la personne qui, pour le compte de l’entité, a demandé que l’opération soit amorcée et la nature de l’entreprise principale de cette personne ou sa profession, selon le cas,

    • (iii) le numéro de référence et la date de l’opération,

    • (iv) le nom du bénéficiaire de l’opération,

    • (v) le montant total de l’opération et la devise en cause;

  • f) pour chaque opération de change, une fiche d’opération.

  • DORS/2007-122, art. 37 et 76
  • DORS/2008-21, art. 6
  • DORS/2016-153, art. 28 et 81(F)

 Toute entreprise de services monétaires conserve un document contenant les renseignements ci-après lorsqu’une opération fait l’objet d’un examen en application de l’un ou l’autre des paragraphes 67.2(1) à (4) :

  • a) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

  • b) la date de l’établissement de ce fait;

  • c) si elle est connue, l’origine des fonds qui ont été utilisés pour l’opération;

  • d) le nom du membre de la haute direction qui a effectué l’examen;

  • e) la date de cet examen.

  • DORS/2007-122, art. 38
  • DORS/2016-153, art. 29

 Toute entreprise de services monétaires qui établit un accord de relation commerciale suivie avec une entité pour le télévirement, la remise de fonds, des opérations de change, ou un accord de relation commerciale pour l’émission ou le rachat de mandats-poste, chèques de voyage ou autres titres négociables, doit tenir un document où sont consignés les nom, adresse, date de naissance et profession des personnes ayant signé l’accord au nom de l’entité, un dossier-client relatif à l’entité, ainsi que la liste des nom, adresse et date de naissance des employés autorisés à ordonner des opérations aux termes de l’accord.

  • DORS/2007-122, art. 38
  • DORS/2016-153, art. 81(F)

Notaires publics de la Colombie-Britannique et sociétés de notaires de la Colombie-Britannique

  •  (1) Sous réserve du paragraphe (2), les notaires publics de la Colombie-Britannique et les sociétés de notaires de la Colombie-Britannique sont assujettis à la partie 1 de la Loi lorsqu’ils exercent l’une ou l’autre des activités ci-après — ou, notamment, donnent des instructions à leur égard — pour le compte d’une personne ou entité :

    • a) la réception ou le paiement de fonds, autres que ceux qu’ils reçoivent ou paient à titre d’honoraires, de débours, de dépenses ou de cautionnement;

    • b) l’achat ou la vente de valeurs mobilières, de biens immobiliers ou d’entités ou d’actifs commerciaux;

    • c) le virement de fonds ou le transfert de valeurs mobilières par tout moyen.

  • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’égard d’un notaire public de la Colombie-Britannique qui exerce une activité visée à ce paragraphe pour le compte de son employeur.

  • DORS/2007-293, art. 14

 Sous réserve du paragraphe 52(1), tout notaire public de la Colombie-Britannique ou toute société de notaires de la Colombie-Britannique qui, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 33, reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que la somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • DORS/2007-293, art. 14
  •  (1) Sous réserve des paragraphes (3) et 62(2), les notaires publics de la Colombie-Britannique et les sociétés de notaires de la Colombie-Britannique doivent, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 33, tenir les documents suivants :

    • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de chaque somme de 3 000 $ ou plus reçue au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

    • b) s’agissant d’un relevé de réception de fonds à l’égard d’un client qui est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure une disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique.

  • (2) Sous réserve du paragraphe 52(2), les notaires publics de la Colombie-Britannique et les sociétés de notaires de la Colombie-Britannique doivent tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsque, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 33, ils reçoivent une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • (3) Le paragraphe (1) ne s’applique pas dans le cas d’une opération pour laquelle un relevé d’opération importante en espèces est exigé au titre du paragraphe (2).

  • DORS/2007-293, art. 14

Conseillers juridiques et cabinets d’avocats

  •  (1) Sous réserve du paragraphe (2), les conseillers juridiques et les cabinets d’avocats sont assujettis à la partie 1 de la Loi lorsqu’ils exercent l’une ou l’autre des activités ci-après pour le compte d’une personne ou entité :

    • a) ils reçoivent ou paient des fonds autres que ceux reçus ou payés à titre d’honoraires, de débours, de dépenses ou de cautionnement;

    • b) ils donnent des instructions à l’égard de l’une ou l’autre des activités visées à l’alinéa a).

  • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’égard d’un conseiller juridique qui exerce une activité visée à ce paragraphe pour le compte de son employeur.

  • DORS/2007-293, art. 14

 Sous réserve du paragraphe 62(2), les conseillers juridiques et les cabinets d’avocats doivent, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 33.3, tenir les documents suivants :

  • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de chaque somme de 3 000 $ ou plus reçue au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

  • b) s’agissant d’un relevé de réception de fonds à l’égard d’un client qui est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure une disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec le conseiller juridique ou le cabinet d’avocats.

  • DORS/2007-293, art. 14

 Le conseiller juridique ou le cabinet d’avocats qui, relativement à une opération, reçoit des fonds provenant du compte en fiducie d’un cabinet d’avocats ou d’un conseiller juridique qui n’agit pas pour le compte de son employeur :

  • a) doit tenir et conserver un document indiquant ce fait;

  • b) n’est pas tenu d’inclure les renseignements ci-après dans le relevé de réception de fonds tenu à l’égard de ces fonds :

    • (i) les numéro et type du compte, pour chaque compte touché par l’opération,

    • (ii) le nom au complet de chaque titulaire du compte.

  • DORS/2007-293, art. 14

Comptables et cabinets d’expertise comptable

  •  (1) Sous réserve des paragraphes (2) et (3), les comptables et les cabinets d’expertise comptable sont assujettis à la partie 1 de la Loi dans les cas suivants :

    • a) lorsqu’ils exercent l’une ou l’autre des activités ci-après pour le compte d’une personne ou entité :

      • (i) la réception ou le paiement de fonds,

      • (ii) l’achat ou la vente de valeurs mobilières, de biens immobiliers ou d’entités ou d’actifs commerciaux,

      • (iii) le virement de fonds ou le transfert de valeurs mobilières par tout moyen;

    • b) lorsqu’ils donnent des instructions pour le compte d’une personne ou entité à l’égard de l’une ou l’autre des activités visées à l’alinéa a).

    • c) [Abrogé, DORS/2007-122, art. 39]

  • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’égard d’un comptable qui exerce l’une ou l’autre des activités visées aux alinéas (1)a) ou b) pour le compte de son employeur.

  • (3) Il est entendu que le paragraphe (1) ne vise pas les activités exercées dans le cadre d’une mission de vérification, d’examen ou de compilation effectuée conformément aux recommandations du Manuel de l’ICCA.

  • DORS/2007-122, art. 39

 Sous réserve du paragraphe 52(1), tout comptable ou cabinet d’expertise comptable qui, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 34, reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  •  (1) Sous réserve du paragraphe 62(2), tout comptable ou cabinet d’expertise comptable doit tenir, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 34, les documents suivants :

    • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de chaque somme de 3 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

    • b) s’agissant d’un relevé de réception de fonds à l’égard d’un client qui est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec le comptable ou le cabinet d’expertise comptable.

  • (2) Sous réserve du paragraphe 52(2), tout comptable ou cabinet d’expertise comptable doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsque, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 34, il reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • (3) Le paragraphe (1) ne s’applique pas dans le cas d’une opération pour laquelle un relevé d’opération importante en espèces est exigé au titre du paragraphe (2) pour la même opération.

  • DORS/2007-122, art. 40
  • DORS/2007-293, art. 15

Courtiers ou agents immobiliers

 Les courtiers ou agents immobiliers sont assujettis à la partie 1 de la Loi lorsqu’ils agissent à titre d’agents dans le cadre de l’achat ou de la vente de biens immobiliers.

  • DORS/2007-122, art. 41

 Sous réserve du paragraphe 52(1), tout courtier ou agent immobilier qui, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 37, reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  •  (1) Sous réserve des paragraphes (3), (4), (5), (6), 52(2) et 62(2), tout courtier ou agent immobilier doit tenir, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 37, les documents suivants :

    • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de chaque somme qu’il reçoit au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

    • b) un dossier-client pour chaque vente ou achat de biens immobiliers;

    • c) s’agissant d’un relevé de réception de fonds ou d’un dossier-client à l’égard d’une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec le courtier ou l’agent immobilier.

  • (2) Sous réserve du paragraphe 52(2), tout courtier ou agent immobilier doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsque, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 37, il reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • (3) Les alinéas (1)a) et c) ne s’appliquent pas dans le cas d’une opération pour laquelle un relevé d’opération importante en espèces est exigé au titre du paragraphe (2) pour la même opération.

  • (4) Si deux ou plusieurs parties sont représentées par des courtiers ou agents immobiliers et que l’un de ces derniers reçoit des fonds, à l’égard de l’opération, d’une partie qu’il ne représente pas, mais qui est représentée par un autre de ces courtiers ou agents immobiliers, il incombe à celui représentant la partie de laquelle les fonds sont reçus de tenir le relevé de réception de fonds visé à l’alinéa (1)a) et, s’il y a lieu, la copie visée à l’alinéa (1)c).

  • (5) Le courtier ou l’agent immobilier qui doit tenir le relevé de réception de fonds au titre du paragraphe (4) peut passer outre à l’obligation d’y inscrire les renseignements ci-après si, malgré la prise de mesures raisonnables, il est dans l’impossibilité de les obtenir :

    • a) pour chaque compte touché par l’opération, le numéro du compte et le type de compte;

    • b) le nom au complet de chaque titulaire du compte.

  • (6) Le courtier ou l’agent immobilier qui doit tenir le relevé de réception de fonds au titre du paragraphe (4) et qui établit que l’un des comptes touchés par l’opération est un compte en fiducie dont le titulaire est un autre courtier ou agent immobilier doit inscrire ce renseignement dans le relevé, mais peut passer outre à son obligation d’y inscrire les renseignements suivants :

    • a) le numéro du compte en fiducie;

    • b) le nom au complet de chaque titulaire de ce compte.

  • DORS/2007-122, art. 42
  • DORS/2007-293, art. 16
  • DORS/2008-233, art. 1

Négociants en métaux précieux et pierres précieuses

 Les négociants en métaux précieux et pierres précieuses qui se livrent à l’achat ou à la vente de métaux précieux, pierres précieuses ou bijoux pour une somme de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, autre qu’un tel achat ou une telle vente effectués directement ou indirectement dans le cadre de la fabrication de bijoux, de l’extraction de métaux précieux ou pierres précieuses d’une mine ou de la taille ou du polissage de pierres précieuses ou en vue de l’une ou l’autre de ces activités, sont assujettis à la partie 1 de la Loi.

  • DORS/2007-293, art. 17

 Sous réserve du paragraphe 52(1), tout négociant en métaux précieux et pierres précieuses qui est assujetti à la partie 1 de la Loi et qui reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que la somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • DORS/2007-293, art. 17

 Sous réserve du paragraphe 52(2), tout négociant en métaux précieux et pierres précieuses qui est assujetti à la partie 1 de la Loi doit tenir un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • DORS/2007-293, art. 17
  •  (1) Il est entendu que la vente de métaux précieux, pierres précieuses ou bijoux mis en consignation auprès d’un négociant en métaux précieux et pierres précieuses est une opération visée aux articles 39.2 et 39.3.

  • (2) Pour l’application du paragraphe (1), les biens laissés auprès d’un encanteur pour leur vente à l’encan ne sont pas considérés comme des biens mis en consignation auprès de celui-ci.

  • DORS/2007-293, art. 17

Promoteurs immobiliers

  •  (1) Les promoteurs immobiliers sont assujettis à la partie 1 de la Loi dans les cas suivants :

    • a) le promoteur immobilier est une personne ou entité autre qu’une personne morale et il vend au public une maison ou unité condominiale neuve, un immeuble commercial ou industriel neuf ou un immeuble résidentiel à logements multiples neuf;

    • b) il est une entité qui est une personne morale et il vend au public, pour son propre compte ou pour le compte d’une filiale ou d’une entité qui est membre du même groupe, une maison ou unité condominiale neuve, un immeuble commercial ou industriel neuf ou un immeuble résidentiel à logements multiples neuf.

  • (2) [Abrogé, DORS/2016-153, art. 30]

  • DORS/2008-21, art. 7
  • DORS/2016-153, art. 30

 Sous réserve du paragraphe 52(1), tout promoteur immobilier qui, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 39.5, reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que la somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • DORS/2008-21, art. 7
  •  (1) Sous réserve des paragraphes (3), 52(2) et 62(2), les promoteurs immobiliers doivent, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 39.5, tenir les documents suivants :

    • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de chaque somme reçue au cours d’une seule opération, à moins que la somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

    • b) un dossier-client pour chaque vente d’une maison, d’une unité condominiale, d’un immeuble commercial ou industriel ou d’un immeuble résidentiel à logements multiples;

    • c) s’agissant d’un relevé de réception de fonds ou d’un dossier-client à l’égard d’une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec le promoteur immobilier.

  • (2) Sous réserve du paragraphe 52(2), les promoteurs immobiliers doivent tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsque, dans l’exercice d’une activité visée à l’article 39.5, ils reçoivent une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que la somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • (3) Les alinéas (1)a) et c) ne s’appliquent pas dans le cas d’une opération pour laquelle un relevé d’opération importante en espèces est exigé au titre du paragraphe (2) pour la même opération.

  • DORS/2008-21, art. 7

Casinos

  •  (1) Sous réserve du paragraphe 52(1), tout casino doit prendre les mesures suivantes :

    • a) déclarer au Centre la réception d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus d’un client au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public;

    • b) déclarer au Centre le télévirement à l’étranger, à la demande d’un client, de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 5;

    • c) déclarer au Centre le télévirement de l’étranger, à la demande d’un client, de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 6.

  • (2) Sous réserve du paragraphe (3), il est entendu que l’alinéa (1)b) ne s’applique pas si le casino expédie le télévirement à une personne ou entité située au Canada, même si le destinataire final du télévirement est situé à l’étranger.

  • (3) L’alinéa (1)b) s’applique au casino qui ordonne à une personne ou entité visée aux paragraphes (1), 12(1) ou 28(1) d’effectuer un télévirement vers l’étranger, à la demande d’un client, sauf s’il fournit à cette personne ou entité les nom et adresse du client.

  • (4) Sous réserve du paragraphe (5), il est entendu que l’alinéa (1)c) ne s’applique pas si le casino reçoit le télévirement d’une entité ou personne située au Canada, même si le premier expéditeur du télévirement est situé à l’étranger.

  • (5) L’alinéa (1)c) s’applique au casino qui reçoit le télévirement d’une personne ou entité visée aux paragraphes (1), 12(1) ou 28(1) pour un bénéficiaire au Canada, si le premier expéditeur du télévirement est situé à l’étranger, sauf si le télévirement indique les nom et adresse de ce bénéficiaire.

  • DORS/2007-122, art. 43
  •  (1) Sous réserve du paragraphe 52(2), tout casino doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsqu’il reçoit une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • (2) Il est entendu que les opérations ci-après qui portent sur une somme en espèces de 10 000 $ ou plus sont comprises parmi les opérations à l’égard desquelles un casino est tenu de tenir des relevés d’opération importante en espèces selon le paragraphe (1) :

    • a) la vente de jetons ou de plaques;

    • b) le dépôt d’une somme initiale;

    • c) le dépôt d’une somme confiée à la garde du casino;

    • d) le remboursement de toute forme de crédit, notamment par reconnaissance de dette ou par chèque au porteur;

    • e) les paris en devises;

    • f) la vente de chèques du casino.

  • DORS/2007-122, art. 44
  •  (1) Tout casino doit déclarer au Centre chacune des opérations ci-après au cours de laquelle une somme de 10 000 $ ou plus est déboursée et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 8 :

    • a) le rachat de jetons ou de plaques;

    • b) le retrait d’une somme initiale;

    • c) le retrait d’une somme confiée à la garde du casino;

    • d) une avance sur toute forme de crédit, notamment par reconnaissance de dette ou par chèque au porteur;

    • e) le paiement de paris, notamment la cagnotte des machines à sous;

    • f) le paiement à un client de fonds préalablement reçus en vue de l’octroi de crédit à celui-ci ou à un autre client;

    • g) l’encaissement d’un chèque ou d’un autre titre négociable;

    • h) le remboursement à un client de frais de déplacement et de représentation.

  • (2) Pour l’application du paragraphe (1), sont considérés comme une seule opération au cours de laquelle une somme de 10 000 $ ou plus est déboursée deux ou plusieurs déboursements d’une somme de moins de 10 000 $ effectués au cours d’une période de vingt-quatre heures consécutives et totalisant 10 000 $ ou plus, si l’employé ou le cadre dirigeant du casino sait que les sommes déboursées sont reçues par une seule personne ou entité ou pour son compte.

  • (3) Pour l’application du paragraphe (1), il peut être passé outre à l’obligation de fournir tout renseignement figurant à un article de l’annexe 8 qui n’est pas marqué d’un astérisque si, malgré des mesures raisonnables, le casino est dans l’impossibilité de l’obtenir.

  • (4) Malgré le paragraphe (3), pour l’application du paragraphe (2), il peut être passé outre à l’obligation de fournir tout renseignement figurant à un article de l’annexe 8 marqué d’un astérisque si, malgré des mesures raisonnables, le casino est dans l’impossibilité de l’obtenir.

  • DORS/2007-122, art. 45
  • DORS/2008-21, art. 8
  • DORS/2009-265, art. 8

 Si un organisme de bienfaisance enregistré, au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu, met sur pied et exploite une loterie pendant deux jours consécutifs ou moins à la fois, dans l’établissement permanent d’un casino où l’on peut notamment jouer à la roulette ou à des jeux de cartes, sous la surveillance du gouvernement d’une province ou d’un organisme visés respectivement aux alinéas 5k) et k.2) de la Loi mettant sur pied et exploitant une telle loterie dans ce même établissement, la loterie mise sur pied et exploitée par l’organisme de bienfaisance enregistré est considérée comme mise sur pied et exploitée par le gouvernement ou l’organisme.

  • DORS/2003-358, art. 9
  • DORS/2016-153, art. 31

 Sous réserve du paragraphe 62(2), tout casino doit tenir les documents suivants :

  • a) pour chaque compte-client qu’il ouvre :

    • (i) la fiche-signature de chaque titulaire du compte,

    • (ii) toutes les conventions de tenue de compte qu’il établit ou reçoit dans le cours normal de ses activités,

    • (iii) un relevé de dépôt pour chaque dépôt porté au crédit du compte,

    • (iv) toutes les notes de débit et de crédit qu’il établit ou reçoit dans le cours normal de ses activités;

  • b) pour chaque compte qu’il ouvre au nom d’une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant au compte;

  • c) pour chaque compte qu’il ouvre au nom d’une personne ou au nom d’une entité autre qu’une personne morale, un document où sont consignés les nom et adresse du client, ainsi que les renseignements suivants :

    • (i) si le client est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

    • (ii) s’il est une entité autre qu’une personne morale, la nature de son entreprise principale;

  • d) pour tout octroi de crédit à des clients de 3 000 $ ou plus, un relevé de crédit qui comporte les renseignements suivants :

    • (i) les nom et adresse du client, ainsi que les renseignements suivants :

      • (A) si le client est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

      • (B) s’il est une entité, la nature de son entreprise principale,

    • (ii) les modalités de l’octroi,

    • (iii) la date et le montant de l’octroi;

  • e) pour chaque opération de change, une fiche d’opération;

  • f) pour chaque somme de 1 000 $ ou plus remise ou transmise, un document comportant les renseignements suivants :

    • (i) si le client est une personne, ses nom, adresse, date de naissance et numéro de téléphone et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas,

    • (ii) s’il est une entité, les nom, adresse, date de naissance et numéro de téléphone de la personne qui, pour le compte de l’entité, à demandé que l’opération soit amorcée et la nature de l’entreprise principale de cette personne ou sa profession, selon le cas,

    • (iii) le numéro de compte visé et le numéro de référence de l’opération, le cas échéant, ainsi que la date de l’opération,

    • (iv) le nom et, le cas échéant, le numéro de compte du bénéficiaire de l’opération,

    • (v) le montant total de l’opération et la devise en cause;

  • g) une copie de chaque déclaration faite au Centre en application du paragraphe 42(1).

  • DORS/2007-122, art. 46
  • DORS/2007-293, art. 18
  • DORS/2008-21, art. 9
  • DORS/2016-153, art. 32
  •  (1) Tout casino qui est tenu de déclarer le déboursement d’une somme en vertu du paragraphe 42(1) doit prendre des mesures raisonnables pour établir si la personne qui reçoit de fait la somme agit pour le compte d’un tiers.

  • (2) S’il conclut que la personne agit pour le compte d’un tiers, il doit tenir un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) si le tiers est une personne, ses nom, adresse et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession, selon le cas;

    • b) s’il est une entité, ses nom et adresse et la nature de son entreprise principale et, si l’entité est une personne morale, son numéro de constitution et le lieu de délivrance de son certificat de constitution;

    • c) le lien existant entre le tiers et la personne qui reçoit la somme.

  • (3) S’il n’est pas en mesure d’établir si la personne agit pour le compte d’un tiers, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, il doit tenir un document où sont consignés les renseignements suivants :

    • a) une mention indiquant si la personne déclare agir pour le compte d’un tiers;

    • b) les motifs qui portent le casino à croire que la personne agit pour le compte d’un tiers.

  • DORS/2008-21, art. 10

Ministères et mandataires de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province

[DORS/2016-153, art. 33(A)]

Acceptation de dépôts

 Les ministères et mandataires de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province sont assujettis à la partie 1 de la Loi lorsqu’ils acceptent des dépôts dans le cadre des services financiers qu’ils fournissent au public.

  • DORS/2016-153, art. 34(A)

Vente ou rachat de mandats-poste

 Les ministères et mandataires de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province sont assujettis à la partie 1 de la Loi lorsqu’ils vendent ou rachètent des mandats-poste dans le cadre des services financiers qu’ils fournissent au public.

  • DORS/2016-153, art. 35(A)

 Sous réserve du paragraphe 52(1), tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui, dans l’exercice de l’activité visée à l’article 46, reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération doit déclarer cette opération au Centre et joindre à la déclaration les renseignements prévus à l’annexe 1, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • DORS/2016-153, art. 35(A)

 Sous réserve du paragraphe 52(2), tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province doit tenir un relevé d’opération importante en espèces lorsque, dans l’exercice de l’activité visée à l’article 46, il reçoit d’un client une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération, à moins que cette somme ne soit reçue d’une entité financière ou d’un organisme public.

  • DORS/2016-153, art. 35(A)

 Sous réserve du paragraphe 62(2), tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui exerce l’activité visée à l’article 46 doit tenir les documents ci-après relativement à cette activité :

  • a) tout dossier-client qu’il constitue en vue d’une relation commerciale suivie avec un client;

  • b) dans le cas d’un dossier-client relatif à une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de celle-ci où figure toute disposition portant sur le pouvoir de lier la personne morale quant aux opérations effectuées avec lui;

  • c) si une somme de 3 000 $ ou plus est reçue en contrepartie de l’émission de mandats-poste ou de titres négociables semblables, un document où sont consignés la date de réception de la somme, la somme reçue, les nom, adresse et date de naissance de la personne qui remet de fait la somme et une mention portant que la somme reçue est en espèces ou sous forme de chèques, de chèques de voyage, de mandats-poste ou de titres négociables semblables;

  • d) si des mandats-poste de 3 000 $ ou plus sont encaissés, un document où sont consignés les nom, adresse et date de naissance de la personne qui les encaisse, ainsi que le nom de leur émetteur.

  • DORS/2007-122, art. 76
  • DORS/2007-293, art. 19
  • DORS/2016-153, art. 36(A)

Exceptions

  •  (1) L’entité financière n’est pas tenue de déclarer au Centre les opérations visées à l’alinéa 12(1)a) relativement à une entreprise d’un client, si les conditions suivantes sont réunies :

    • a) sous réserve du paragraphe (2), le client est une personne morale qui exploite son entreprise en tant qu’établissement visé aux secteurs 22, 44 (sauf les codes 4411, 4412 et 44831) ou 45 (sauf le code 45392), ou aux codes 481, 482, 485 (sauf le code 4853), 51322, 51331, 61121 ou 61131 du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord, dans leur version au 31 janvier 2003;

    • b) le client :

      • (i) soit a eu, de façon continue à l’égard de son entreprise, un compte auprès de l’entité financière pendant la période de vingt-quatre mois précédant l’opération,

      • (ii) soit a eu à l’égard de son entreprise un compte, auprès d’une entité financière autre que celle visée au sous-alinéa (i), pendant une période continue de vingt-quatre mois se terminant au moment où le client a ouvert un compte auprès de l’entité financière;

    • c) l’entité financière a des documents qui montrent que, depuis les douze derniers mois, le client dépose dans ce compte des sommes en espèces de 10 000 $ ou plus en moyenne au moins deux fois par semaine;

    • d) les dépôts en espèces effectués par le client suivent la pratique habituelle en ce qui a trait à l’entreprise;

    • e) l’entité financière a pris des mesures raisonnables pour déterminer la provenance de ces sommes;

    • f) sous réserve du paragraphe 52(1), l’entité financière a remis au Centre les renseignements prévus à l’annexe 4.

  • (2) L’alinéa (1)a) ne s’applique pas à une personne morale qui exploite une entreprise liée aux prêts sur gages ou à une personne morale dont l’entreprise principale consiste en la vente de véhicules, de vaisseaux, de machinerie agricole, d’aéronefs, de maisons mobiles, de bijoux, de pierres ou de métaux précieux, d’antiquités ou d’oeuvres d’art.

  • (3) L’entité financière qui se prévaut du paragraphe (1) doit informer le Centre de tout changement dans les renseignements ci-après, dans les quinze jours suivant le changement :

    • a) les nom et adresse du client;

    • b) la nature de l’entreprise du client;

    • c) le numéro de constitution.

  • (4) L’entité financière qui se prévaut du paragraphe (1) doit, au moins une fois tous les douze mois, prendre les mesures suivantes :

    • a) vérifier si les conditions prévues au paragraphe (1) sont toujours réunies à l’égard de chaque client;

    • b) envoyer au Centre un rapport comportant les nom et adresse de chaque client, ainsi que le nom d’un cadre dirigeant qui a confirmé que les conditions prévues au paragraphe (1) sont toujours réunies à l’égard de chaque client.

  • DORS/2003-358, art. 10

 La liste tenue en application du paragraphe 9(3) de la Loi doit contenir les nom et adresse de chaque client et être conservée sur support papier ou conformément à l’article 68.

  •  (1) Il peut être passé outre à l’obligation de fournir tout renseignement figurant à un article des annexes 1 à 6 qui n’est pas marqué d’un astérisque si, malgré des mesures raisonnables, la personne ou l’entité en cause est dans l’impossibilité de l’obtenir.

  • (2) Il peut être passé outre à l’obligation de tenir un document ou d’y inscrire des renseignements si les renseignements devant y figurer peuvent être facilement obtenus d’autres documents tenus et conservés par la personne ou l’entité en cause en application du présent règlement.

  • (3) Malgré le paragraphe (1), pour l’application du paragraphe 3(1), il peut être passé outre à l’obligation de fournir tout renseignement figurant à un article des annexes 1 à 3, 5 et 6 marqué d’un astérisque si, malgré des mesures raisonnables, la personne ou l’entité en cause est dans l’impossibilité de l’obtenir.

  • (4) Il est entendu que les annexes 2 et 3 ne s’appliquent qu’aux membres de SWIFT qui envoient ou reçoivent des messages SWIFT.

  • DORS/2003-358, art. 11
  • DORS/2007-122, art. 47

Déclaration d’opérations financières et tenue de documents

 Toute personne ou entité qui établit une relation d’affaires aux termes du présent règlement conserve un document dans lequel est consigné l’objet et la nature projetée de la relation.

  • DORS/2013-15, art. 4

Vérification de l’identité des clients

Personnes et entités devant tenir un relevé d’opération importante en espèces

 Sous réserve du paragraphe 63(1), toute personne ou entité qui doit tenir un relevé d’opération importante en espèces en application du présent règlement doit, conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue avec elle une opération pour laquelle ce relevé est exigé, sauf s’il s’agit d’un dépôt porté au crédit d’un compte d’affaires ou d’un dépôt fait par guichet automatique.

  • DORS/2003-358, art. 12
  • DORS/2007-122, art. 48

Opérations douteuses

  •  (1) Sauf si l’identité d’une personne a déjà été vérifiée dans des circonstances prévues par le présent règlement, toute personne ou entité assujettie au présent règlement prend des mesures raisonnables pour vérifier, conformément au paragraphe 64(1), l’identité de toute personne qui effectue ou tente d’effectuer avec elle une opération devant être déclarée au Centre en vertu de l’article 7 de la Loi.

  • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas si la personne ou l’entité estime qu’en s’y conformant elle informe la personne que l’opération et les renseignements connexes sont déclarés en application de l’article 7 de la Loi.

  • DORS/2007-122, art. 48
  • DORS/2013-15, art. 5

 Pour l’application de l’article 9.2 de la Loi, les cas prévus sont ceux dans lesquels une entité financière, un courtier en valeurs mobilières ou un casino sont tenus de vérifier l’identité d’une personne ou de confirmer l’existence d’une entité dans le cadre de l’ouverture d’un nouveau compte conformément aux articles 64, 65 ou 66, selon le cas.

  • DORS/2007-122, art. 48

Entités financières

 Sous réserve des articles 62 et 63, toute entité financière prend les mesures suivantes :

  • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne pour qui une fiche-signature est créée à l’égard d’un compte, autre qu’un compte de carte de crédit, qu’elle ouvre, sauf dans le cas d’un compte d’affaires pour lequel des fiches-signature sont créées pour plus de trois personnes, si elle a vérifié l’identité d’au moins trois de ces personnes;

  • b) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne, à l’exception du titulaire d’un compte ou de la personne habilitée à donner des instructions à l’égard d’un compte ouvert auprès d’elle, qui effectue l’une des opérations suivantes :

    • (i) une opération par laquelle l’entité financière émet ou rachète des mandats-poste, des chèques de voyage ou des titres négociables semblables d’un montant de 3 000 $ ou plus,

    • (ii) un télévirement visé au paragraphe 66.1(2) de 1 000 $ ou plus expédié à la demande ou pour le compte de la personne,

    • (iii) une opération de change de 3 000 $ ou plus;

  • c) [Abrogé, DORS/2007-122, art. 49]

  • d) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour laquelle elle ouvre un compte, ainsi que les noms de ses administrateurs;

  • e) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité, autre qu’une personne morale, pour laquelle elle ouvre un compte.

  • DORS/2003-358, art. 13
  • DORS/2007-122, art. 49
  • DORS/2016-153, art. 37

 Sous réserve des paragraphes 62(1) et (2) et de l’article 63, toute entité financière doit prendre les mesures suivantes :

  • a) lorsqu’elle ouvre un compte de carte de crédit au nom d’une personne, vérifier l’identité de celle-ci conformément au paragraphe 64(1);

  • b) lorsqu’elle ouvre un compte de carte de crédit au nom d’une personne morale, vérifier l’existence de celle-ci, ses dénomination sociale et adresse et les noms de ses administrateurs conformément à l’article 65;

  • c) lorsqu’elle ouvre un compte de carte de crédit au nom d’une entité autre qu’une personne morale, vérifier l’existence de celle-ci conformément à l’article 66.

  • DORS/2007-122, art. 50
  • DORS/2016-153, art. 38
  •  (1) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(5), toute entité financière :

    • a) prend, conformément au paragraphe 67.1(3), des mesures raisonnables pour établir si la personne pour qui elle ouvre un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne qui est étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable;

    • b) prend, conformément au paragraphe 67.2(5), des mesures raisonnables pour établir si la personne qui demande qu’un télévirement de 100 000 $ ou plus soit amorcé, ou pour le compte de qui une telle demande est faite, est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne qui est étroitement associée à l’un ou l’autre;

    • c) prend, conformément au paragraphe 67.2(5), des mesures raisonnables pour établir si la personne qui est le bénéficiaire d’un télévirement de 100 000 $ ou plus est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne qui est étroitement associée à l’un ou l’autre.

  • (2) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(5), toute entité financière prend périodiquement des mesures raisonnables pour établir si le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

  • (3) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(5), l’entité financière ou son employé ou son administrateur qui prend connaissance d’un fait qui donne naissance à un motif raisonnable de soupçonner que le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre prend, conformément au paragraphe 67.1(3), des mesures raisonnables pour établir si le titulaire du compte est une telle personne.

  • DORS/2007-122, art. 50
  • DORS/2016-153, art. 39
  •  (1) Toute entité financière tenue de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

    • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

    • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • (2) Le présent article ne s’applique pas à l’égard du compte de régime collectif détenu dans un régime de réinvestissement des dividendes ou des distributions, notamment dans un régime qui permet au membre d’acquérir des actions ou des unités supplémentaires au moyen de cotisations — qui ne sont pas des dividendes ou des distributions versés par le promoteur du régime —, si les actions ou les unités de ce promoteur sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada et qu’il exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière.

  • DORS/2013-15, art. 6
  • DORS/2016-153, art. 40

 L’entité financière qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 54.3(1)a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 6
  • DORS/2016-153, art. 41

 Sous réserve des articles 62 et 63, toute société de fiducie doit, en plus de se conformer à l’article 54, prendre les mesures suivantes :

  • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui constitue une fiducie entre vifs à l’égard de laquelle elle tient des documents en application de l’article 15;

  • b) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale qui constitue une fiducie institutionnelle à l’égard de laquelle elle doit tenir des documents aux termes de l’article 15;

  • c) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité, autre qu’une personne morale, qui constitue une fiducie institutionnelle à l’égard de laquelle elle doit tenir des documents aux termes de l’article 15;

  • d) si une entité est habilitée à agir comme cofiduciaire :

    • (i) vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de cette entité conformément à l’article 65 ou vérifier l’existence de cette entité conformément à l’article 66, selon le cas,

    • (ii) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toutes les personnes qui sont habilitées à donner des instructions relativement aux activités de cette entité en sa qualité de cofiduciaire, jusqu’à concurrence de trois;

  • e) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne habilitée à agir comme cofiduciaire.

  • DORS/2007-122, art. 51

Relation de correspondant bancaire

 Toute entité financière qui noue une relation de correspondant bancaire doit :

  • a) vérifier la dénomination sociale et l’adresse de l’institution financière étrangère en examinant une copie de son permis bancaire, de sa charte, de l’autorisation d’exploiter ou du certificat d’exploitation délivrés par l’organisme de réglementation compétent, du certificat de constitution de personne morale ou de tout autre document semblable;

  • b) prendre des mesures raisonnables pour vérifier, selon des renseignements publics, si des sanctions civiles ou pénales ont été imposées à l’institution financière étrangère conformément aux exigences en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux ou le financement d’activités terroristes et, dans l’affirmative, assurer un contrôle continu des opérations effectuées dans le cadre de la relation de correspondant bancaire en vue de déceler les opérations qui doivent être déclarées au Centre en vertu de l’article 7 de la Loi.

  • DORS/2007-122, art. 52

 Dans le cas des relations de correspondant bancaire, si le client de l’institution financière étrangère a directement accès aux services fournis dans le cadre de cette relation, l’entité financière doit prendre des mesures raisonnables pour vérifier si :

  • a) d’une part, l’institution financière étrangère satisfait à des exigences qui sont conformes à celles énoncées aux articles 54 et 64 à l’égard des clients qui ont directement accès aux comptes de l’entité financière;

  • b) d’autre part, l’institution financière étrangère a accepté de fournir les données d’identification nécessaires sur ses clients à la demande de l’entité financière.

  • DORS/2007-122, art. 52

Sociétés d’assurance-vie et représentants d’assurance-vie

  •  (1) Sous réserve du paragraphe (2), de l’article 56.2 et des paragraphes 62(2) et (3) et 63(1), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie doit, conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue avec lui, pour son propre compte ou celui d’un tiers, une opération pour laquelle un dossier-client doit être tenu en application de l’article 19.

  • (2) La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie n’est pas tenu de vérifier l’identité d’une personne s’il a des motifs raisonnables de croire que l’identité de celle-ci a été vérifiée conformément au paragraphe 64(1) par une autre société d’assurance-vie ou un autre représentant d’assurance-vie relativement à la même opération ou à une opération s’inscrivant dans une série d’opérations comprenant cette opération.

  • (3) Sous réserve des paragraphes 62(2) et 63(2) et (4), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie doit, conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale à l’égard de laquelle il doit tenir un dossier-client, ainsi que les noms des administrateurs de la personne morale.

  • (4) Sous réserve des paragraphes 62(2) et 63(3), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie doit, conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité, autre qu’une personne morale, à l’égard de laquelle il doit tenir un dossier-client.

  • DORS/2007-122, art. 53

 Sous réserve de l’article 56.2 et des paragraphes 62(2) et 63(5), toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie prend, conformément au paragraphe 67.2(5), des mesures raisonnables pour établir si la personne qui effectue un versement forfaitaire de 100 000 $ ou plus à l’égard d’une rente immédiate ou différée ou d’une police d’assurance-vie, pour son propre compte ou pour celui d’un tiers, est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne qui est étroitement associée à l’un ou l’autre.

  • DORS/2007-122, art. 53
  • DORS/2016-153, art. 42

 Les articles 56, 56.1, 56.3 et 56.4 ne s’appliquent pas à la société d’assurance-vie ou au représentant d’assurance-vie lorsqu’ils exercent des activités de réassurance.

  • DORS/2007-122, art. 53
  • DORS/2013-15, art. 7

 Toute société d’assurance-vie ou tout représentant d’assurance-vie tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 7
  • DORS/2016-153, art. 43

 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 56.3a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 7
  • DORS/2016-153, art. 44

Courtiers en valeurs mobilières

  •  (1) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(1), tout courtier en valeurs mobilières doit, conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui est habilitée à donner des instructions relativement à un compte à l’égard duquel il conserve des documents en application de l’article 23.

  • (2) [Abrogé, DORS/2007-122, art. 54]

  • (3) Sous réserve de l’article 62 et des paragraphes 63(2) et (4), tout courtier en valeurs mobilières doit, conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour laquelle il ouvre un compte, ainsi que les noms des administrateurs de la personne morale.

  • (4) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(3), tout courtier en valeurs mobilières doit, conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité autre qu’une personne morale pour laquelle il ouvre un compte.

  • (5) [Abrogé, DORS/2007-122, art. 54]

  • DORS/2003-358, art. 14
  • DORS/2007-122, art. 54
  • DORS/2016-153, art. 45
  •  (1) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(5), tout courtier en valeurs mobilières prend, conformément au paragraphe 67.1(3), des mesures raisonnables pour établir si la personne pour qui il ouvre un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

  • (2) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(5), tout courtier en valeurs mobilières prend périodiquement des mesures raisonnables pour établir si le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

  • (3) Sous réserve de l’article 62 et du paragraphe 63(5), le courtier en valeurs mobilières ou son employé ou son administrateur qui prend connaissance d’un fait qui donne naissance à un motif raisonnable de soupçonner que le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre prend, conformément au paragraphe 67.1(3), des mesures raisonnables pour établir si le titulaire du compte est une telle personne.

  • DORS/2007-122, art. 55
  • DORS/2016-153, art. 46

 Tout courtier en valeurs mobilières tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 8
  • DORS/2016-153, art. 47

 Le courtier en valeurs mobilières qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 57.2a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 8
  • DORS/2016-153, art. 48

 [Abrogé, DORS/2007-122, art. 56]

Entreprise de services monétaires

[DORS/2016-153, art. 81(F)]
  •  (1) Sous réserve du paragraphe 63(1), toute entreprise de services monétaires doit, conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue l’une des opérations suivantes :

    • a) l’émission ou le rachat de mandats-poste, de chèques de voyage ou de titres négociables semblables d’un montant de 3 000 $ ou plus;

    • b) la remise ou la transmission de 1 000 $ ou plus par l’intermédiaire d’une personne ou entité, quel que soit le moyen utilisé;

    • c) une opération de change de 3 000 $ ou plus.

  • (2) Sous réserve des paragraphes (6) et 63(2) et (4), toute entreprise de services monétaires doit, conformément à l’article 65, vérifier l’existence de toute personne morale à l’égard de laquelle elle doit tenir un dossier-client, la dénomination sociale et l’adresse de la personne morale, ainsi que les noms des administrateurs de la personne morale.

  • (3) Sous réserve des paragraphes (6) et 63(3), toute entreprise de services monétaires doit, conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité, autre qu’une personne morale, à l’égard de laquelle elle doit tenir un dossier-client.

  • (4) Le paragraphe (1) ne s’applique pas lorsqu’une personne visée à l’article 32, dans le cadre d’une opération, agit pour le compte de son employeur en vertu d’un accord visé à cet article.

  • (5) Sous réserve du paragraphe 63(5), toute entreprise de services monétaires prend, conformément au paragraphe 67.2(5), des mesures raisonnables pour établir si :

    • a) la personne qui demande qu’un télévirement de 100 000 $ ou plus soit amorcé, ou pour le compte de qui une telle demande est faite, est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

    • b) la personne qui est le bénéficiaire d’un télévirement de 100 000 $ ou plus est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre.

  • (6) Les paragraphes (2) et (3) ne s’appliquent pas à l’égard d’une entité visée aux alinéas 62(2)m) ou n) avec laquelle l’entreprise de services monétaires a établi l’accord visé à l’article 32.

  • DORS/2007-122, art. 57
  • DORS/2007-293, art. 20
  • DORS/2016-153, art. 49 et 81(F)

 Toute entreprise de services monétaires tenue de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou cette entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 9
  • DORS/2016-153, art. 50

 L’entreprise de services monétaires qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 59.01a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 9
  • DORS/2016-153, art. 51

Comptables et cabinets d’expertise comptable

 Sous réserve du paragraphe 62(2) et de l’article 63, tout comptable ou cabinet d’expertise comptable doit prendre les mesures ci-après relativement à toute opération à l’égard de laquelle des documents doivent être tenus en application du paragraphe 36(1) :

  • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue l’opération;

  • b) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée, ainsi que les noms des administrateurs de la personne morale;

  • c) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité autre qu’une personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée.

  • DORS/2007-122, art. 57
  • DORS/2007-293, art. 21

 Tout comptable ou cabinet d’expertise comptable tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 10
  • DORS/2016-153, art. 52

 Le comptable ou cabinet d’expertise comptable qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 59.11a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 10
  • DORS/2016-153, art. 53

Courtiers ou agents immobiliers

  •  (1) Sous réserve du paragraphe 62(2) et de l’article 63, tout courtier ou agent immobilier doit prendre les mesures ci-après relativement à toute opération à l’égard de laquelle des documents doivent être tenus en application du paragraphe 39(1) :

    • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue l’opération;

    • b) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée, ainsi que les noms des administrateurs de la personne morale;

    • c) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité autre qu’une personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée.

  • (2) Si les parties — personnes ou entités — à une opération immobilière sont représentées par des courtiers ou agents immobiliers distincts, aucun de ceux-ci n’est tenu de vérifier l’existence, l’identité ou les nom et adresse de la partie représentée par un autre courtier ou agent.

  • (3) Si certaines des parties seulement sont représentées par des courtiers ou agents immobiliers, chacun de ces courtiers ou agents immobiliers est tenu de prendre des mesures raisonnables pour vérifier l’identité ou l’existence, selon le cas, des parties qui ne sont pas représentées.

  • (4) [Abrogé, DORS/2016-153, art. 54]

  • DORS/2007-122, art. 57
  • DORS/2007-293, art. 22
  • DORS/2008-233, art. 2
  • DORS/2016-153, art. 54

 Tout courtier ou agent immobilier tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 11
  • DORS/2016-153, art. 55

 Le courtier ou l’agent immobilier qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 59.21a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 11
  • DORS/2016-153, art. 56

Notaires publics de la Colombie-Britannique et sociétés de notaires de la Colombie-Britannique

 Sous réserve du paragraphe 62(2) et de l’article 63, les notaires publics de la Colombie-Britannique et les sociétés de notaires de la Colombie-Britannique doivent prendre les mesures ci-après relativement à toute opération à l’égard de laquelle ils tiennent des documents en application du paragraphe 33.2(1) :

  • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue l’opération;

  • b) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée, ainsi que les noms des administrateurs de la personne morale;

  • c) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité autre qu’une personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée.

  • DORS/2007-293, art. 23

 Tout notaire public de la Colombie-Britannique ou toute société de notaires de la Colombie-Britannique tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 12
  • DORS/2016-153, art. 57

 Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 59.31a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 12
  • DORS/2016-153, art. 58

Conseillers juridiques et cabinets d’avocats

  •  (1) Sous réserve des paragraphes (2) et 62(2) et de l’article 63, les conseillers juridiques et les cabinets d’avocats doivent prendre les mesures ci-après relativement à toute opération à l’égard de laquelle ils tiennent des documents en application de l’article 33.4 :

    • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue l’opération;

    • b) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée, ainsi que les noms des administrateurs de la personne morale;

    • c) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité autre qu’une personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée.

  • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’égard d’une opération pour laquelle un conseiller juridique ou cabinet d’avocats reçoit des fonds provenant du compte en fiducie d’un cabinet d’avocats ou d’un conseiller juridique qui n’agit pas pour le compte de son employeur.

  • DORS/2007-293, art. 23

 Tout conseiller juridique ou cabinet d’avocats tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité conformément à l’article 59.4 doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 13

 Si, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 59.41a), le conseiller juridique ou le cabinet d’avocats estime que le risque d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’infraction de financement des activités terroristes est élevé, il doit considérer que la personne ou l’entité en cause représente un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et appliquer les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 13

Promoteurs immobiliers

 Sous réserve du paragraphe 62(2) et de l’article 63, les promoteurs immobiliers doivent prendre les mesures ci-après relativement à toute opération à l’égard de laquelle ils tiennent des documents en vertu de l’article 39.7 :

  • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne qui effectue l’opération;

  • b) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée, ainsi que les noms de ses administrateurs;

  • c) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité autre qu’une personne morale pour le compte de laquelle l’opération est effectuée.

  • DORS/2008-21, art. 11

 Tout promoteur immobilier tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 14
  • DORS/2016-153, art. 59

 Le promoteur immobilier qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 59.51a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 14
  • DORS/2016-153, art. 60

Casinos

 Sous réserve des paragraphes 62(1) et (2) et de l’article 63, tout casino doit prendre les mesures suivantes :

  • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne pour qui une fiche-signature est créée à l’égard de tout compte qu’il ouvre sauf, dans le cas d’un compte d’affaires pour lequel des fiches-signature sont créées pour plus de trois personnes, s’il a vérifié l’identité d’au moins trois de ces personnes;

  • b) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne :

    • (i) qui reçoit de lui une somme à l’égard de laquelle un document doit être tenu en application de l’alinéa 43g),

    • (ii) qui effectue avec lui une opération de 3 000 $ ou plus pour laquelle un relevé de crédit doit être tenu en application de l’alinéa 43d),

    • (iii) qui effectue avec lui une opération de change de 3 000 $ ou plus pour laquelle une fiche d’opération doit être tenue en application de l’alinéa 43e),

    • (iv) qui lui demande la remise ou la transmission de 1 000 $ ou plus;

  • c) et d) [Abrogés, DORS/2007-122, art. 58]

  • e) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale pour laquelle il ouvre un compte, ainsi que les noms de ses administrateurs;

  • f) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité, autre qu’une personne morale, pour laquelle il ouvre un compte.

  • DORS/2003-358, art. 15
  • DORS/2007-122, art. 58
  • DORS/2007-293, art. 24
  • DORS/2008-21, art. 12
  • DORS/2016-153, art. 61

 Tout casino tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 15
  • DORS/2016-153, art. 62

 Le casino qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 60.1a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 15
  • DORS/2016-153, art. 63

Ministères et mandataires de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui vendent ou rachètent des mandats-poste

[DORS/2016-153, art. 64(A)]

 Sous réserve du paragraphe 62(2) et de l’article 63, tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui exerce l’activité visée à l’article 46 doit prendre les mesures suivantes :

  • a) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne à l’égard de laquelle un dossier-client doit être tenu en application de l’alinéa 49a);

  • b) conformément au paragraphe 64(1), vérifier l’identité de toute personne à l’égard de laquelle il n’est pas tenu de conserver un dossier-client et qui effectue une opération de 3 000 $ ou plus pour l’émission ou le rachat de mandats-poste ou de titres négociables semblables;

  • c) conformément à l’article 65, vérifier l’existence, la dénomination sociale et l’adresse de toute personne morale à l’égard de laquelle un dossier-client doit être tenu en application de l’alinéa 49a), ainsi que les noms de ses administrateurs;

  • d) conformément à l’article 66, vérifier l’existence de toute entité, autre qu’une personne morale, à l’égard de laquelle un dossier-client doit être tenu en application de l’alinéa 49a).

  • DORS/2007-122, art. 59
  • DORS/2007-293, art. 25
  • DORS/2016-153, art. 65(A)

 Tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui exerce l’activité visée à l’article 46 et qui est tenu de vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité doit :

  • a) assurer le contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité;

  • b) conserver un document établissant les mesures prises et les renseignements obtenus au titre de l’alinéa a).

  • DORS/2013-15, art. 16
  • DORS/2016-153, art. 66

 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui exerce l’activité visée à l’article 46 et qui, à la suite du contrôle continu visé à l’alinéa 61.1a), estime qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes considère les activités relatives à la personne ou à l’entité en cause comme représentant un risque élevé au titre du paragraphe 9.6(3) de la Loi et prend les mesures spéciales visées à l’article 71.1 du présent règlement.

  • DORS/2013-15, art. 16
  • DORS/2016-153, art. 67

Exceptions à la tenue de documents et à la vérification de l’identité

  •  (1) Les alinéas 54a) et b), 54.1a), 54.2(1)a) et 55a) et e), les paragraphes 57(1) et 57.1(1) et les alinéas 60a) et b) ne s’appliquent pas :

    • a) à l’ouverture d’un compte d’entreprise à l’égard duquel l’entité financière, le courtier en valeurs mobilières ou le casino, selon le cas, a déjà vérifié l’identité d’au moins trois personnes habilitées à donner des instructions relativement au compte;

    • b) à l’ouverture d’un compte aux fins de vente de fonds mutuels lorsqu’il existe des motifs raisonnables de croire que l’identité a été vérifiée conformément au paragraphe 64(1) par un courtier en valeurs mobilières à l’égard de l’une ou l’autre des opérations suivantes :

      • (i) la vente de fonds mutuels pour laquelle le compte a été ouvert,

      • (ii) toute opération s’inscrivant dans une série d’opérations comprenant cette vente;

    • c) à la personne qui est déjà titulaire d’un compte auprès de l’entité financière, du courtier en valeurs mobilières ou du casino, selon le cas;

    • d)  à l’ouverture d’un compte par une entité en vue du dépôt par une société d’assurance-vie qui est du même groupe d’une prestation de décès au titre d’une police d’assurance-vie ou d’une rente, si les conditions suivantes sont réunies :

      • (i) le compte est ouvert au nom d’un bénéficiaire qui est une personne,

      • (ii) seule cette prestation de décès peut être déposée dans le compte,

      • (iii) la police ou le contrat de rente, selon le cas, au titre duquel la demande de prestation de décès a été faite était en vigueur depuis au moins deux ans au moment de la demande.

  • (2) Les articles 14, 14.1, 19, 20.1 et 23, le paragraphe 33.2(1), l’article 33.4, les paragraphes 36(1), 39(1) et 39.7(1), les articles 43, 49, 54, 54.1, 54.2, 55, 56, 56.1, 57, 57.1 et 59.1, le paragraphe 59.2(1) et les articles 59.3, 59.4, 59.5, 60 et 61 ne s’appliquent pas :

    • a) à l’achat d’une police exonérée au sens du paragraphe 306(1) du Règlement de l’impôt sur le revenu;

    • b) à l’achat d’une police d’assurance-vie collective n’ayant ni valeur de rachat ni composante épargne;

    • c) à l’achat d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen de fonds transférés directement d’un régime de pension agréé ou d’un régime de pension qui doit être agréé en vertu de la Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension ou d’une loi provinciale semblable;

    • d) à l’achat d’un contrat de rente enregistré ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite;

    • e) à l’achat d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen du produit d’une police d’assurance-vie collective;

    • f) à toute opération effectuée dans le cadre d’un prêt hypothécaire inversé ou d’une indemnisation par versements échelonnés;

    • g) à l’ouverture d’un compte pour le dépôt et la vente d’actions relativement à la démutualisation d’une personne morale ou à la privatisation d’une société d’État;

    • h) si une personne morale faisant partie du groupe d’une entité financière exerce des activités semblables à celles des personnes ou entités visées aux alinéas 5a) à g) de la Loi, à l’ouverture d’un compte au nom de cette personne morale;

    • i) à l’ouverture d’un compte de régime enregistré, notamment un régime de compte de retraite immobilisé, un compte de régime enregistré d’épargne-retraite et un compte de régime enregistré d’épargne-retraite collectif;

    • j) à l’ouverture d’un compte établi conformément aux exigences de mise en mains tierces d’un organisme canadien de réglementation des valeurs mobilières, d’une bourse des valeurs au Canada ou d’une loi provinciale;

    • k) à l’ouverture d’un compte si le titulaire du compte ou le constituant est un fonds de pension qui est régi par une loi fédérale ou provinciale;

    • l) si le titulaire ou la personne habilitée à donner des instructions relativement au compte est une entité financière, un courtier en valeurs mobilières, une société d’assurance-vie ou un fonds d’investissement qui est régi par une loi provinciale sur les valeurs mobilières, à l’ouverture d’un compte;

    • m)  à l’entité à l’égard de laquelle un dossier-client doit par ailleurs être tenu et qui est un organisme public, ou une personne morale dont l’actif net, d’après son dernier bilan vérifié, est de 75 000 000 $ ou plus, dont les actions sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée aux termes du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu, et qui exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière;

    • n) si les résultats financiers du client sont consolidés avec ceux de l’organisme public ou de la personne morale, à l’entité qui est la filiale d’un organisme public ou d’une personne morale visé à l’alinéa m) et à l’égard de laquelle un document doit par ailleurs être constitué;

    • o) à l’ouverture d’un compte ouvert exclusivement dans le cadre de la fourniture de services de comptabilité à un courtier en valeurs mobilières.

  • (3) Dans le cas d’un compte de régime collectif autre qu’un régime collectif visé au paragraphe (2), l’entité financière, le courtier en valeurs mobilières, la société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie n’est pas tenu de vérifier l’identité d’un membre du régime collectif, de conserver une fiche-signature à l’égard de ce membre ou d’établir s’il est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre dans les cas suivants :

    • a) les contributions du membre sont faites par le promoteur du régime ou au moyen de retenues salariales;

    • b) l’existence du promoteur du régime a été vérifiée conformément aux articles 65 ou 66.

  • (4) [Abrogé, DORS/2016-153, art. 68]

  • (5) Les paragraphes (1) à (3) ne s’appliquent pas si la personne ou l’entité est tenue de prendre des mesures raisonnables pour vérifier l’identité de la personne conformément à l’article 53.1.

  • DORS/2003-358, art. 16
  • DORS/2007-122, art. 60
  • DORS/2007-293, art. 26
  • DORS/2008-21, art. 13
  • DORS/2008-195, art. 3
  • DORS/2013-15, art. 17
  • DORS/2016-153, art. 68
  • DORS/2016-207, art. 1
  •  (1) La personne ou l’entité qui a vérifié l’identité d’une personne conformément au paragraphe 64(1) et qui s’est conformée à l’article 64.2, ou celle qui, avant l’entrée en vigueur du présent paragraphe, a vérifié l’identité d’une personne conformément aux paragraphes 64(1) ou (1.1) et s’est conformée à l’article 67, dans leur version à la date de la vérification, n’a pas à le faire de nouveau à moins de doutes quant aux renseignements utilisés à cette fin.

  • (1.1) [Abrogé, DORS/2016-153, art. 69]

  • (2) La personne ou l’entité qui a vérifié l’existence, la dénomination sociale et l’adresse d’une personne morale ainsi que les noms de ses administrateurs, conformément à l’article 65, n’a pas à le faire de nouveau à moins de doutes quant aux renseignements utilisés à cette fin.

  • (3) La personne ou l’entité qui a vérifié l’existence d’une entité qui n’est pas une personne morale, conformément à l’article 66, n’a pas à le faire de nouveau à moins de doutes quant aux renseignements utilisés à cette fin.

  • (4) Malgré les alinéas 54d) et 54.1b), les paragraphes 56(3), 57(3) et 59(2) et les alinéas 59.1b), 59.2(1)b), 60e) et 61c), les noms des administrateurs d’une personne morale n’ont pas besoin d’être vérifiés si celle-ci est un courtier en valeurs mobilières.

  • (5) La personne ou l’entité qui a établi qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable ou un membre de la famille d’une telle personne ou qui, avant l’entrée en vigueur du présent paragraphe, établit qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable au sens du paragraphe 9.3(3) de la Loi, dans sa version à la date de l’établissement de ce fait, n’a pas à le faire de nouveau.

  • DORS/2003-358, art. 17
  • DORS/2007-122, art. 61
  • DORS/2016-153, art. 69

Mesures de vérification de l’identité

  •  (1) Dans les cas prévus aux articles 53, 53.1 et 54, à l’alinéa 54.1a) et aux articles 55, 56, 57, 59, 59.1, 59.2, 59.3, 59.4, 59.5, 60 et 61, l’identité de la personne est vérifiée :

    • a) en se rapportant à un document d’identité délivré par le gouvernement fédéral ou un gouvernement provincial ou un gouvernement étranger autre que municipal, contenant le nom et la photographie de la personne et en confirmant que ce nom et cette photographie sont ceux de la personne;

    • b) en se rapportant à des renseignements sur la personne que la personne ou l’entité qui effectue la vérification reçoit, sur demande, d’un organisme gouvernemental fédéral ou provincial — ou d’un mandataire d’un tel organisme — autorisé au Canada à vérifier l’identité des personnes et en confirmant que les nom et adresse ou les nom et date de naissance compris dans ces renseignements sont ceux de la personne;

    • c) en se rapportant à des renseignements figurant au dossier de crédit de la personne — si ce dossier est situé au Canada, ce dossier devant exister depuis au moins trois ans — et en confirmant que les nom, adresse et date de naissance compris dans le dossier de crédit sont ceux de la personne;

    • d) conformément à deux des sous-alinéas ci-après :

      • (i) en se rapportant à des renseignements provenant d’une source fiable et comportant les nom et adresse de la personne et en confirmant que ces nom et adresse sont ceux de la personne,

      • (ii) en se rapportant à des renseignements provenant d’une source fiable et comportant les nom et date de naissance de la personne et en confirmant que ces nom et date de naissance sont ceux de la personne,

      • (iii) en se rapportant à des renseignements comportant le nom de la personne et confirmant le fait qu’elle a un compte de dépôt, un compte de carte de crédit ou un autre compte de prêt auprès d’une entité financière et en confirmant ces renseignements;

    • e) par la confirmation que l’une des entités ci-après a précédemment vérifié l’identité de cette personne conformément à l’un ou l’autre des alinéas a) à d) et que les nom, adresse et date de naissance figurant au dossier de l’entité sont ceux de la personne :

      • (i) une entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi et qui est membre du même groupe que l’entité qui effectue la vérification,

      • (ii) une entité qui exerce à l’étranger des activités similaires à celles d’une personne ou d’une entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi et qui est membre du même groupe que l’entité qui effectue la vérification,

      • (iii) une entité financière qui est assujettie à la Loi et qui est membre de la même coopérative de services financiers ou centrale de caisses de crédit que l’entité qui effectue la vérification.

  • (1.1) Pour l’application du paragraphe (1), l’identité d’une personne âgée de moins de douze ans est vérifiée par la vérification de l’identité de l’un de ses parents ou de son tuteur.

  • (1.2) L’identité d’une personne âgée d’au moins douze ans et d’au plus quinze ans peut être vérifiée au titre du sous-alinéa (1)d)(i) en se rapportant à un renseignement comportant les nom et adresse de l’un des parents ou du tuteur de la personne et en confirmant que l’adresse est celle de la personne.

  • (1.21) [Abrogé, DORS/2016-153, art. 70]

  • (1.3) Pour l’application des sous-alinéas (1)d)(i) à (iii), les renseignements utilisés doivent provenir de sources différentes et ni la personne dont l’identité fait l’objet d’une vérification ni la personne ou l’entité qui effectue la vérification ne peuvent être une source.

  • (1.4) Tout document utilisé par une personne ou une entité aux termes du paragraphe (1) doit être authentique, valide et à jour. Les autres renseignements utilisés doivent être valides et à jour.

  • (1.5) Dans le cas d’un compte de dépôt de détail ouvert au titre du paragraphe 448.1(1) de la Loi sur les banques, la personne ou l’entité qui ne peut pas vérifier l’identité d’une personne selon les moyens visés à l’un ou l’autre des alinéas (1)a) à e) est réputée avoir fait la vérification conformément au paragraphe (1) si la personne qui demande l’ouverture de compte remplit les conditions visées aux paragraphes 4(1) ou (2) du Règlement sur l’accès aux services bancaires de base.

  • (2) Les vérifications sont effectuées :

    • a) dans les cas prévus à l’alinéa 54a) et au paragraphe 57(1), avant la première opération effectuée à l’égard du compte, à l’exception du dépôt initial;

    • b) dans les cas prévus à l’article 53, à l’alinéa 54b), au paragraphe 59(1) et aux alinéas 59.3a), 59.4(1)a), 59.5a), 60b) et 61b), au moment de l’opération;

    • b.1) dans le cas prévu à l’article 53.1, avant que l’opération ne fasse l’objet d’une déclaration en application de l’article 7 de la Loi;

    • b.2) dans le cas prévu à l’alinéa 54.1a), avant l’activation de toute carte de crédit;

    • c) dans les cas prévus aux alinéas 55a), d) et e), dans les quinze jours suivant la date où la société de fiducie commence à agir comme fiduciaire;

    • d) dans les cas prévus au paragraphe 56(1) et à l’alinéa 61a), dans les trente jours suivant la constitution du dossier-client;

    • e) dans les cas prévus aux alinéas 59.1a) et 59.2(1)a), au moment de l’opération;

    • e.1) dans le cas prévu à l’alinéa 60a), avant que des fonds soient déboursés;

    • f) dans le cas prévu au paragraphe 62(3), au moment où une contribution est faite à l’égard d’un membre du régime collectif, si, selon le cas :

      • (i) la contribution du membre n’est pas faite de la façon prévue à l’alinéa 62(3)a),

      • (ii) l’existence du promoteur du régime n’a pas été vérifiée conformément aux articles 65 ou 66.

  • (3) [Abrogé, DORS/2016-153, art. 70]

  • DORS/2007-122, art. 62
  • DORS/2007-293, art. 27
  • DORS/2008-21, art. 14
  • DORS/2009-265, art. 5
  • DORS/2016-153, art. 70
  • DORS/2019-240, art. 39
  •  (1) La personne ou l’entité tenue de prendre des mesures de vérification de l’identité d’une personne en application du paragraphe 64(1) peut confier cette responsabilité à un mandataire.

  • (2) Elle peut se fonder sur les mesures prises par le mandataire si celui-ci, au moment où il les a prises :

    • a) agissait en son nom personnel, qu’il ait été ou non tenu de les prendre en application du présent règlement;

    • b) agissait en tant que mandataire en vertu d’un accord ou d’une entente écrit conclu pour la vérification de l’identité d’une personne en application du paragraphe 64(1) avec une autre personne ou entité tenue de prendre des mesures de vérification de l’identité d’une personne.

  • (3) Pour se fonder sur les mesures prises par le mandataire au titre des paragraphes (1) ou (2), la personne ou l’entité doit, à la fois :

    • a) avoir conclu par écrit un accord ou une entente avec le mandataire pour la vérification de l’identité visée au paragraphe 64(1);

    • b) obtenir du mandataire tous les renseignements auxquels ce dernier s’est référé pour vérifier l’identité de la personne et les renseignements qu’il a vérifiés comme étant ceux de la personne;

    • c) être convaincue que ces renseignements sont valides et à jour et que le mandataire a vérifié l’identité de la personne de l’une des façons prévues aux alinéas 64(1)a) à d).

  • DORS/2007-122, art. 63
  • DORS/2008-21, art. 15
  • DORS/2016-153, art. 71

 Toute personne ou entité tenue de vérifier l’identité d’une personne en application du présent règlement à l’égard d’un document que la personne ou l’entité a constitué et qu’elle est tenue de conserver en application du présent règlement, ou à l’égard d’une opération qu’elle a effectuée et pour laquelle elle doit conserver un document en application du présent règlement ou de l’article 12.1 du Règlement sur la déclaration des opérations douteuses — recyclage des produits de la criminalité et financement des activités terroristes, indique dans le document, ou joint à celui-ci, le nom de la personne ainsi que les renseignements suivants :

  • a) si l’identité est vérifiée au moyen d’un document d’identité conformément à l’alinéa 64(1)a), la date de cette vérification, le type de document utilisé, le numéro du document, le territoire et le pays de délivrance du document et, le cas échéant, sa date d’expiration;

  • b) si l’identité est vérifiée au moyen des renseignements visés à l’alinéa 64(1)b), la date de cette vérification, la source des renseignements, le type de renseignements utilisés et le numéro associé aux renseignements;

  • c) si l’identité est vérifiée au moyen des renseignements visés à l’alinéa 64(1)c), la date de cette vérification, la source des renseignements et le numéro du dossier de crédit de la personne;

  • d) si l’identité est vérifiée au moyen des renseignements visés à l’alinéa 64(1)d), la date de cette vérification, la source des renseignements, le type de renseignements utilisés et le numéro de compte qu’ils comprennent ou, s’il n’y a pas de numéro de compte, un numéro associé aux renseignements;

  • e) si l’entité a vérifié l’identité de la personne conformément à l’alinéa 64(1)e), la date de cette vérification, le nom de l’entité qui avait précédemment vérifié son identité, le moyen que cette dernière avait utilisé pour vérifier l’identité de la personne conformément à l’un ou l’autre des alinéas 64(1)a) à d) et les renseignements applicables visés à l’un ou l’autre des alinéas a) à d) du présent article associés au moyen de vérification d’identité;

  • f) si l’entité a vérifié l’identité de la personne conformément à l’alinéa 64(1)e) et que l’autre entité avait précédemment vérifié l’identité de cette personne avant l’entrée en vigueur du présent article, la date à laquelle l’entité a vérifié son identité conformément à l’alinéa 64(1)e), le nom de l’autre entité, le moyen visé aux paragraphes 64(1) ou (1.1) — dans leur version à la date où l’autre entité avait vérifié l’identité de la personne — utilisé par l’autre entité pour vérifier l’identité de la personne et les renseignements applicables prévus à l’un ou l’autre des alinéas 67a) à k) — dans leur version à la date où l’autre entité avait vérifié l’identité de la personne;

  • g) si, en application du paragraphe 64(1.5), la personne ou l’entité est réputée avoir fait la vérification conformément au paragraphe 64(1), la raison pour laquelle l’identité de la personne ne pouvait pas être vérifiée selon les moyens visés à l’un ou l’autre des alinéas 64(1)a) à e) et la date à laquelle les conditions visées aux paragraphes 4(1) ou (2) du Règlement sur l’accès aux services bancaires de base avaient été remplies.

  • DORS/2016-153, art. 71
  •  (1) L’existence, la dénomination sociale et l’adresse d’une personne morale, ainsi que les noms de ses administrateurs, se vérifient, au moment prévu au paragraphe (2), au moyen d’une copie papier du certificat de constitution de la personne morale, de tout document qu’elle est tenue de déposer annuellement aux termes de la loi provinciale régissant les valeurs mobilières ou de tout autre document qui fait foi de son existence ou par consultation de la version électronique d’un de ces documents obtenue d’une source accessible au public.

  • (2) Les vérifications sont effectuées :

    • a) dans les cas prévus aux alinéas 54d) et 60e), avant la première opération effectuée à l’égard du compte, à l’exception du dépôt initial;

    • a.1) dans le cas prévu à l’alinéa 54.1b), avant l’émission de toute carte de crédit sur le compte;

    • b) dans les cas prévus aux alinéas 55b) et d), dans les quinze jours suivant la date où la société de fiducie commence à agir comme fiduciaire;

    • c) dans les cas prévus aux paragraphes 56(3) et 59(2) et à l’alinéa 61c), dans les trente jours suivant la constitution du dossier-client;

    • d) dans le cas prévu au paragraphe 57(3), dans les trente jours suivant l’ouverture du compte;

    • e) dans les cas prévus aux alinéas 59.1b), 59.2(1)b), 59.3b), 59.4(1)b) et 59.5b), dans les trente jours suivant l’opération.

  • (3) Si la vérification est effectuée par consultation de la version électronique d’un document, la personne ou l’entité doit tenir un document comportant le numéro d’enregistrement de la personne morale, le type du document consulté et la provenance de la version électronique.

  • (4) Si la vérification est effectuée au moyen d’une copie papier d’un document, la personne ou l’entité doit conserver le document ou une copie de celui-ci.

  • DORS/2007-122, art. 64
  • DORS/2007-293, art. 28
  • DORS/2008-21, art. 16
  • DORS/2016-153, art. 72
  •  (1) L’existence d’une entité qui n’est pas une personne morale se vérifie, au moment prévu au paragraphe (2), au moyen d’une copie papier de la convention de société, de l’acte d’association ou de tout autre document qui fait foi de son existence ou par consultation de la version électronique d’un de ces documents obtenue d’une source accessible au public.

  • (2) La vérification est effectuée :

    • a) dans les cas prévus aux alinéas 54e) et 60f), avant la première opération effectuée à l’égard du compte, à l’exception du dépôt initial;

    • a.1) dans le cas prévu à l’alinéa 54.1c), avant l’émission de toute carte de crédit pour le compte;

    • b) dans les cas prévus aux alinéas 55c) et d), dans les quinze jours suivant la date où la société de fiducie commence à agir comme fiduciaire;

    • c) dans les cas prévus aux paragraphes 56(4) et 59(3) et à l’alinéa 61d), dans les trente jours suivant la constitution du dossier-client;

    • d) dans le cas prévu au paragraphe 57(4), dans les trente jours suivant l’ouverture du compte;

    • e) dans les cas prévus aux alinéas 59.1c), 59.2(1)c), 59.3c), 59.4(1)c) et 59.5c), dans les trente jours suivant l’opération.

  • (3) Si la vérification est effectuée par consultation de la version électronique d’un document, la personne ou l’entité doit tenir un document comportant le numéro d’enregistrement de la l’entité, le type du document consulté et la provenance de la version électronique.

  • (4) Si la vérification est effectuée au moyen d’une copie papier d’un document, la personne ou l’entité doit conserver le document ou une copie de celui-ci.

  • DORS/2007-122, art. 65
  • DORS/2007-293, art. 29
  • DORS/2008-21, art. 17
  • DORS/2016-153, art. 73
  •  (1) Pour l’application de l’article 9.5 de la Loi, les personnes ou entités sont les entités financières, les entreprises de services monétaires et les casinos qui tiennent un document en application du présent règlement à l’égard d’un télévirement visé au paragraphe (2).

  • (2) Sous réserve du paragraphe (3), les télévirements visés par l’article 9.5 de la Loi s’entendent au sens du paragraphe 1(2), sauf qu’ils comprennent également les télévirements effectués à l’intérieur du Canada qui sont des messages SWIFT MT 103.

  • (3) Il est entendu que le paragraphe (2) ne s’applique pas :

    • a) si le destinataire conclu un accord avec le fournisseur de services de paiement permettant le paiement par ce moyen des biens et services fournis, au télévirement effectué au moyen d’une carte de crédit ou de débit ;

    • b) au télévirement où le destinataire retire de l’argent de son compte;

    • c) au télévirement effectué au moyen d’un dépôt direct ou d’un débit pré-autorisé;

    • d) au télévirement effectué par imagerie et présentation de chèques.

  • DORS/2007-122, art. 66
  • DORS/2016-153, art. 81(F)

 [Abrogé, DORS/2016-153, art. 74]

Mesures de vigilance à l’égard des personnes visées au paragraphe 9.3(1) de la Loi

[DORS/2016-153, art. 75]
  •  (1) L’entité financière ou le courtier en valeurs mobilières qui a établi, en application de l’alinéa 54.2(1)a), des paragraphes 54.2(2) ou (3) ou de l’article 57.1, qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne, doit :

    • a) prendre des mesures raisonnables pour établir l’origine des fonds qui ont été versés, sont à verser ou dont le versement au compte est prévu;

    • b) obtenir l’autorisation de la haute direction pour maintenir le compte ouvert;

    • c) assurer un contrôle accru et continu des activités effectuées relativement au compte afin de déceler les opérations qui doivent être déclarées au Centre en vertu de l’article 7 de la Loi.

  • (2) L’entité financière ou le courtier en valeurs mobilières prend les mesures prévues aux alinéas (1)a) à c) si, à la fois l’entité financière ou le courtier en valeurs mobilières :

    • a) établit, en application de l’alinéa 54.2(1)a), des paragraphes 54.2(2) ou (3) ou de l’article 57.1, qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale ou un membre de la famille de l’un ou l’autre ou établit, en application des paragraphes 54.2(3) ou 57.1(3), qu’une personne est étroitement associée à un national politiquement vulnérable ou à un dirigeant d’une organisation internationale;

    • b) conclut, à la suite de l’évaluation visée au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes.

  • (3) L’entité financière ou le courtier en valeurs mobilières prend les mesures raisonnables prévues à l’alinéa 54.2(1)a) et aux paragraphes 54.2(3) et 57.1(1) et (3) — et, le cas échéant, prend les mesures prévues aux alinéas (1)a) et b) — dans les trente jours suivant le jour de l’ouverture du compte ou le jour où le fait qui donne naissance au motif raisonnable de soupçonner est connu, selon le cas.

  • DORS/2007-122, art. 66
  • DORS/2016-153, art. 76
  •  (1) L’entité financière, la société d’assurance-vie, le représentant d’assurance-vie ou l’entreprise de services monétaires qui établit, en application de l’alinéa 54.2(1)b), de l’article 56.1 ou de l’alinéa 59(5)a), qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne :

    • a) prend les mesures raisonnables pour établir l’origine des fonds ayant servi à l’opération en question;

    • b) veille à ce qu’un membre de sa haute direction effectue l’examen de l’opération.

  • (2) L’entité financière, la société d’assurance-vie, le représentant d’assurance-vie ou l’entreprise de services monétaires qui établit, en application de l’alinéa 54.2(1)b), de l’article 56.1 ou de l’alinéa 59(5)a), qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre et qui conclut, à la suite de l’évaluation visée au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes prend les mesures prévues aux alinéas (1)a) et b).

  • (3) L’entité financière ou l’entreprise de services monétaires qui établit, en application des alinéas 54.2(1)c) ou 59(5)b), qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne veille à ce qu’un membre de sa haute direction effectue l’examen de l’opération.

  • (4) L’entité financière ou l’entreprise de services monétaires qui établit, en application des alinéas 54.2(1)c) ou 59(5)b), qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre et qui conclut, à la suite de l’évaluation visée au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes prend la mesure prévue au paragraphe (3).

  • (5) L’entité financière, la société d’assurance-vie, le représentant d’assurance-vie ou l’entreprise de services monétaires prend les mesures raisonnables prévues aux alinéas 54.2(1)b) et c), à l’article 56.1 et aux alinéas 59(5)a) et b) — et, le cas échéant, les mesures prévues aux alinéas (1)a) et b) ou celle prévue au paragraphe (3), selon le cas — dans les trente jours suivant le jour de l’opération.

  • DORS/2007-122, art. 66
  • DORS/2016-153, art. 77

Mesures raisonnables

 Si les mesures raisonnables prises au titre de l’alinéa 9.5b) de la Loi ou au titre des paragraphes 8(1), 9(1) ou 10(1), des alinéas 11.1(4)a) ou 14.1d), des paragraphes 15.1(3), 39(5), 42(3) ou (4) ou 44(1), de l’alinéa 50(1)e), des paragraphes 52(1) ou (3) ou 53.1(1), de l’un ou l’autre des alinéas 54.2(1)a) à c), des paragraphes 54.2(2) ou (3), de l’alinéa 55.1b), des articles 55.2, 56.1 ou 57.1, des alinéas 59(5)a) ou b), du paragraphe 59.2(3), de l’alinéa 67.1(1)a), du paragraphe 67.1(2), de l’alinéa 67.2(1)a) ou du paragraphe 67.2(2) par une personne ou une entité s’avèrent infructueuses, celle-ci conserve un document indiquant les mesures prises, la date à laquelle elle les a prises et les raisons pour lesquelles elles ont été infructueuses.

  • DORS/2016-153, art. 77

Conservation des documents

 Si la conservation d’un document est exigée en application du présent règlement, le document ou une copie peut être conservé sous forme lisible par machine ou sous forme électronique, pourvu qu’un imprimé puisse facilement être produit.

  • DORS/2016-153, art. 78
  •  (1) Sous réserve du paragraphe (2), la personne ou l’entité à qui incombe l’obligation d’obtenir, de tenir ou de constituer des documents aux termes du présent règlement doit les conserver pendant au moins cinq ans suivant :

    • a) la date de clôture du compte auquel les documents se rapportent, dans le cas de fiches-signature, de conventions de tenue de compte, de formules de demande d’ouverture de compte, de demandes de cartes de crédit et de documents indiquant l’utilisation prévue du compte;

    • a.1) la date de clôture du compte auquel les documents se rapportent, dans le cas de documents tenus en application des alinéas 14i) ou n), 14.1g) ou 23f);

    • b) la date à laquelle la dernière opération commerciale est effectuée, dans le cas de dossiers-clients, de certificats de constitution, de documents à déposer annuellement aux termes de la loi provinciale régissant les valeurs mobilières ou de documents semblables qui font foi de l’existence d’une personne morale, de conventions de société, d’actes d’association ou de documents semblables faisant foi de l’existence d’une entité autre qu’une personne morale;

    • b.1) la date à laquelle la dernière opération commerciale est effectuée, dans le cas de documents tenus en application de l’article 11.1, de l’alinéa 14o), du paragraphe 15.1(2) ou des articles 20.1 ou 31 et de documents, autres que des dossiers-clients, ou de listes tenus en application de l’article 32;

    • c) la date d’établissement des documents, dans les autres cas.

  • (2) Si les documents qu’un individu tient aux termes du présent règlement appartiennent à son employeur ou à la personne ou l’entité avec laquelle il est lié par contrat, l’individu n’est pas tenu de conserver ces documents une fois que le lien d’emploi ou le lien contractuel est rompu.

  • DORS/2008-195, art. 4
  • DORS/2016-153, art. 79

 Tout document à tenir aux termes du présent règlement doit être conservé de manière à pouvoir être produit auprès d’une personne autorisée dans les trente jours suivant la date où il est demandé en vertu de l’article 62 de la Loi.

Respect de la loi et du présent règlement

  •  (1) Pour l’application du paragraphe 9.6(1) de la Loi, toute personne ou entité visée à ce paragraphe met en oeuvre, selon le cas, le programme de conformité visé à ce paragraphe de la façon suivante :

    • a) nommer une personne chargée de sa mise en oeuvre, étant entendu que si le programme est mis en oeuvre par une personne, celle-ci peut s’en charger elle-même;

    • b) élaborer et appliquer des principes et des mesures de conformité écrits qui sont mis à jour et, dans le cas d’une entité, approuvés par un de ses dirigeants;

    • c) évaluer — en fonction de ses besoins — les risques visés au paragraphe 9.6(2) de la Loi et conserver les documents à l’appui, en tenant compte des critères suivants :

      • (i) les clients et relations d’affaires de la personne ou de l’entité,

      • (ii) ses produits et moyens de distribution,

      • (iii) l’emplacement géographique de ses activités,

      • (iii.1) les nouveaux développements ou l’impact de nouvelles technologies à l’égard des clients ou des relations d’affaires de la personne ou de l’entité, de ses produits ou moyens de distribution ou de l’emplacement géographique de ses activités,

      • (iii.2) s’agissant d’une entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi, les risques découlant des activités d’une entité du même groupe visée par l’un ou l’autre de ces alinéas ou des activités d’une entité étrangère du même groupe qui exerce des activités semblables à celles des entités visées à l’un ou l’autre de ces alinéas,

      • (iv) tout autre critère approprié;

    • d) si elle a des employés, des mandataires ou d’autres personnes habilitées à agir en son nom, élaborer et mettre à jour à leur intention un programme écrit de formation continue axée sur la conformité;

    • e) établir un mécanisme d’examen visant à évaluer l’efficacité des principes et des mesures, de l’évaluation des risques et du programme de formation — lequel examen doit être effectué aux deux ans par un vérificateur interne ou externe ou, si elle n’en a pas, par elle-même — et conserver les documents à l’appui.

  • (2) Pour l’application du programme de conformité visé au paragraphe 9.6(1) de la Loi, toute entité visée à ce paragraphe fait rapport, par écrit, des éléments ci-après à un de ses dirigeants dans les trente jours suivant l’évaluation :

    • a) les conclusions de l’examen visé à l’alinéa (1)e);

    • b) la mise à jour des principes et des mesures au cours de la période visée par le rapport;

    • c) l’état d’avancement pour mettre en oeuvre les mises à jour des principes et des mesures.

  • DORS/2007-122, art. 67
  • DORS/2016-153, art. 80

 Pour l’application du paragraphe 9.6(3) de la Loi, les mesures spéciales que doit prendre la personne ou l’entité visée au paragraphe 9.6(1) de la Loi sont l’élaboration et la mise en application de principes et de mesures sous forme écrite visant :

  • a) conformément à l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, la prise de mesures accrues pour vérifier l’identité d’une personne ou l’existence d’une entité, en sus des mesures prévues aux articles 54, 54.1, 55, 56, 57, 59 et 59.1, au paragraphe 59.2(1), à l’article 59.3, au paragraphe 59.4(1) et aux articles 59.5, 60 et 61;

  • b) la prise de mesures accrues pour atténuer les risques déterminés conformément au paragraphe 9.6(3) de la Loi, notamment celles prises :

    • (i) pour tenir à jour les renseignements relatifs à l’identité des clients et les renseignements visés à l’article 11.1,

    • (ii) pour assurer le contrôle continu des relations d’affaires en vue de déceler les opérations devant être déclarées au Centre en vertu de l’article 7 de la Loi, en sus des mesures prévues aux articles 54.3, 56.3, 57.2, 59.01, 59.11, 59.21, 59.31, 59.41, 59.51, 60.1 et 61.1.

  • c) [Abrogé, DORS/2013-15, art. 18]

  • DORS/2007-122, art. 67
  • DORS/2013-15, art. 18

Modifications du présent règlement

 [Modifications]

Abrogation

 [Abrogation]

Entrée en vigueur

  •  (1) Sous réserve du paragraphe (2), le présent règlement entre en vigueur le 12 juin 2002.

  • (2) Les dispositions visées aux alinéas a) et b) entrent en vigueur aux dates qui y sont spécifiées :

    • a) l’alinéa 12(1)a), les articles 17, 21, 24, 28, 32, 35, 38, 40, 47, 50 et 51 et les annexes 1 et 4 entrent en vigueur le 31 janvier 2003;

    • b) les articles 72 à 76 et les annexes 5 et 6 entrent en vigueur le 31 mars 2003.

  • DORS/2002-413, art. 1

ANNEXE 1(alinéa 12(1)a), articles 17 et 21, alinéa 28(1)a), articles 33.1, 35, 38, 39.2 et 39.6, alinéa 40(1)a), article 47 et paragraphes 52(1) et (3))Déclaration relative aux opérations importantes en espèces

PARTIE ARenseignements sur l’établissement où l’opération a été effectuée

  • 1* 
    Le type de personne ou d’entité qui fait la déclaration, selon la description prévue aux alinéas 5a) à h), k) et l) de la Loi, ou, s’il s’agit d’une personne ou d’une entité visée aux alinéas 5i) ou j) de la Loi, le type d’entreprise, de profession ou d’activité qu’elle exerce, selon la description prévue aux articles 16, 34, 37, 45 ou 46 du présent règlement
  • 2* 
    Le numéro d’identification de l’établissement où l’opération a été effectuée (par ex. le numéro d’identification de l’institution ou son numéro de licence, de permis ou d’enregistrement), le cas échéant
  • 3* 
    Le nom au complet de la personne qui fait la déclaration ou la dénomination sociale au complet de l’entité qui la fait
  • 4* 
    L’adresse au complet de l’établissement où l’opération a été effectuée
  • 5* 
    Les nom et numéro de téléphone de la personne à contacter

PARTIE BRenseignements sur l’opération

  • 1* 
    La date de l’opération ou l’indicateur de dépôt de nuit
  • 2 
    L’heure de l’opération et, dans le cas d’une opération dont la date est fournie à l’article 1, la date d’inscription de l’opération (si elle diffère de la date de l’opération)
  • 3* 
    Dans le cas d’une opération à l’égard de laquelle l’indicateur de dépôt de nuit apparaît à l’article 1, la date d’inscription de l’opération, si la date de l’opération n’est pas fournie
  • 4* 
    Le détail de l’opération et son objet, notamment le montant de l’opération et la devise utilisée
  • 5* 
    La façon dont il est disposé des fonds, le montant de cette opération, la devise utilisée et, le cas échéant, le nom et le numéro des autres institutions en cause ainsi que le nom, le numéro de compte et de police des autres personnes ou entités en cause
  • 6* 
    La manière dont l’opération est effectuée (succursale ou bureau, guichet automatique, véhicule blindé, poste, messager ou autre)

PARTIE CRenseignements sur le compte (le cas échéant)

  • 1* 
    Le numéro du compte
  • 2* 
    Le numéro de la succursale ou le numéro de transit
  • 3* 
    Le type de compte (personnel, commercial, fiduciaire ou autre)
  • 4* 
    Le nom au complet de chaque titulaire du compte
  • 5* 
    La devise dans laquelle les opérations sont effectuées sur le compte

PARTIE DRenseignements sur la personne qui effectue l’opération, s’il ne s’agit pas d’un dépôt porté au crédit d’un compte d’affaires (le cas échéant)

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Le numéro de client que lui a attribué la personne ou l’entité qui fait la déclaration, le cas échéant
  • 3* 
    Son adresse au complet
  • 4 
    Son numéro de téléphone personnel
  • 5 
    Son pays de résidence
  • 6* 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification et le numéro du document ou le numéro associé au renseignement
  • 7* 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 8* 
    Sa date de naissance
  • 9 
    Son numéro de téléphone d’affaires
  • 10* 
    Son métier ou sa profession

PARTIE ERenseignements sur la personne qui effectue l’opération, s’il s’agit d’un dépôt porté au crédit d’un compte d’affaires autre qu’un dépôt de nuit ou un dépôt express (le cas échéant)

  • 1* 
    Son nom au complet

PARTIE FRenseignements sur le tiers quant à l’opération, s’il s’agit d’une entité (le cas échéant)

  • 1* 
    Sa dénomination sociale au complet
  • 2* 
    Son numéro de constitution et le lieu de délivrance de son certificat de constitution, le cas échéant
  • 3* 
    La nature de son entreprise
  • 4* 
    L’adresse au complet de l’entité
  • 5 
    Son numéro de téléphone
  • 6 
    Le nom au complet de toutes les personnes ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois

PARTIE GRenseignements sur le tiers quant à l’opération, s’il s’agit d’une personne (le cas échéant)

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de téléphone personnel
  • 4 
    Son numéro de téléphone d’affaires
  • 5 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification et le numéro du document ou le numéro associé au renseignement
  • 6 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 7 
    Sa date de naissance
  • 8 
    Son métier ou sa profession
  • 9 
    Son pays de résidence
  • 10 
    Le lien entre la personne et celui qui effectue l’opération pour son compte
  • DORS/2002-184, art. 76
  • DORS/2003-358, art. 18 et 19
  • DORS/2007-122, art. 68 à 70
  • DORS/2007-293, art. 30
  • DORS/2008-21, art. 18
  • DORS/2016-153, art. 82(F), 83, 84 à 86(F) et 87

ANNEXE 2(alinéas 12(1)b) et 28(1)b) et paragraphes 52(1), (3) et (4))Déclaration relative à la transmission de messages SWIFT

PARTIE ARenseignements sur l’opération

  • 1 
    Précisions sur l’heure de traitement de l’opération
  • 2* 
    La date de valeur
  • 3* 
    Le montant du télévirement
  • 4* 
    La devise utilisée
  • 5 
    Le taux de change
  • 6 
    Le code du type d’opération

PARTIE B Renseignements sur le client qui demande le télévirement

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Son adresse au complet
  • 3* 
    Son numéro de compte, le cas échéant

PARTIE CRenseignements sur l’expéditeur du télévirement (personne ou entité qui donne les instructions de paiement)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE DRenseignements sur la personne ou l’entité qui ordonne un télévirement pour le client (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE ERenseignements sur le correspondant de l’expéditeur du télévirement (personne ou entité, autre que l’expéditeur, qui agit comme banque de couverture pour l’expéditeur du télévirement) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE FRenseignements sur le correspondant du destinataire du télévirement (personne ou entité qui agit comme banque de couverture pour le destinataire) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE GRenseignements sur l’institution de couverture agissant comme tiers (succursale de l’institution destinataire du télévirement, si les fonds sont mis à sa disposition par l’entremise d’une institution financière autre que le correspondant de l’expéditeur) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE HRenseignements sur l’institution intermédiaire (institution financière se trouvant entre l’institution destinataire du télévirement et l’institution du bénéficiaire, par laquelle les fonds doivent passer) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE IRenseignements sur l’institution du bénéficiaire (institution financière auprès de laquelle le client bénéficiaire a un compte, si celle-ci n’est pas l’institution destinataire) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE JRenseignements sur le destinataire du télévirement (personne ou entité qui reçoit les instructions de paiement)

  • 1*
    • a) 
      Soit le code identificateur de banque de la personne ou de l’entité (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE KRenseignements sur le client bénéficiaire

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Son adresse au complet
  • 3* 
    Son numéro de compte, le cas échéant

PARTIE LRenseignements supplémentaires sur le paiement

  • 1 
    Précisions relatives au paiement au client bénéficiaire
  • 2 
    Détail des frais
  • 3 
    Frais de l’expéditeur
  • 4 
    Référence de l’expéditeur
  • 5 
    Code d’opération de la banque
  • 6 
    Code d’instruction
  • 7 
    Renseignements expéditeur-destinataire
  • 8 
    Déclaration réglementaire
  • 9 
    Contenu de l’enveloppe
  • DORS/2003-358, art. 20
  • DORS/2007-122, art. 71

ANNEXE 3(alinéas 12(1)c) et 28(1)c) et paragraphes 52(1), (3) et (4))Déclaration relative à la réception de messages SWIFT

PARTIE ARenseignements sur l’opération

  • 1 
    Précisions sur l’heure de traitement de l’opération
  • 2* 
    La date de valeur
  • 3* 
    Le montant du télévirement
  • 4* 
    La devise utilisée
  • 5 
    Le taux de change
  • 6 
    Le code du type d’opération

PARTIE BRenseignements sur le client qui demande le télévirement

  • 1 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de compte, le cas échéant

PARTIE CRenseignements sur l’expéditeur du télévirement (personne ou entité qui donne les instructions de paiement)

  • 1
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE DRenseignements sur la personne ou l’entité qui ordonne un télévirement pour le client

  • 1
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE ERenseignements sur le correspondant de l’expéditeur du télévirement (personne ou entité, autre que l’expéditeur, qui agit comme banque de couverture pour l’expéditeur du télévirement) (le cas échéant)

  • 1
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE FRenseignements sur le correspondant du destinataire du télévirement (personne ou entité qui agit comme banque de couverture pour le destinataire) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE GRenseignements sur l’institution émettrice agissant comme tiers (succursale de l’institution destinataire du télévirement, si les fonds sont mis à sa disposition par l’entremise d’une institution financière autre que le correspondant de l’expéditeur (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE HRenseignements sur l’institution intermédiaire (institution financière se trouvant entre l’institution destinataire du télévirement et l’institution du bénéficiaire, par laquelle les fonds doivent passer) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE IRenseignements sur l’institution du bénéficiaire (institution financière auprès de laquelle le client bénéficiaire a un compte, si celle-ci n’est pas l’institution destinataire) (le cas échéant)

  • 1*
    • a) 
      Soit son code identificateur de banque (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE JRenseignements sur le destinataire du télévirement (personne ou entité qui reçoit les instructions de paiement)

  • 1*
    • a) 
      Soit le code identificateur de banque de la personne ou de l’entité (identité du code SWIFT)
    • b) 
      soit ses nom et adresse au complet

PARTIE KRenseignements sur le client bénéficiaire

  • 1 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de compte, le cas échéant

PARTIE LRenseignements supplémentaires sur le paiement

  • 1 
    Précisions relatives au paiement au client bénéficiaire
  • 2 
    Détail des frais
  • 3 
    Frais de l’expéditeur
  • 4 
    Référence de l’expéditeur
  • 5 
    Code d’opération de la banque
  • 6 
    Code d’instruction
  • 7 
    Renseignements expéditeur-destinataire
  • 8 
    Déclaration réglementaire
  • 9 
    Contenu de l’enveloppe
  • DORS/2003-358, art. 21
  • DORS/2007-122, art. 72

ANNEXE 4(alinéa 50(1)f)) et paragraphe 52(1)Renseignements à fournir par les entités financières qui choisissent de ne pas déclarer les opérations importantes en espèces à l’égard de l’entreprise d’un client

PARTIE ARenseignements sur l’entité financière

  • 1* 
    Son numéro d’identification
  • 2* 
    Sa dénomination sociale au complet
  • 3* 
    Son adresse au complet

PARTIE BRenseignements sur le client

  • 1* 
    Ses nom et adresse
  • 2* 
    La nature de son entreprise
  • 3* 
    Le numéro de constitution de son entreprise, la date de la constitution et l’autorité législative compétente
  • 4* 
    Le nombre total et la valeur totale des dépôts en espèces faits par le client au cours des derniers douze mois, en ce qui a trait à l’entreprise

PARTIE CPersonne à contacter

  • 1* 
    Son nom
  • 2* 
    Son numéro de téléphone
  • DORS/2003-358, art. 22

ANNEXE 5(alinéas 12(1)b), 28(1)b) et 40(1)b) et paragraphes 52(1) et (3))Déclaration relative à la transmission de télévirements internationaux autres que les messages SWIFT

PARTIE ARenseignements sur l’opération

  • 1 
    L’heure de transmission
  • 2* 
    La date
  • 3* 
    Le montant du télévirement
  • 4* 
    La devise utilisée
  • 5 
    Le taux de change

PARTIE BRenseignements sur le client qui demande le télévirement

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de téléphone
  • 4 
    Sa date de naissance
  • 5 
    Son métier ou sa profession
  • 6* 
    Le numéro de son compte, le cas échéant
  • 7 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 8 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 9 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification

PARTIE CRenseignements sur l’expéditeur du télévirement (personne ou entité qui donne les instructions de paiement)

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Son adresse au complet

PARTIE DRenseignements relatifs au tiers quant au client qui demande le télévirement (le cas échéant)

  • 1 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Sa date de naissance
  • 4 
    Son métier ou sa profession
  • 5 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 6 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 7 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification

PARTIE ERenseignements sur le destinataire du télévirement (personne ou entité qui reçoit les instructions de paiement)

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Son adresse au complet

PARTIE FRenseignements sur le client bénéficiaire

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de téléphone
  • 4 
    Sa date de naissance
  • 5 
    Son métier ou sa profession
  • 6* 
    Le numéro de son compte, le cas échéant
  • 7 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 8 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 9 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification

PARTIE GRenseignements relatifs au tiers quant au client bénéficiaire (le cas échéant)

  • 1 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Sa date de naissance
  • 4 
    Son métier ou sa profession
  • 5 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 6 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 7 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • DORS/2002-413, art. 2
  • DORS/2003-358, art. 23
  • DORS/2007-122, art. 73
  • DORS/2016-153, art. 88 à 91

ANNEXE 6(alinéas 12(1)c), 28(1)c) et 40(1)c) et paragraphes 52(1) et (3))Déclaration relative à la réception de télévirements internationaux autres que les messages SWIFT

PARTIE ARenseignements sur l’opération

  • 1 
    L’heure de transmission
  • 2* 
    La date
  • 3* 
    Le montant du télévirement
  • 4* 
    La devise utilisée
  • 5 
    Le taux de change

PARTIE BRenseignements sur le client qui demande le télévirement

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de téléphone
  • 4 
    Sa date de naissance
  • 5 
    Son métier ou sa profession
  • 6* 
    Le numéro de son compte, le cas échéant
  • 7 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 8 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 9 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification

PARTIE CRenseignements sur l’expéditeur du télévirement (personne ou entité qui donne les instructions de paiement)

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Son adresse au complet

PARTIE DRenseignements relatifs au tiers quant au client qui demande le télévirement (le cas échéant)

  • 1 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Sa date de naissance
  • 4 
    Son métier ou sa profession
  • 5 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 6 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 7 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification

PARTIE ERenseignements sur le destinataire du télévirement (personne ou entité qui reçoit les instructions de paiement)

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2* 
    Son adresse au complet

PARTIE FRenseignements sur le client bénéficiaire

  • 1* 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de téléphone
  • 4 
    Sa date de naissance
  • 5 
    Son métier ou sa profession
  • 6* 
    Le numéro de son compte, le cas échéant
  • 7 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 8 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 9 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification

PARTIE GRenseignements relatifs au tiers quant au client bénéficiaire (le cas échéant)

  • 1 
    Son nom au complet
  • 2 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Sa date de naissance
  • 4 
    Son métier ou sa profession
  • 5 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification
  • 6 
    Le numéro du document ou le numéro associé à l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 7 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • DORS/2002-413, art. 3
  • DORS/2003-358, art. 24
  • DORS/2007-122, art. 74
  • DORS/2016-153, art. 92 à 95

ANNEXE 7

[Abrogée, DORS/2016-153, art. 96]

ANNEXE 8(paragraphes 42(1), (3) et (4))Déclaration relative aux déboursements de casino importants

PARTIE ARenseignements sur l’établissement où le déboursement est effectué

  • 1* 
    Le numéro d’identification de l’établissement où le déboursement est effectué (par ex. le numéro d’identification du casino ou son numéro de licence ou autre numéro d’identification), le cas échéant
  • 2* 
    Le nom au complet de la personne qui fait la déclaration ou la dénomination sociale au complet de l’entité qui la fait
  • 3* 
    L’adresse au complet de l’établissement où le déboursement est effectué
  • 4* 
    Les nom et numéro de téléphone de la personne à contacter

PARTIE BRenseignements sur le déboursement

  • 1* 
    La date du déboursement
  • 2 
    L’heure du déboursement
  • 3* 
    Le détail du déboursement et son objet, notamment :
    • a) 
      la raison du déboursement (rachat de jetons, bons de jeu, paiement ou autre raison), la somme reçue et le type de devise
    • b) 
      le type de déboursement (espèces, chèques, télévirement, dépôt dans le compte de l’institution financière ou autre type de déboursement), la somme déboursée, le type de devise et, le cas échéant, les nom, numéro de compte de chaque personne en cause, autre que celle visée à l’article 2 de la partie A ou aux parties D ou F, et numéro de succursale ou de transit pour chaque compte, et les nom, numéro de compte de chaque entité en cause, autre que celle visée à l’article 2 de la partie A ou à la partie E, et numéro de succursale ou de transit pour chaque compte
  • 4* 
    La manière selon laquelle le déboursement est effectué (en personne, par véhicule blindé ou d’une autre manière)

PARTIE CRenseignements sur le compte du casino (le cas échéant)

  • 1* 
    Le numéro de compte
  • 2* 
    Le numéro d’identification du casino, le cas échéant
  • 3* 
    Le type de compte (crédit, acompte ou autre)
  • 4* 
    Le nom au complet de chaque titulaire de compte
  • 5* 
    La devise dans laquelle les opérations sont effectuées sur le compte

PARTIE DRenseignements sur la personne qui demande le déboursement

  • 1* 
    Le nom au complet de la personne
  • 2 
    Le numéro de client que lui a attribué la personne ou l’entité qui fait la déclaration, le cas échéant
  • 3* 
    Son adresse au complet
  • 4 
    Son numéro de téléphone personnel
  • 5 
    Son pays de résidence
  • 6* 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification et le numéro du document ou le numéro associé au renseignement
  • 7* 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 8* 
    Sa date de naissance
  • 9 
    Son numéro de téléphone d’affaires
  • 10* 
    Son métier ou sa profession

PARTIE ERenseignements sur l’entité pour le compte de laquelle le déboursement est reçu (le cas échéant)

  • 1* 
    La dénomination sociale de l’entité
  • 2* 
    Son numéro de constitution et le territoire où elle a été constituée, le cas échéant
  • 3* 
    La nature de son entreprise
  • 4* 
    Son adresse au complet
  • 5 
    Son numéro de téléphone
  • 6 
    Le nom au complet des personnes ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois

PARTIE FRenseignements sur la personne pour le compte de laquelle le déboursement est reçu (le cas échéant)

  • 1* 
    Le nom au complet de la personne
  • 2* 
    Son adresse au complet
  • 3 
    Son numéro de téléphone personnel
  • 4 
    Son numéro de téléphone d’affaires
  • 5 
    Le type de document ou autre renseignement ayant servi à son identification et le numéro du document ou le numéro associé au renseignement
  • 6 
    Le territoire et le pays de délivrance du document ou de l’autre renseignement ayant servi à son identification
  • 7 
    Sa date de naissance
  • 8 
    Son métier ou sa profession
  • 9 
    Son pays de résidence
  • 10 
    Le lien existant entre la personne qui demande le déboursement et celle pour le compte de laquelle le déboursement est reçu
  • DORS/2008-21, art. 19
  • DORS/2009-265, art. 6 et 7
  • DORS/2016-153, art. 97 et 98

DISPOSITIONS CONNEXES

MODIFICATIONS NON EN VIGUEUR

  • — DORS/2019-240, art. 22, modifié par DORS/2020-112, art. 2

      • 22 (1) Le paragraphe 1(1) du Règlement sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristesNote de bas de page 2 est remplacé par ce qui suit :

          • 1 (1) Dans la Loi et le présent règlement, banque fictive s’entend de l’institution financière étrangère qui, à la fois :

            • a) ne tient pas d’établissement commercial :

              • (i) d’une part, ayant dans un pays où elle est autorisée à exercer des activités bancaires une adresse fixe à laquelle elle a à son emploi au moins un employé à temps plein et tient des relevés d’opérations se rapportant à ses activités bancaires,

              • (ii) d’autre part, faisant l’objet d’inspections par l’organisme de réglementation qui a accordé le permis d’exercer des activités bancaires;

            • b) n’est pas sous le contrôle d’une institution de dépôts, d’une caisse de crédit ou d’une institution financière étrangère ayant un tel établissement commercial au Canada ou dans un pays étranger ou sous contrôle commun avec une telle entité.

      • (2) Les définitions de contrôle continu, dossier-client, fiche d’opération, Manuel de l’ICCA, présence physique et relation d’affaires, au paragraphe 1(2) du même règlement, sont abrogées.

      • (3) Les définitions de comptable, coopérative de services financiers, courtier ou agent immobilier, entité financière, fonds, négociant en métaux précieux et pierres précieuses, relevé de dépôt, relevé de réception de fonds, relevé d’opération importante en espèces, représentant d’assurance-vie, société de fiducie, société de notaires de la Colombie-Britannique et télévirement, au paragraphe 1(2) du même règlement, sont respectivement remplacées par ce qui suit :

        comptable

        comptable Comptable agréé, comptable général licencié, comptable en management accrédité ou, le cas échéant, comptable professionnel agréé. (accountant)

        coopérative de services financiers

        coopérative de services financiers Coopérative de services financiers régie par la Loi sur les coopératives de services financiers, RLRQ, ch. C-67.3, autre qu’une caisse populaire. (financial services cooperative)

        courtier ou agent immobilier

        courtier ou agent immobilier Personne ou entité autorisée, au titre de la législation provinciale, à agir en qualité de mandataire pour des acheteurs ou des vendeurs à l’égard de l’achat ou de la vente d’immeubles ou biens réels. (real estate broker or sales representative)

        entité financière

        entité financière S’entend :

        • a) de l’entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a), b) et d) à f) de la Loi;

        • b) de la coopérative de services financiers;

        • c) de la société d’assurance-vie, ou de l’entité qui est un représentant d’assurance-vie, à l’égard des prêts ou des produits de paiement prépayés qu’elle offre au public et des comptes qu’elle tient à l’égard de ces prêts ou de ces produits de paiement prépayés, à l’exclusion :

          • (i) des prêts consentis par l’assureur au titulaire d’une police, si la personne assurée a une maladie en phase terminale qui réduit considérablement son espérance de vie et que le prêt est garanti par la valeur d’une police d’assurance,

          • (ii) des prêts consentis par l’assureur au titulaire d’une police dans le seul but de financer la police d’assurance-vie,

          • (iii) des avances consenties par l’assureur au titulaire d’une police auxquelles ce dernier a droit;

        • d) de la centrale de caisses de crédit, lorsqu’elle offre des services financiers à une entité qui n’est pas l’un de ses membres, ou à une personne;

        • e) du ministère ou de l’entité qui est un mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province, lorsqu’il exerce une activité visée à l’article 76. (financial entity)

        fonds

        fonds S’entend :

        • a) d’espèces et d’autres monnaies fiduciaires et de valeurs mobilières, de titres négociables ou d’autres instruments financiers, qui font foi du titre, d’un intérêt ou d’un droit à l’égard de ceux-ci;

        • b) de la clé privé d’un système de chiffrement permettant à une personne ou entité d’avoir accès à une monnaie fiduciaire autre que des espèces.

        Il est entendu que la présente définition exclut la monnaie virtuelle. (funds)

        négociant en métaux précieux et pierres précieuses

        négociant en métaux précieux et pierres précieuses Personne ou entité qui, dans le cadre de ses activités commerciales, se livre à l’achat ou à la vente de métaux précieux, de pierres précieuses ou de bijoux, y compris tout ministère ou tout mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province lorsque l’activité de vente de métaux précieux visée au paragraphe 65(1) qu’il exerce s’adresse au public. (dealer in precious metals and precious stones)

        relevé de dépôt

        relevé de dépôt Document où sont consignés les renseignements suivants :

        • a) la date du dépôt;

        • b) le nom de la personne ou entité qui l’effectue;

        • c) le montant du dépôt ainsi que le montant de toute partie du dépôt faite en espèces;

        • d) la manière dont le dépôt est effectué;

        • e) le numéro du compte au crédit duquel la somme est portée et le nom de chaque titulaire du compte. (deposit slip)

        relevé de réception de fonds

        relevé de réception de fonds Document constatant la réception de fonds et où sont consignés les renseignements suivants :

        • a) la date de réception;

        • b) si les fonds sont reçus d’une personne, ses nom, adresse, numéro de téléphone et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession;

        • c) si les fonds sont reçus d’une entité ou pour son compte, ses nom, adresse et numéro de téléphone et la nature de son entreprise principale;

        • d) le montant des fonds reçus ainsi que le montant de toute partie des fonds reçue en espèces;

        • e) la manière dont les fonds sont reçus;

        • f) les type et montant de chaque monnaie fiduciaire liée à la réception;

        • g) le cas échéant, les taux de change utilisés et leur source;

        • h) pour tout compte touché par l’opération au cours de laquelle la réception a lieu, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte;

        • i) les nom, adresse et numéro de téléphone de toute autre personne ou entité qui a participé à l’opération, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • j) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte;

        • k) l’objet de l’opération. (receipt of funds record)

        relevé d’opération importante en espèces

        relevé d’opération importante en espèces Document constatant la réception d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et où sont consignés les renseignements suivants :

        • a) la date de réception;

        • b) s’il s’agit d’un dépôt, l’heure à laquelle il est fait ou, s’il est fait dans une boîte de dépôt de nuit hors des heures d’ouverture, une mention à cet effet ainsi que le numéro du compte et le nom de chaque titulaire du compte;

        • c) les nom et adresse de toute autre personne ou entité qui a participé à l’opération, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • d) les type et montant de chaque monnaie fiduciaire liée à la réception;

        • e) la manière dont la somme en espèces a été reçue;

        • f) le cas échéant, les taux de change utilisés et leur source;

        • g) pour tout autre compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte;

        • h) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte;

        • i) l’objet de l’opération;

        • j) les détails ci-après à l’égard de la remise de la somme reçue ou de la remise faite en échange de la somme :

          • (i) la manière dont la remise est faite,

          • (ii) si la remise prend la forme de fonds, les types de fonds en cause et la somme en cause, pour chaque type,

          • (iii) si la remise prend une autre forme, la forme en cause et, si elle diffère de la somme reçue en espèces, la valeur de la remise,

          • (iv) le nom des personnes ou entités liées à la remise, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification;

        • k) s’il s’agit d’une somme reçue par un négociant en métaux précieux et pierres précieuses pour la vente de métaux précieux, de pierres précieuses ou de bijoux :

          • (i) les types de métaux précieux, de pierres précieuses ou de bijoux en cause,

          • (ii) leur valeur, si elle diffère de la somme reçue en espèces,

          • (iii) leur prix de gros. (large cash transaction record)

        représentant d’assurance-vie

        représentant d’assurance-vie Personne ou entité autorisée, au titre de la législation provinciale, à exercer des activités visant la conclusion de contrats d’assurance-vie. (life insurance broker or agent)

        société de fiducie

        société de fiducie Société visée à l’un ou l’autre des alinéas 5d) à e.1) de la Loi. (trust company)

        société de notaires de la Colombie-Britannique

        société de notaires de la Colombie-Britannique Entité qui exploite une entreprise offrant des services notariaux au public en Colombie-Britannique conformément à la loi de la Colombie-Britannique intitulée Notaries Act, R.S.B.C. 1996, ch. 334. (British Columbia notary corporation)

        télévirement

        télévirement Transmission par voie électronique, magnétique ou optique d’instructions pour le transfert de fonds y compris la transmission d’instructions amorcée et reçue à titre de destinataire par la même personne ou entité. Dans le cas des messages SWIFT, seuls les messages SWIFT MT-103 et leurs équivalents sont visés par la présente définition. Est exclue de la présente définition la transmission d’instructions pour le transfert de fonds :

        • a) qui est effectuée au moyen d’une carte de crédit ou de débit ou d’un produit de paiement prépayé, si le bénéficiaire a conclu avec le fournisseur de services de paiement un accord permettant le paiement de biens et services à l’aide d’un tel moyen;

        • b) qui implique que le bénéficiaire retire des espèces de son propre compte;

        • c) qui est effectuée au moyen d’un dépôt direct ou d’un débit préautorisé;

        • d) qui est effectuée par imagerie et présentation de chèques;

        • e) qui est amorcée et reçue à titre de destinataire par des personnes ou entités qui agissent en vue de compenser ou de régler des obligations de paiement entre elles;

        • f) qui est amorcée ou reçue à titre de destinataire par une personne ou une entité visée aux alinéas 5a) à h.1) de la Loi en vue de la gestion de la trésorerie interne, y compris la gestion de ses actifs et passifs financiers, si une partie à l’opération est une filiale de l’autre ou si elles sont des filiales de la même société. (electronic funds transfer)

      • (4) La définition de cabinet d’expertise comptable, au paragraphe 1(2) de la version française du même règlement, est remplacée par ce qui suit :

        cabinet d’expertise comptable

        cabinet d’expertise comptable Entité qui exploite une entreprise qui fournit des services d’expertise comptable au public et qui compte au moins un comptable parmi ses associés, ses employés ou ses gestionnaires. (accounting firm)

      • (5) La définition de cash, au paragraphe 1(2) de la version anglaise du même règlement, est remplacée par ce qui suit :

        espèces

        cash means coins referred to in section 7 of the Currency Act, notes issued by the Bank of Canada under the Bank of Canada Act that are intended for circulation in Canada or coins or bank notes of countries other than Canada. (espèces)

      • (6) Les définitions de fiche-signature et signature, au paragraphe 1(2) de la version française du même règlement, sont respectivement remplacées par ce qui suit :

        fiche-signature

        fiche-signature S’entend, à l’égard d’un compte, du document signé par une personne habilitée à donner des instructions à l’égard du compte ou des données électroniques constituant la signature d’une telle personne. (signature card)

        signature

        signature S’entend notamment d’une signature électronique ou de tout autre renseignement électronique créé ou adopté par le client d’une personne ou entité visée à l’article 5 de la Loi et que cette personne ou entité reconnaît comme étant propre à ce client. (signature)

      • (7) à (10) [Abrogés avant d’entrer en vigueur, DORS/2020-112, art. 2]

      • (11) L’alinéa a) de la définition de organisme public, au paragraphe 1(2) du même règlement, est remplacé par ce qui suit :

        • a) d’un ministère ou d’un mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province;

      • (12) Le passage de la définition de promoteur immobilier précédant l’alinéa a), au paragraphe 1(2) du même règlement, est remplacé par ce qui suit :

        promoteur immobilier

        promoteur immobilier S’entend de la personne ou entité qui, au cours d’une année civile postérieure à 2007, a vendu au public, autrement qu’à titre de courtier ou agent immobilier, selon le cas :

      • (13) Le passage de la définition de cadre dirigeant précédant l’alinéa a), au paragraphe 1(2) du même règlement, est remplacé par ce qui suit :

        cadre dirigeant

        cadre dirigeant S’entend, à l’égard d’une entité :

      • (14) Les alinéas a) et b) de la définition de cadre dirigeant, au paragraphe 1(2) de la version française du même règlement, sont remplacés par ce qui suit :

        • a) de l’administrateur de cette entité qui en est l’employé à temps plein;

        • b) du premier dirigeant, du directeur de l’exploitation, du président, du secrétaire, du trésorier, du contrôleur, du directeur financier, du comptable en chef, du vérificateur en chef ou de l’actuaire en chef, ou de la personne exerçant l’une ou l’autre de ces fonctions;

      • (15) [Abrogé avant d’entrer en vigueur, DORS/2020-112, art. 2]

      • (16) Le passage de la définition de organisme public précédant l’alinéa a), au paragraphe 1(2) de la version française du même règlement, est remplacé par ce qui suit :

        organisme public

        organisme public S’entend :

      • (17) Les alinéas b) et c) de la définition de organisme public, au paragraphe 1(2) de la version française du même règlement, sont remplacés par ce qui suit :

        • b) d’une administration métropolitaine, d’une ville, d’un village, d’un canton, d’un district, d’un comté ou d’une municipalité rurale constitué en personne morale ou d’un autre organisme municipal au Canada ainsi constitué, ou d’un mandataire de ceux-ci au Canada;

        • c) d’une institution qui exploite un hôpital public et qui est désignée comme administration hospitalière par le ministre du Revenu national aux termes de la Loi sur la taxe d’accise, ou de tout mandataire de celle-ci. (public body)

      • (18) [Abrogé avant d’entrer en vigueur, DORS/2020-112, art. 2]

      • (19) Le paragraphe 1(2) du même règlement est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :

        amorcer

        amorcer S’entend, à l’égard d’un télévirement, du fait de transmettre pour la première fois les instructions pour le transfert des fonds. (initiation)

        casino

        casino Gouvernement, organisme, conseil ou exploitant visé à l’un ou l’autre des alinéas 5k) à k.3) de la Loi. (casino)

        compte de produit de paiement prépayé

        compte de produit de paiement prépayé S’entend du compte — à l’exception de celui auquel seul un organisme public ou, s’il le fait à des fins d’aide humanitaire, un organisme de bienfaisance enregistré, au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu, peut verser des fonds ou de la monnaie virtuelle —, lié à un produit de paiement prépayé, qui permet :

        • a) de verser au compte des fonds ou de la monnaie virtuelle totalisant 1 000 $ ou plus au cours d’une période de vingt-quatre heures;

        • b) de maintenir un solde de 1 000 $ ou plus en fonds ou en monnaie virtuelle. (prepaid payment product account)

        destinataire

        destinataire S’agissant d’un télévirement, la personne ou entité qui reçoit les instructions et qui effectuera la remise au bénéficiaire. (final receipt)

        devise

        devise Monnaie fiduciaire émise par un pays étranger. (foreign currency)

        dossier de renseignements

        dossier de renseignements Dossier où sont consignés les nom et adresse d’une personne ou entité ainsi que les renseignements suivants :

        • a) s’il s’agit d’une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession;

        • b) s’il s’agit d’une entité, la nature de son entreprise principale. (information record)

        entreprise de services monétaires étrangère

        entreprise de services monétaires étrangère Personne ou entité visée à l’alinéa 5h.1) de la Loi. (foreign money services business)

        fiche d’opération de change en devise

        fiche d’opération de change en devise Document constatant une opération de change à l’égard d’une devise, y compris son inscription dans un registre des opérations, et où sont consignés les renseignements suivants :

        • a) la date de l’opération;

        • b) dans le cas d’une opération de 3 000 $ ou plus, les nom et adresse de la personne ou entité qui demande l’opération de change, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • c) les type et montant de chaque monnaie fiduciaire en cause dans le paiement fait et reçu par la personne ou entité qui a demandé l’opération de change;

        • d) la manière dont le paiement est effectué et reçu;

        • e) les taux de change utilisés et leur source;

        • f) le numéro de chaque compte touché par l’opération, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte;

        • g) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte. (foreign currency exchange transaction ticket)

        fiche d’opération de change en monnaie virtuelle

        fiche d’opération de change en monnaie virtuelle Document constatant une opération de change à l’égard d’une monnaie virtuelle, y compris son inscription dans un registre des opérations, et où sont consignés les renseignements suivants :

        • a) la date de l’opération;

        • b) dans le cas d’une opération de 1 000 $ ou plus, les nom et adresse de la personne ou entité qui demande l’opération de change, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • c) les types de fonds et de monnaies virtuelles en cause dans le paiement fait et reçu par la personne ou entité qui a demandé l’opération de change;

        • d) la manière dont le paiement est effectué et reçu;

        • e) les taux de change utilisés et leur source;

        • f) le numéro de chaque compte touché par l’opération, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte;

        • g) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte;

        • h) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception. (virtual currency exchange transaction ticket)

        monnaie fiduciaire

        monnaie fiduciaire Monnaie qui est émise par un pays et qui y a cours légal. (fiat currency)

        monnaie virtuelle

        monnaie virtuelle S’entend :

        • a) de la représentation numérique de valeur pouvant être utilisée comme mode de paiement ou à titre de placement, qui n’est pas une monnaie fiduciaire et qui peut être facilement échangée contre des fonds ou contre une autre monnaie virtuelle qui peut être facilement échangée contre des fonds;

        • b) de la clé privée d’un système de chiffrement permettant à une personne ou entité d’avoir accès à une telle représentation numérique de valeur. (virtual currency)

        opération de change en devise

        opération de change en devise Échange, à la demande d’une autre personne ou entité, d’une monnaie fiduciaire contre une autre. (foreign currency exchange transaction)

        opération de change en monnaie virtuelle

        opération de change en monnaie virtuelle Échange, à la demande d’une autre personne ou entité, d’une monnaie virtuelle contre des fonds, de fonds contre une monnaie virtuelle ou d’une monnaie virtuelle contre une autre. (virtual currency exchange transaction)

        produit de paiement prépayé

        produit de paiement prépayé Produit émis par une entité financière et permettant à une personne ou entité de prendre part à une opération en lui donnant un accès électronique à des fonds ou à de la monnaie virtuelle versés, avant l’opération, dans un compte de produit de paiement prépayé détenu avec l’entité financière. La présente définition exclut :

        • a) le produit permettant d’avoir accès à un compte de crédit ou de débit ou ne pouvant être utilisé qu’auprès d’un commerçant spécifique;

        • b) à usage unique émis dans le cadre d’un programme de rabais d’un détaillant. (prepaid payment product)

        relevé d’opération importante en monnaie virtuelle

        relevé d’opération importante en monnaie virtuelle Document constatant la réception d’une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération et où sont consignés les renseignements suivants :

        • a) la date de réception;

        • b) si la somme est reçue pour être portée au crédit d’un compte, le nom de chaque titulaire du compte;

        • c) les nom et adresse de toute autre personne ou entité qui a participé à l’opération, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • d) les type et montant de chaque monnaie virtuelle liée à la réception;

        • e) le cas échéant, les taux de change utilisés et leur source;

        • f) pour tout autre compte touché par l’opération au cours de laquelle la réception a lieu, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte;

        • g) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte;

        • h) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception;

        • i) s’il s’agit d’une somme reçue par un négociant en métaux précieux et pierres précieuses pour la vente de métaux précieux, de pierres précieuses ou de bijoux :

          • (i) les types de métaux précieux, de pierres précieuses ou de bijoux en cause,

          • (ii) leur valeur, si elle diffère de la somme reçue en monnaie virtuelle,

          • (iii) leur prix de gros. (large virtual currency transaction record)

        télévirement international

        télévirement international Télévirement, sauf celui pour le transfert de fonds à l’intérieur du Canada. (international electronic funds transfer)

        utilisateur autorisé

        utilisateur autorisé Personne autorisée par un titulaire d’un compte de produit de paiement prépayé à avoir accès électroniquement à des fonds ou à de la monnaie virtuelle s’y trouvant au moyen d’un produit de paiement prépayé lié à ce compte. (authorized user)

  • — DORS/2019-240, art. 23, modifié par DORS/2020-112, art. 3

    • 23 Les articles 1.1 à 8 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

        • 2 (1) Pour l’application du paragraphe 9.3(1) de la Loi, est un membre de la famille de l’étranger politiquement vulnérable, du national politiquement vulnérable ou du dirigeant d’une organisation internationale :

          • a) son époux ou conjoint de fait;

          • b) son enfant;

          • c) sa mère ou son père;

          • d) la mère ou le père de son époux ou conjoint de fait;

          • e) l’enfant de sa mère ou de son père.

        • (2) Pour l’application des définitions de dirigeant d’une organisation internationale et national politiquement vulnérable, au paragraphe 9.3(3) de la Loi, la période est de cinq ans.

      • 3 Pour l’application de l’alinéa 5l) de la Loi, les métaux précieux visés sont les métaux précieux au sens du paragraphe 1(2).

      • 4 Pour l’application du présent règlement, sont du même groupe les entités dont l’une est entièrement propriétaire de l’autre, celles qui sont entièrement la propriété de la même entité ou celles dont les états financiers sont consolidés.

      • 4.1 Pour l’application du présent règlement, la personne ou entité visée à l’article 5 de la Loi établit une relation d’affaires avec un client dès que :

        • a) elle ouvre un compte pour le client, sauf dans les circonstances visées aux alinéas 154(1)a) à d), (2)a) à l) ou p) ou au paragraphe 154(3);

        • b) elle est tenue de vérifier l’identité du client pour la deuxième fois en application du présent règlement;

        • c) si elle est un courtier ou agent immobilier ou un promoteur immobilier, elle est tenue de vérifier l’identité du client pour la première fois en application du présent règlement;

        • d) si elle est une entreprise de services monétaires et le client est une entité, elle conclut un accord avec le client pour lui fournir un service visé à l’un des sous-alinéas 5h)(i) à (v) de la Loi;

        • e) si elle est une entreprise de services monétaires étrangère et le client est une entité se trouvant au Canada, elle conclut un accord avec le client pour lui fournir un service visé à l’un ou l’autre des sous-alinéas 5h.1)(i) à (v) de la Loi.

      PARTIE 1Obligations de déclaration d’opérations et de tenue de documents

      Application des parties 5 et 6

      • 5 Les dispositions des parties 5 et 6 s’appliquent à la présente partie.

      Entités financières

        • 6 (1) La coopérative de services financiers se livre à l’exploitation d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession pour l’application de l’alinéa 5i) de la Loi.

        • (2) La centrale de caisses de crédit se livre à l’exploitation d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession pour l’application de l’alinéa 5j) de la Loi lorsqu’elle offre des services financiers à une personne, ou à une entité qui n’est pas l’un de ses membres.

        • 7 (1) L’entité financière est tenue de déclarer au Centre :

          • a) la réception d’une personne ou entité, au cours d’une seule opération, d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1;

          • b) le fait qu’elle a amorcé, au cours d’une seule opération, à la demande d’une personne ou entité, un télévirement international de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 2;

          • c) la réception à titre de destinataire, au cours d’une seule opération, d’un télévirement international de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 3;

          • d) la réception d’une personne ou entité, au cours d’une seule opération, d’une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

        • (2) L’entité financière n’est pas tenue de faire la déclaration visée à l’alinéa (1)a) si la somme est reçue d’une autre entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

        • 8 (1) L’entité financière n’est pas tenue de faire la déclaration visée à l’alinéa 7(1)a) si les conditions ci-après sont remplies :

          • a) l’entité de qui, ou pour le compte de qui, elle reçoit la somme est une personne morale qui exploite son entreprise en tant qu’établissement visé aux secteurs 22, 44 (sauf les codes 4411, 4412 et 44831) ou 45 (sauf le code 45392), ou aux codes 481, 482, 485 (sauf le code 4853), 51711, 51751, 61121 ou 61131 du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord, dans leur version au 31 janvier 2003;

          • b) la somme reçue est déposée dans un compte que la personne morale détient auprès de l’entité financière à l’égard de son entreprise;

          • c) la personne morale a :

            • (i) soit eu, de façon continue à l’égard de son entreprise, un compte auprès de l’entité financière pendant la période de vingt-quatre mois précédant l’opération,

            • (ii) soit eu, à l’égard de son entreprise, un compte auprès d’une autre entité financière pendant une période continue de vingt-quatre mois se terminant au moment où la personne morale a ouvert un compte auprès de l’entité financière;

          • d) l’entité financière a des documents qui montrent que, durant les douze derniers mois, la personne morale a déposé dans ce compte des sommes en espèces de 10 000 $ ou plus en moyenne au moins deux fois par semaine;

          • e) les dépôts en espèces effectués par la personne morale suivent sa pratique habituelle en ce qui a trait à l’entreprise;

          • f) l’entité financière a pris des mesures raisonnables pour déterminer la provenance de ces sommes;

          • g) l’entité financière fournit au Centre les renseignements prévus à l’annexe 5.

        • (2) N’est pas visée à l’alinéa (1)a) la personne morale qui exploite une entreprise liée aux prêts sur gages ou dont l’entreprise principale consiste en la vente de véhicules, de navires, de machinerie agricole, d’aéronefs, de maisons mobiles, de bijoux, de pierres précieuses, de métaux précieux, d’antiquités ou d’oeuvres d’art.

        • (3) L’entité financière qui se prévaut du paragraphe (1) est tenue :

          • a) de déclarer au Centre tout changement à l’égard de la personne morale relativement à ses nom et adresse, à la nature de son entreprise ou à son numéro de constitution dans les quinze jours suivant la date du changement;

          • b) de prendre, au moins une fois tous les douze mois, les mesures suivantes :

            • (i) vérifier si les conditions prévues au paragraphe (1) sont toujours remplies,

            • (ii) veiller à ce qu’un cadre dirigeant de l’entité financière confirme que les conditions sont toujours remplies,

            • (iii) envoyer au Centre un rapport comportant les nom et adresse de la personne morale ainsi que le nom de ce cadre dirigeant.

  • — DORS/2019-240, art. 24

      • 24 (1) Les paragraphes 9(1) à (5) du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

          • 9 (1) La personne ou entité qui doit tenir une fiche-signature ou une convention de tenue de compte en application du présent règlement prend, lorsqu’elle ouvre le compte, des mesures raisonnables pour établir si le compte sera utilisé par un tiers ou pour le compte d’un tiers.

          • (2) Si la personne ou entité établit que le compte sera utilisé par un tiers ou pour le compte d’un tiers, elle prend des mesures raisonnables pour obtenir les renseignements ci-après et tient un document où sont consignés ces renseignements :

            • a) si le tiers est une personne, ses nom, adresse, numéro de téléphone et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession;

            • b) s’il est une entité, ses nom, adresse et numéro de téléphone, la nature de son entreprise principale, son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro;

            • c) le lien existant entre le tiers et chaque titulaire du compte.

          • (3) Si la personne ou entité n’est pas en mesure d’établir si le compte sera utilisé par un tiers ou pour le compte d’un tiers, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, elle tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • a) une mention indiquant si, selon la personne habilitée à agir à l’égard du compte, le compte sera seulement utilisé par le titulaire du compte ou pour le compte du titulaire du compte;

            • b) une description des motifs raisonnables de soupçonner que le compte sera utilisé par un tiers ou pour le compte d’un tiers.

          • (4) Le paragraphe (1) ne s’applique pas si chaque titulaire du compte est une entité financière ou un courtier en valeurs mobilières qui se livre au commerce des valeurs mobilières au Canada.

          • (5) Dans les cas ci-après, le paragraphe (2) ne s’applique pas au courtier en valeurs mobilières qui doit tenir une convention de tenue de compte relativement au compte d’une personne ou entité qui se livre au commerce des valeurs mobilières uniquement à l’étranger :

            • a) le compte se trouve dans un pays qui est membre du Groupe d’action financière;

            • b) le compte se trouve dans un pays qui n’est pas membre de ce groupe, mais qui en applique les recommandations en matière d’identification des clients et, lors de l’ouverture du compte, le courtier en valeurs mobilières a obtenu du titulaire du compte un document attestant que ce pays applique ces recommandations;

            • c) le compte se trouve dans un pays qui n’est pas membre de ce groupe et qui n’en applique pas les recommandations en matière d’identification des clients, mais, lors de l’ouverture du compte, le courtier en valeurs mobilières a vérifié l’identité de tous les tiers conformément aux paragraphes 105(1), 109(1) ou 112(1).

      • (2) L’article 9 du même règlement devient l’article 135 et est déplacé en conséquence.

  • — DORS/2019-240, art. 25, modifié par DORS/2020-112, art. 4

    • 25 Les articles 10 et 11 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

      • 9 La liste maintenue par une entité financière en application du paragraphe 9(3) de la Loi doit, à la fois :

        • a) contenir les nom et adresse de chaque client;

        • b) être conservée sur support papier ou sous forme lisible par machine ou sous forme électronique, pourvu qu’un imprimé puisse facilement être produit.

      • 10 L’entité financière tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’elle reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’elle reçoit d’une autre entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 11 L’entité financière tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’elle reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’elle reçoit d’une autre entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 12 L’entité financière tient les documents ci-après à l’égard de tout compte qu’elle ouvre et de toute opération qui est effectuée avec elle, sauf à l’égard des comptes et opérations visés aux articles 13 ou 14 :

        • a) les fiches-signature;

        • b) un document où sont consignés, pour chaque titulaire du compte et pour toute autre personne — jusqu’à concurrence de trois, dans le cas d’un compte d’affaires — habilitée à donner des instructions à l’égard du compte, ses nom et adresse, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • c) si le titulaire du compte est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant au compte ou à l’opération;

        • d) un document indiquant l’utilisation prévue du compte;

        • e) un document où sont consignées les demandes faites à l’égard du compte;

        • f) les conventions de tenue de compte qu’elle crée ou reçoit à l’égard du compte;

        • g) un relevé de dépôt pour tout dépôt porté au crédit du compte;

        • h) les notes de débit et de crédit qu’elle crée ou reçoit à l’égard du compte, à l’exception des notes de débit qui se rapportent à un autre compte se trouvant à la même succursale de l’entité financière que celle où elles ont été créées;

        • i) une copie des relevés de compte qu’elle envoie à un titulaire de compte;

        • j) les chèques compensés tirés sur le compte et une copie des chèques compensés déposés dans le compte, sauf dans l’un ou l’autre des cas suivants :

          • (i) le compte sur lequel le chèque est tiré et celui dans lequel il est déposé se trouvent à la même succursale de l’entité financière,

          • (ii) les conditions ci-après sont réunies :

            • (A) une image du chèque est enregistrée sur microfilm ou sur support électronique,

            • (B) une image du chèque peut être facilement reproduite à partir du microfilm ou du support électronique,

            • (C) l’image du chèque est facilement localisable,

            • (D) le microfilm ou le support électronique est tenu pendant au moins cinq ans après la date de l’enregistrement;

        • k) pour toute entente de crédit conclue avec un client, un document indiquant la capacité financière de ce dernier, les modalités de l’entente, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, si le client est une personne, les nom et adresse de son entreprise ou de son lieu de travail;

        • l) une fiche d’opération de change en devise pour chaque opération de change en devise;

        • m) si elle reçoit une somme de 3 000 $ ou plus d’une personne ou entité — autre qu’une autre entité financière ou qu’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière — en contrepartie de l’émission de chèques de voyage, de mandats-poste ou de titres négociables semblables, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date de réception,

          • (ii) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iii) la somme reçue,

          • (iv) une mention indiquant si la somme est reçue sous forme de fonds ou de monnaie virtuelle, les types de fonds et de monnaies virtuelles en cause et le montant pour chaque type,

          • (v) pour tout compte touché par l’opération, le numéro de compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vi) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vii) si la somme reçue est en monnaie virtuelle, les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception;

        • n) si elle rachète un ou plusieurs mandats-poste totalisant 3 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date du rachat,

          • (ii) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iii) la somme totale en cause,

          • (iv) le nom de l’émetteur de chaque mandat-poste,

          • (v) pour tout compte touché par le rachat, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vi) les numéros de référence, liés au rachat, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vii) si le rachat fait intervenir de la monnaie virtuelle, les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception;

        • o) si elle amorce un télévirement international — ou un autre télévirement qui est un message SWIFT MT-103 ou son équivalent — de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle l’amorce,

          • (ii) les types de fonds en cause et le montant pour chaque type,

          • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) les taux de change utilisés et leur source,

          • (v) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

          • (vi) pour tout compte touché par l’amorce du télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vii) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (viii) le numéro de chaque compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (vi);

        • p) si elle exécute un télévirement international de 1 000 $ ou plus qui a été amorcé par une autre personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle l’exécute,

          • (ii) si elle convertit de la monnaie fiduciaire dans le cadre de l’exécution du télévirement, les type et montant de chaque monnaie fiduciaire liée à la conversion,

          • (iii) les taux de change utilisés et leur source,

          • (iv) pour tout compte touché par le télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (v) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vi) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

          • (vii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus;

        • q) si elle est la destinataire d’un télévirement international de 1 000 $ ou plus, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle le reçoit à titre de destinataire,

          • (ii) les types de fonds liés à cette réception et le montant pour chaque type,

          • (iii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) la date de la remise,

          • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

          • (vi) si la remise est sous forme de fonds, les types de fonds liés à la remise et le montant pour chaque type,

          • (vii) si la remise n’est pas sous forme de fonds, la forme de la remise et, si elle diffère du montant des fonds reçus à titre de destinataire, la valeur de la remise,

          • (viii) pour tout compte touché par la réception à titre de destinataire ou par la remise, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (ix) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (x) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

          • (xi) le numéro de tout compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (viii);

        • r) si elle transfère une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date du transfert,

          • (ii) les type et montant de chaque monnaie virtuelle en cause,

          • (iii) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

          • (v) pour tout compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vi) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vii) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception,

          • (viii) les taux de change utilisés et leur source;

        • s) si elle reçoit une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus à remettre à un bénéficiaire, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date de réception,

          • (ii) les type et montant de chaque monnaie virtuelle reçue,

          • (iii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) la date de la remise,

          • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

          • (vi) si la remise est sous forme de monnaie virtuelle, les type et montant de chaque monnaie virtuelle liée à la remise,

          • (vii) si la remise n’est pas sous forme de monnaie virtuelle, la forme de la remise et, si elle diffère du montant de la monnaie virtuelle reçue, la valeur de la remise,

          • (viii) pour tout compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (ix) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (x) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception,

          • (xi) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé le transfert, sauf si ces renseignements n’accompagnent pas le transfert, malgré la prise de mesures raisonnables, et qu’ils ne sont pas autrement connus;

        • t) pour chaque opération de change en monnaie virtuelle, une fiche d’opération de change en monnaie virtuelle.

  • — DORS/2019-240, art. 26

    • 26 L’intertitre précédant l’article 11.1 du même règlement est remplacé par ce qui suit :

      Renseignements relatifs aux administrateurs d’une personne morale ou autre entité, aux personnes qui en détiennent ou en contrôlent au moins vingt-cinq pour cent et aux bénéficiaires et constituants d’une fiducie

  • — DORS/2019-240, art. 27, modifié par DORS/2020-112, art. 5

      • 27 (1) Le passage du paragraphe 11.1(1) du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :

          • 11.1 (1) Toute personne ou entité tenue de vérifier l’identité d’une entité conformément au présent règlement doit, au moment de la vérification, obtenir les renseignements suivants à l’égard de cette entité :

      • (2) et (3) [Abrogés avant d’entrer en vigueur, DORS/2020-112, art. 5]

      • (4) L’alinéa 11.1(1)a) de la version anglaise du même règlement est remplacé par ce qui suit :

        • (a) in the case of a corporation, the names of all directors of the corporation and the names and addresses of all persons who own or control, directly or indirectly, 25% or more of the shares of the corporation;

      • (5) Le paragraphe 11.1(1) du même règlement est modifié par adjonction, après l’alinéa a), de ce qui suit :

        • a.1) s’agissant d’une fiducie à participation multiple ou cotée en bourse, le nom de tous ses fiduciaires de même que les nom et adresse de toutes les personnes qui détiennent ou contrôlent, directement ou indirectement, au moins vingt-cinq pour cent de ses unités;

      • (6) L’alinéa 11.1(1)c) de la version anglaise du même règlement est remplacé par ce qui suit :

        • (c) in the case of an entity other than a corporation or trust, the names and addresses of all persons who own or control, directly or indirectly, 25% or more of the entity; and

      • (7) Les paragraphes 11.1(2) à (4) du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

        • (1.1) [Abrogé avant d’entrer en vigueur, DORS/2020-112, art. 5]

        • (2) La personne ou entité qui est assujettie au paragraphe (1) prend, lors de leur collecte initiale et dans le cadre du contrôle continu de ses relations d’affaires, des mesures raisonnables pour confirmer l’exactitude des renseignements obtenus en application de ce paragraphe.

        • (3) La personne ou entité tient un document où sont consignés les renseignements et les mesures prises pour en confirmer l’exactitude.

        • (4) Si la personne ou entité n’est pas en mesure d’obtenir les renseignements, de les tenir à jour dans le cadre du contrôle continu de ses relations d’affaires ou d’en confirmer l’exactitude, elle prend, à la fois :

          • a) des mesures raisonnables pour vérifier l’identité du premier dirigeant de l’entité ou de la personne exerçant cette fonction;

          • b) les mesures spéciales visées à l’article 157.

      • (8) Le passage du paragraphe 11.1(5) du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :

        • (5) Dans le cas où la vérification visée au paragraphe (1) porte sur une entité qui est un organisme sans but lucratif, la personne ou entité établit si l’entité appartient à l’un ou l’autre des types d’organismes ci-après et tient un document où elle consigne ce renseignement :

      • (9) L’article 11.1 du même règlement devient l’article 138 et cet article 138 et l’intertitre le précédant sont déplacés en conséquence.

  • — DORS/2019-240, art. 28, modifié par DORS/2020-112, art. 6

    • 28 Les intertitres précédant l’article 11.2 et les articles 11.2 à 33.2 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

      • 13 L’entité financière tient les documents ci-après à l’égard de tout compte de carte de crédit qu’elle ouvre et de toute opération liée à ce compte :

        • a) un document où sont consignés, pour chaque titulaire du compte et pour toute autre personne — jusqu’à concurrence de trois, dans le cas d’un compte d’affaires — habilitée à donner des instructions à l’égard du compte, ses nom, adresse et numéro de téléphone, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • b) si le titulaire du compte est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant au compte ou à l’opération;

        • c) un document où sont consignées les demandes faites à l’égard du compte;

        • d) une copie des relevés de carte de crédit qu’elle envoie à un titulaire de compte;

        • e) une fiche d’opération de change en devise pour chaque opération de change en devise effectuée sur le compte;

        • f) si elle amorce un télévirement international de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité et que les fonds sont transférés du compte, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle l’amorce,

          • (ii) les types de fonds en cause et le montant pour chaque type,

          • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) les taux de change utilisés et leur source,

          • (v) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

          • (vi) pour tout compte touché par l’amorce du télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vii) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (viii) le numéro de chaque compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (vi);

        • g) si elle est la destinataire d’un télévirement international de 1 000 $ ou plus et que la remise au bénéficiaire est effectuée sous forme de paiement au crédit du compte, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle le reçoit à titre de destinataire,

          • (ii) les types de fonds liés à cette réception et le montant pour chaque type,

          • (iii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) la date de la remise,

          • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

          • (vi) les types de fonds liés à la remise et le montant pour chaque type,

          • (vii) pour tout compte touché par la réception à titre de destinataire ou par la remise, le numéro du compte, le type de compte, et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (viii) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (ix) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

          • (x) pour tout compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (vii), le numéro du compte;

        • h) pour chaque opération de change en monnaie virtuelle liée au compte, une fiche d’opération de change en monnaie virtuelle.

        • 14 (1) L’entité financière tient les documents ci-après à l’égard de tout compte de produit de paiement prépayé qu’elle ouvre et de toute opération faite à l’aide d’un produit de paiement prépayé lié à ce compte :

          • a) un document où sont consignés, pour chaque titulaire du compte de produit de paiement prépayé et pour chaque utilisateur autorisé, ses nom et adresse et la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

          • b) si le titulaire du compte de produit de paiement prépayé est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant au compte de produit de paiement prépayé ou à l’opération;

          • c) les demandes faites à l’égard du compte de produit de paiement prépayé;

          • d) un relevé de produit de paiement prépayé à l’égard de tout paiement fait au crédit du compte du produit de paiement prépayé;

          • e) les notes de débit et de crédit qu’elle crée ou reçoit à l’égard du compte de produit de paiement prépayé;

          • f) une copie des relevés de compte qu’elle envoie à un titulaire du compte de produit de paiement prépayé;

          • g) une fiche d’opération de change en devise pour chaque opération de change en devise effectuée sur le compte de produit de paiement prépayé;

          • h) si elle amorce un télévirement international de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, et que les fonds sont transférés du compte de produit de paiement prépayé, un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • (i) la date à laquelle elle l’amorce,

            • (ii) les types de fonds en cause et le montant pour chaque type,

            • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

            • (iv) les taux de change utilisés et leur source,

            • (v) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

            • (vi) pour tout compte touché par l’amorce du télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

            • (vii) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

            • (viii) le numéro de chaque compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (vi);

          • i) si elle est la destinataire d’un télévirement international de 1 000 $ ou plus et que la remise au bénéficiaire est effectuée sous forme de paiement au crédit du compte de produit de paiement prépayé, un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • (i) la date à laquelle elle le reçoit à titre de destinataire,

            • (ii) les types de fonds liés à cette réception et le montant pour chaque type,

            • (iii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

            • (iv) la date de la remise,

            • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

            • (vi) si la remise est sous forme de fonds, les types de fonds en cause et le montant pour chaque type,

            • (vii) si la remise n’est pas sous forme de fonds, la forme de la remise et, si elle diffère du montant des fonds reçus à titre de destinataire, la valeur de la remise,

            • (viii) pour tout compte touché par la réception à titre de destinataire ou par la remise, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

            • (ix) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

            • (x) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

            • (xi) le numéro de tout compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (viii);

          • j) si elle transfère d’un compte de produit de paiement prépayé une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou d’une entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • (i) la date du transfert,

            • (ii) les type et montant de chaque monnaie virtuelle liée au transfert,

            • (iii) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

            • (iv) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

            • (v) pour tout compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

            • (vi) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

            • (vii) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception,

            • (viii) les taux de change utilisés et leur source;

          • k) si elle reçoit une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus à remettre à un bénéficiaire sous forme de paiement au crédit d’un compte de produit de paiement prépayé, un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • (i) la date de réception,

            • (ii) les type et montant de chaque monnaie virtuelle en cause,

            • (iii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

            • (iv) la date de la remise,

            • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

            • (vi) si la remise est sous forme de monnaie virtuelle, les type et montant de chaque monnaie virtuelle en cause,

            • (vii) si la remise n’est pas sous forme de monnaie virtuelle, la forme de la remise et, si elle diffère du montant de la monnaie virtuelle reçue, la valeur de la remise,

            • (viii) pour tout compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

            • (ix) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

            • (x) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception,

            • (xi) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé le transfert, sauf si ces renseignements n’accompagnent pas le transfert, malgré la prise de mesures raisonnables, et qu’ils ne sont pas autrement connus;

          • l) pour chaque opération de change en monnaie virtuelle liée à un compte de produit de paiement prépayé, une fiche d’opération de change en monnaie virtuelle.

        • (2) Au présent article, relevé de produit de paiement prépayé s’entend du document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) la date à laquelle un paiement est porté au crédit d’un compte de produit de paiement prépayé;

          • b) le nom de la personne ou entité qui effectue le paiement;

          • c) les types de fonds et de monnaies virtuelles liés au paiement et le montant pour chaque type;

          • d) la manière dont le paiement est effectué;

          • e) le nom de chaque titulaire du compte de produit de paiement prépayé;

          • f) le numéro du compte et, s’il diffère, le numéro qui identifie le produit de paiement prépayé lié au compte.

        • 15 (1) La société de fiducie tient également les documents ci-après à l’égard de la fiducie dont elle est la fiduciaire :

          • a) une copie de l’acte de fiducie;

          • b) un document où sont consignés les nom et adresse du constituant, ainsi que les renseignements suivants :

            • (i) si le constituant est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession,

            • (ii) si le constituant est une entité, la nature de son entreprise principale;

          • c) dans le cas d’une fiducie institutionnelle dont le constituant est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant à la fiducie.

        • (2) Au présent article, fiducie institutionnelle s’entend de la fiducie constituée par une personne morale ou une autre entité à des fins commerciales données, y compris le régime de retraite constitué en fiducie, la fiducie principale regroupant l’actif de plusieurs régimes de retraite, la fiducie de régime de retraite complémentaire, la fiducie de fonds commun de placement, la fiducie de fonds mis en commun, le régime enregistré d’épargne-retraite constitué en fiducie, la fiducie de fonds enregistré de revenu de retraite, la fiducie de régime enregistré d’épargne-études, le régime enregistré d’épargne-retraite collectif constitué en fiducie, la fiducie de régime de participation différée aux bénéfices, la fiducie de régime de participation des employés aux bénéfices, la fiducie de convention de retraite, la fiducie de régime d’épargne des employés, la fiducie de santé et de bien-être, la fiducie de régime de prestations de chômage, la fiducie d’actif de compagnies d’assurance étrangères, la fiducie d’actif de compagnies de réassurance étrangères, la fiducie de réassurances, la fiducie de placements immobiliers, la fiducie environnementale ainsi que la fiducie relative à des fonds de dotation, de fondations et d’organismes de bienfaisance enregistrés.

        • 16 (1) Pour l’application des paragraphes 9.4(1) et (3) de la Loi :

          • a) l’entité visée est :

            • (i) l’entité visée aux alinéas 5e.1) ou f) de la Loi,

            • (ii) la coopérative de services financiers,

            • (iii) la société d’assurance-vie, ou l’entité qui est un représentant d’assurance-vie, à l’égard des prêts ou des produits de paiement prépayés qu’elle offre au public et des comptes qu’elle tient à l’égard de ces prêts ou de ces produits de paiement prépayés, à l’exclusion :

              • (A) des prêts consentis par l’assureur au titulaire d’une police, si la personne assurée a une maladie en phase terminale qui réduit considérablement son espérance de vie et que le prêt est garanti par la valeur d’une police d’assurance,

              • (B) des prêts consentis par l’assureur au titulaire d’une police dans le seul but de financer la police d’assurance-vie,

              • (C) des avances consenties par l’assureur au titulaire d’une police auxquelles ce dernier a droit;

            • (iv) la centrale de caisses de crédit lorsqu’elle offre des services financiers à une entité qui n’est pas l’un de ses membres, ou à une personne,

            • (v) le ministère ou l’entité qui est un mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province, lorsqu’il accepte des dépôts dans le cadre des services financiers qu’il fournit au public;

          • b) l’entité étrangère visée est l’institution financière étrangère.

        • (2) L’entité financière qui établit une relation de correspondant bancaire tient les documents ci-après :

          • a) un document où sont consignés les nom, adresse et principal secteur d’activité de l’institution financière étrangère ainsi que le nom de ses administrateurs;

          • b) une copie du dernier rapport annuel ou des derniers états financiers vérifiés de l’institution financière étrangère;

          • c) une copie du permis bancaire, de la charte, de l’autorisation d’exploiter ou du certificat d’exploitation de l’institution financière étrangère délivrés par l’autorité compétente sous le régime de la législation du territoire où elle a été constituée, de son certificat de constitution ou de tout autre document semblable;

          • d) une copie de l’entente ou de l’accord de relation de correspondant bancaire ou des accords relatifs aux produits qui définissent les responsabilités respectives de l’entité financière et de l’institution financière étrangère;

          • e) un document où sont consignées les activités de correspondant bancaire prévues au compte de l’institution financière étrangère, y compris les produits ou services qu’on prévoit d’utiliser;

          • f) une déclaration écrite selon laquelle l’institution financière étrangère n’a pas, directement ou indirectement, de relation de correspondant bancaire avec des banques fictives;

          • g) une déclaration écrite selon laquelle l’institution financière étrangère respecte le droit en matière de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement d’activités terroristes des territoires où elle mène ses activités;

          • h) un document où sont consignées les mesures prises pour vérifier si des sanctions civiles ou pénales ont été imposées à l’institution financière étrangère relativement aux exigences en matière de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement d’activités terroristes et les résultats de ces mesures.

        • (3) L’entité financière prend des mesures raisonnables pour vérifier si l’institution financière étrangère s’est dotée de principes et de mesures en matière de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement d’activités terroristes, y compris des mesures relatives à l’autorisation d’ouverture de nouveaux comptes. Si, malgré la prise de mesures raisonnables, la vérification s’avère impossible ou si l’institution financière étrangère ne s’est pas dotée de tels principes et de telles mesures, l’entité financière prend des mesures raisonnables afin d’assurer un contrôle des opérations effectuées dans le cadre de la relation de correspondant bancaire en vue de déceler les opérations qui doivent être déclarées au Centre en application de l’article 7 de la Loi.

        • (4) Il est entendu que l’article 12 ne s’applique pas au compte ouvert pour une institution financière étrangère dans le cadre d’une relation de correspondant bancaire.

      Sociétés d’assurance-vie et représentants d’assurance-vie

        • 17 (1) Le représentant d’assurance-vie se livre à l’exploitation d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession pour l’application de l’alinéa 5i) de la Loi.

        • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas au représentant d’assurance-vie lorsqu’il agit à titre d’agent général de gestion.

      • 18 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie qui reçoit d’une personne ou entité une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf dans les cas suivants :

        • a) la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public;

        • b) l’opération :

          • (i) comprend la vente d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen de fonds transférés directement d’un régime de pension agréé ou d’un régime de pension devant être agréé en vertu de la Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension ou de la législation provinciale semblable,

          • (ii) comprend la vente d’un contrat de rente enregistré ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite,

          • (iii) comprend la vente d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen du produit d’une police d’assurance-vie collective,

          • (iv) est effectuée dans le cadre d’un prêt hypothécaire inversé ou d’une indemnisation par versements échelonnés.

      • 19 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie qui reçoit d’une personne ou entité une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 20 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf dans les cas suivants :

        • a) la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public;

        • b) l’opération :

          • (i) comprend la vente d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen de fonds transférés directement d’un régime de pension agréé ou d’un régime de pension devant être agréé en vertu de la Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension ou de la législation provinciale semblable,

          • (ii) comprend la vente d’un contrat de rente enregistré ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite,

          • (iii) comprend la vente d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen du produit d’une police d’assurance-vie collective,

          • (iv) est effectuée dans le cadre d’un prêt hypothécaire inversé ou d’une indemnisation par versements échelonnés.

      • 21 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

        • 22 (1) La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie tient un dossier de renseignements lié à la vente d’une rente immédiate ou différée ou d’une police d’assurance-vie, quel que soit le mode de paiement :

          • a) à l’égard de laquelle il recevra une somme de 10 000 $ ou plus pendant la période visée par la rente ou la police;

          • b) à l’égard de laquelle il versera à un bénéficiaire une somme de 10 000 $ ou plus pendant la période visée par la rente ou la police.

        • (2) Le dossier de renseignements :

          • a) lié à la vente visée à l’alinéa (1)a) est créé au moment de la constitution de la rente ou de l’établissement de la police et est, sous réserve du paragraphe (3), tenu à l’égard du rentier ou du titulaire de la police;

          • b) lié à la vente visée à l’alinéa (1)b) est créé avant le premier versement de fonds ou de monnaie virtuelle au bénéficiaire au titre de la rente ou de la police et est tenu à l’égard du bénéficiaire.

        • (3) Dans le cas d’une police d’assurance-vie collective ou d’un contrat de rente collective, le dossier de renseignements est tenu à l’égard du proposant.

        • (4) L’alinéa (2)b) ne s’applique pas si la société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie est dans l’impossibilité, en raison de circonstances ou de faits indépendants de sa volonté, de créer le dossier de renseignements dans le délai dans lequel il est tenu, par la législation fédérale ou provinciale, d’effectuer le premier versement de fonds ou de monnaie virtuelle au bénéficiaire.

      • 23 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie qui tient un dossier de renseignements en application de l’article 22 à l’égard d’une personne morale tient également une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant aux opérations effectuées avec la société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie.

      • 24 Les articles 18 à 23 ne s’appliquent pas à la société d’assurance-vie ou au représentant d’assurance-vie lorsqu’il exerce des activités de réassurance.

      Courtiers en valeurs mobilières

      • 25 Le courtier en valeurs mobilières qui reçoit d’une personne ou entité une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 26 Le courtier en valeurs mobilières qui reçoit d’une personne ou entité une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 27 Le courtier en valeurs mobilières tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 28 Le courtier en valeurs mobilières tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 29 Le courtier en valeurs mobilières tient les documents ci-après à l’égard de tout compte qu’il ouvre :

        • a) les fiches-signature;

        • b) un document où sont consignés, pour chaque titulaire du compte et pour toute autre personne — jusqu’à concurrence de trois, dans le cas d’un compte d’affaires — habilitée à donner des instructions à l’égard du compte, ses nom et adresse, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

        • c) si le titulaire du compte est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant au compte;

        • d) un document indiquant l’utilisation prévue du compte;

        • e) un document où sont consignées les demandes faites à l’égard du compte;

        • f) les conventions de tenue de compte qu’il crée ou reçoit à l’égard du compte;

        • g) les confirmations d’achat ou de vente, les garanties, les autorisations de négocier, les procurations, les conventions de comptes conjoints et la correspondance concernant la tenue du compte;

        • h) une copie des relevés de compte qu’il envoie à un titulaire de compte.

      Entreprises de services monétaires et entreprises de services monétaires étrangères

        • 30 (1) L’entreprise de services monétaires est tenue de déclarer au Centre :

          • a) la réception d’une personne ou entité, au cours d’une seule opération, d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1;

          • b) le fait qu’elle a amorcé, au cours d’une seule opération, à la demande d’une personne ou entité, un télévirement international de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 2;

          • c) la réception à titre de destinataire, au cours d’une seule opération, d’un télévirement international de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 3;

          • d) le fait qu’elle a amorcé, au cours d’une seule opération, à la demande d’une personne ou entité, un télévirement international de 10 000 $ ou plus dont elle est ou sera également la destinataire ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 2;

          • e) la réception à titre de destinataire, au cours d’une seule opération, d’un télévirement international de 10 000 $ ou plus qu’elle a amorcé ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 3;

          • f) la réception, au cours d’une seule opération, d’une personne ou entité, d’une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

        • (2) L’entreprise de services monétaires n’est pas tenue de faire la déclaration visée à l’alinéa (1)a) si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 31 L’entreprise de services monétaires tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’elle reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’elle reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 32 L’entreprise de services monétaires tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’elle reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’elle reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

        • 33 (1) L’entreprise de services monétaires étrangère est tenue de déclarer au Centre :

          • a) la réception d’une personne ou entité se trouvant au Canada, au cours d’une seule opération, d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1;

          • b) le fait qu’elle a amorcé, au cours d’une seule opération, à la demande d’une personne ou entité se trouvant au Canada, un télévirement de 10 000 $ ou plus qui est ou qui sera exécuté d’un pays à un autre ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 2;

          • c) la réception à titre de destinataire, au cours d’une seule opération, d’un télévirement de 10 000 $ ou plus qui a été exécuté d’un pays à un autre et dont le bénéficiaire se trouve au Canada ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 3;

          • d) le fait qu’elle a amorcé, au cours d’une seule opération, à la demande d’une personne ou entité se trouvant au Canada, un télévirement international de 10 000 $ ou plus dont elle est ou sera également la destinataire ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 2;

          • e) la réception à titre de destinataire, au cours d’une seule opération, d’un télévirement international de 10 000 $ ou plus qu’elle a amorcé et dont le bénéficiaire se trouve au Canada ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 3;

          • f) la réception, au cours d’une seule opération, d’une personne ou entité se trouvant au Canada, d’une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

        • (2) L’entreprise de services monétaires étrangère n’est pas tenue de faire la déclaration visée à l’alinéa (1)a) si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 34 L’entreprise de services monétaires étrangère tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’elle reçoit d’une personne ou entité se trouvant au Canada au cours d’une seule opération, sauf celle qu’elle reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 35 L’entreprise de services monétaires étrangère tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’elle reçoit d’une personne ou entité se trouvant au Canada au cours d’une seule opération, sauf celle qu’elle reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 36 L’entreprise de services monétaires tient les documents ci-après à l’égard des services visés aux sous-alinéas 5h)(i) à (v) de la Loi qu’elle fournit et l’entreprise de services monétaires étrangère tient les documents ci-après à l’égard des services visés aux sous-alinéas 5h.1)(i) à (v) de la Loi qu’elle fournit à des personnes ou entités se trouvant au Canada :

        • a) les notes de service internes qu’elle reçoit ou crée et qui ont trait à ces services;

        • b) si elle reçoit une somme de 3 000 $ ou plus d’une personne ou entité — autre qu’une entité financière ou qu’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière — en contrepartie de l’émission de chèques de voyage, de mandats-poste ou de titres négociables semblables, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date de réception,

          • (ii) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iii) la somme reçue,

          • (iv) une mention indiquant si la somme est reçue sous forme de fonds ou de monnaie virtuelle et les types de fonds et de monnaies virtuelles en cause et le montant pour chaque type,

          • (v) pour tout compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vi) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vii) si la somme reçue est en monnaie virtuelle, les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception;

        • c) si elle rachète un ou plusieurs mandats-poste totalisant 3 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date du rachat,

          • (ii) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iii) la somme totale en cause,

          • (iv) le nom de l’émetteur de chaque mandat-poste,

          • (v) pour tout compte touché par le rachat, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vi) les numéros de référence, liés au rachat, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vii) si le rachat fait intervenir de la monnaie virtuelle, les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception;

        • c.1) si elle transmet une somme de 1 000 $ ou plus sous forme de fonds à la demande d’une personne ou entité, autrement que par télévirement, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date de la transmission,

          • (ii) les types de fonds liés à la transmission et le montant pour chaque type,

          • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) les taux de change utilisés et leur source,

          • (v) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

          • (vi) le numéro de tout compte touché par l’opération,

          • (vii) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte;

        • c.2) si elle remet une somme de 1 000 $ ou plus sous forme de fonds à un bénéficiaire à la demande d’une personne ou entité, autrement que par télévirement, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date de la remise,

          • (ii) les types de fonds liés à la remise et le montant pour chaque type,

          • (iii) le nom de la personne ou entité qui a demandé la remise,

          • (iv) les nom, adresse et numéro de téléphone de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

          • (vi) le numéro de tout compte touché par l’opération,

          • (vii) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte;

        • d) si elle amorce un télévirement de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle l’amorce,

          • (ii) les types de fonds liés à l’amorce du télévirement et le montant pour chaque type,

          • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) les taux de change utilisés et leur source,

          • (v) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

          • (vi) pour tout compte touché par l’amorce du télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vii) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (viii) le numéro de chaque compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (vi);

        • e) si elle exécute un télévirement international de 1 000 $ ou plus qui a été amorcé par une autre personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle l’exécute,

          • (ii) si elle convertit de la monnaie fiduciaire dans le cadre de l’exécution du télévirement, les type et montant de chaque monnaie fiduciaire liée à la conversion,

          • (iii) les taux de change utilisés et leur source,

          • (iv) pour tout compte touché par l’exécution du télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (v) les numéros de référence, liés à l’exécution du télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vi) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

          • (vii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus;

        • f) si elle est la destinataire d’un télévirement international de 1 000 $ ou plus, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date à laquelle elle le reçoit à titre de destinataire,

          • (ii) les types de fonds liés à cette réception et le montant pour chaque type,

          • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) la date de la remise,

          • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

          • (vi) si la remise est sous forme de fonds, les types de fonds en cause et le montant pour chaque type,

          • (vii) si la remise n’est pas sous forme de fonds, la forme de la remise et, si elle diffère du montant des fonds reçus à titre de destinataire, la valeur de la remise,

          • (viii) pour tout compte touché par la réception à titre de destinataire ou par la remise, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (ix) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (x) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

          • (xi) le numéro de tout compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (viii);

        • g) si elle transfère la somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date du transfert,

          • (ii) les type et montant de chaque monnaie virtuelle en cause,

          • (iii) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

          • (v) pour tout compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vi) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (vii) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception,

          • (viii) les taux de change utilisés et leur source;

        • h) si elle reçoit une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus à remettre à un bénéficiaire, un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • (i) la date de réception,

          • (ii) les type et montant de chaque monnaie virtuelle reçue,

          • (iii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

          • (iv) la date de la remise,

          • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

          • (vi) si la remise est sous forme de monnaie virtuelle, les type et montant de chaque monnaie virtuelle en cause,

          • (vii) si la remise n’est pas sous forme de monnaie virtuelle, la forme de la remise et, si elle diffère du montant de la monnaie virtuelle reçue, la valeur de la remise,

          • (viii) pour tout compte touché par l’opération, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (ix) les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (x) les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception,

          • (xi) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé le transfert, sauf si ces renseignements n’accompagnent pas le transfert, malgré la prise de mesures raisonnables, et qu’ils ne sont pas autrement connus;

        • i) pour chaque opération de change en devise, une fiche d’opération de change en devise;

        • j) pour chaque opération de change en monnaie virtuelle, une fiche d’opération de change en monnaie virtuelle.

      • 37 L’entreprise de services monétaires qui conclut un accord avec une entité pour lui fournir un service visé à l’un ou l’autre des sous-alinéas 5h)(i) à (v) de la Loi ou l’entreprise de services monétaires étrangère qui conclut un accord avec une entité se trouvant au Canada pour lui fournir un service visé à l’un ou l’autre des sous-alinéas 5h.1)(i) à (v) de la Loi tient :

        • a) un document où sont consignés les nom et adresse et date de naissance de toute personne qui signe l’accord au nom de l’entité et la nature de son entreprise principale ou sa profession;

        • b) un dossier de renseignements à l’égard de l’entité;

        • c) si l’entité est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant aux opérations effectuées avec l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère;

        • d) la liste des nom et adresse et date de naissance de tout employé de l’entité autorisé à ordonner que des opérations soient effectuées aux termes de l’accord.

      Notaires publics de la Colombie-Britannique et sociétés de notaires de la Colombie-Britannique

        • 38 (1) Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique se livre à l’exploitation d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession pour l’application de l’alinéa 5j) de la Loi lorsqu’il exerce l’une ou l’autre des activités ci-après pour le compte d’une personne ou entité :

          • a) la réception ou le paiement de fonds ou de monnaie virtuelle, sauf ceux qui sont payés ou reçus à titre d’honoraires, de débours, de dépenses ou de cautionnement;

          • b) l’achat ou la vente de valeurs mobilières, d’immeubles ou biens réels, d’actifs commerciaux ou d’entités;

          • c) le virement de fonds ou le transfert de valeurs mobilières ou de monnaie virtuelle par tout moyen;

          • d) la communication d’instructions liée aux activités visées à l’un ou l’autre des alinéas a) à c).

        • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas au notaire public de la Colombie-Britannique qui agit en qualité d’employé.

      • 39 Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 38, une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 40 Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 38, une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 41 Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 38, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 42 Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 38, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

  • — DORS/2019-240, art. 29

    • 29 L’article 33.3 du même règlement devient l’article 44 et cet article 44 et l’intertitre le précédant sont déplacés en conséquence.

  • — DORS/2019-240, art. 30

    • 30 Les articles 33.4 et 33.5 du même règlement deviennent les articles 45 et 46, respectivement, et sont déplacés en conséquence.

  • — DORS/2019-240, art. 31

    • 31 L’article 34 du même règlement et l’intertitre le précédant sont remplacés par ce qui suit :

      • 43 Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique tient les documents ci-après à l’égard des activités visées à l’article 38 :

        • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de toute somme de 3 000 $ ou plus qu’il reçoit, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public;

        • b) si le relevé de réception de fonds a trait à une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant aux opérations effectuées avec le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique.

  • — DORS/2019-240, art. 32

    • 32 L’article 35 du même règlement, édicté par le DORS/2002-184, est abrogé.

  • — DORS/2019-240, art. 33

      • 33 (1) Le passage du paragraphe 36(1) du même règlement précédant l’alinéa a), édicté par l’article 15 du Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes (2007-2), DORS/2007-293, est abrogé.

      • (2) Les alinéas 36(1)a) et b) du même règlement, édictés par l’article 40 du Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes (2007-1), DORS/2007-122, sont abrogés.

      • (3) Les paragraphes 36(2) et (3) du même règlement, édictés par l’article 40 du Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes (2007-1), DORS/2007-122, sont abrogés.

  • — DORS/2019-240, art. 34

    • 34 L’intertitre précédant l’article 37 du même règlement, édicté par le DORS/2002-184, est abrogé.

  • — DORS/2019-240, art. 35

    • 35 L’article 37 du même règlement, édicté par l’article 41 du Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes (2007-1), DORS/2007-122, est abrogé.

  • — DORS/2019-240, art. 36, modifié par DORS/2020-112, art. 7

    • 36 Les articles 38 à 59.32 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

      Comptables et cabinets d’expertise comptable

        • 47 (1) Le comptable ou le cabinet d’expertise comptable se livre à l’exploitation d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession pour l’application de l’alinéa 5j) de la Loi lorsqu’il exerce, pour le compte d’une personne ou entité, l’une ou l’autre des activités suivantes :

          • a) la réception ou le paiement de fonds ou de monnaie virtuelle;

          • b) l’achat ou la vente de valeurs mobilières, d’immeubles ou biens réels, d’actifs commerciaux ou d’entités;

          • c) le virement de fonds ou le transfert de valeurs mobilières ou de monnaie virtuelle par tout moyen;

          • d) la communication d’instructions liée aux activités visées à l’un ou l’autre des alinéas a) à c).

        • (2) Il est entendu que les activités visées au paragraphe (1) ne comprennent pas les activités exercées dans le cadre d’une mission de vérification, d’un examen ou d’une compilation au sens du Manuel de CPA Canada, rédigé et publié par Comptables professionnels agréés du Canada, avec ses modifications successives.

        • (3) Le paragraphe (1) ne s’applique pas au comptable qui agit en qualité d’employé ou en qualité de personne autorisée par la loi à exploiter l’entreprise — ou à agir à titre de contrôleur des affaires financières — d’une personne ou entité insolvable ou en faillite, ou en qualité de personne autorisée à agir sous le régime d’un contrat de garantie.

      • 48 Le comptable ou le cabinet d’expertise comptable qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 47, une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 49 Le comptable ou le cabinet d’expertise comptable qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 47, une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 50 Le comptable ou le cabinet d’expertise comptable tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 47, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 51 Le comptable ou le cabinet d’expertise comptable tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 47, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 52 Le comptable ou le cabinet d’expertise comptable tient les documents ci-après à l’égard des activités visées à l’article 47 :

        • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de toute somme de 3 000 $ ou plus qu’il reçoit, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public;

        • b) si le relevé de réception de fonds a trait à une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant aux opérations effectuées avec le comptable ou le cabinet d’expertise comptable.

      Courtiers ou agents immobiliers

      • 53 Le courtier ou agent immobilier se livre à l’exploitation d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession pour l’application de l’alinéa 5j) de la Loi lorsqu’il agit à titre de mandataire pour un acheteur ou un vendeur dans le cadre de l’achat ou de la vente d’immeubles ou de biens réels.

      • 54 Le courtier ou agent immobilier qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 53, une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 55 Le courtier ou agent immobilier qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 53, une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 56 Le courtier ou agent immobilier tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 53, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 57 Le courtier ou agent immobilier tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 53, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

        • 58 (1) Le courtier ou agent immobilier tient les documents ci-après à l’égard des activités visées à l’article 53 :

          • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de toute somme qu’il reçoit, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public;

          • b) un dossier de renseignements à l’égard de toute personne ou entité pour qui il agit en qualité de mandataire dans le cadre de l’achat ou de la vente d’immeubles ou biens réels;

          • c) si le relevé de réception de fonds ou le dossier de renseignements a trait à une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant aux opérations effectuées avec le courtier ou agent immobilier.

        • (2) Si, à l’égard d’une opération, plusieurs parties sont représentées par des courtiers ou agents immobiliers et que l’un d’eux reçoit, d’une partie représentée par un autre courtier ou agent immobilier, des fonds à l’égard de l’opération, il incombe à celui qui représente la partie de qui les fonds sont reçus de tenir le relevé de réception de fonds visé à l’alinéa (1)a) et, s’il y a lieu, la copie visée à l’alinéa (1)c).

        • (3) Le courtier ou agent immobilier qui doit tenir un relevé de réception de fonds en application du paragraphe (2) peut passer outre à son obligation d’y inscrire les renseignements ci-après si, malgré la prise de mesures raisonnables, il est dans l’impossibilité de les obtenir :

          • a) le numéro d’un compte touché par l’opération visée au paragraphe (2) et le type de compte;

          • b) le nom d’un titulaire du compte;

          • c) un numéro de référence lié à l’opération.

        • (4) Le courtier ou agent immobilier qui doit tenir un relevé de réception de fonds en application du paragraphe (2) et qui établit que l’opération touche un compte en fiducie ou en fidéicommis dont le titulaire est un autre courtier ou agent immobilier inscrit ce renseignement sur le relevé, mais peut passer outre à son obligation d’y inscrire les renseignements suivants :

          • a) le numéro du compte en fiducie ou en fidéicommis;

          • b) le nom des titulaires du compte en fiducie ou en fidéicommis.

      Promoteurs immobiliers

      • 59 Le promoteur immobilier se livre à l’exploitation d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession pour l’application de l’alinéa 5j) de la Loi lorsqu’il vend au public une maison neuve ou une unité condominiale neuve, un immeuble commercial ou industriel neuf ou un immeuble résidentiel à logements multiples neuf, y compris, s’il est une personne morale, lorsqu’il le fait pour le compte d’une filiale ou d’une entité qui est membre du même groupe.

      • 60 Le promoteur immobilier qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 59, une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 61 Le promoteur immobilier qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 59, une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 62 Le promoteur immobilier tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 59, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 63 Le promoteur immobilier tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 59, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 64 Le promoteur immobilier tient les documents ci-après à l’égard des activités visées à l’article 59 :

        • a) un relevé de réception de fonds à l’égard de toute somme reçue, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public;

        • b) un dossier de renseignements à l’égard de toute personne ou entité à qui il vend une maison neuve, une unité condominiale neuve, un immeuble commercial ou industriel neuf ou un immeuble résidentiel à logements multiples neuf;

        • c) si le relevé de réception de fonds ou le dossier de renseignements a trait à une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant aux opérations effectuées avec le promoteur immobilier.

      Négociants en métaux précieux et pierres précieuses

        • 65 (1) Le négociant en métaux précieux et pierres précieuses, autre qu’un ministère ou un mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province, qui achète ou vend pour une somme de 10 000 $ ou plus des métaux précieux, des pierres précieuses ou des bijoux se livre à l’exercice d’une activité pour l’application de l’alinéa 5i) de la Loi. Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province exerce une activité pour l’application de l’alinéa 5l) de la Loi lorsqu’il vend des métaux précieux au public pour une somme de 10 000 $ ou plus.

        • (2) Les activités visées au paragraphe (1) ne comprennent pas l’achat ou la vente effectué directement ou indirectement dans le cadre de la fabrication d’un produit contenant des métaux précieux ou des pierres précieuses, de l’extraction de métaux précieux ou pierres précieuses d’une mine ou de la taille ou du polissage de pierres précieuses.

        • (3) Il est entendu que les activités visées au paragraphe (1) comprennent la vente de métaux précieux, de pierres précieuses ou de bijoux mis en consignation auprès d’un négociant en métaux précieux et pierres précieuses. Les biens laissés auprès d’un encanteur pour leur vente à l’encan ne sont pas considérés comme des biens mis en consignation.

      • 66 Le négociant en métaux précieux et pierres précieuses qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 65, une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 67 Le négociant en métaux précieux et pierres précieuses qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 65, une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 68 Le négociant en métaux précieux et pierres précieuses tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 65, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 69 Le négociant en métaux précieux et pierres précieuses tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 65, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      Casinos

        • 70 (1) Le casino est tenu de déclarer au Centre :

          • a) la réception d’une personne ou entité, au cours d’une seule opération, d’une somme en espèces de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1;

          • b) le fait qu’il a amorcé, au cours d’une seule opération, à la demande d’une personne ou entité, un télévirement international de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 2;

          • c) la réception à titre de destinataire, au cours d’une seule opération, d’un télévirement international de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 3;

          • d) la réception, au cours d’une seule opération, d’une personne ou entité, d’une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

        • (2) Le casino n’est pas tenu de faire la déclaration visée à l’alinéa (1)a) si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 71 Le casino déclare au Centre le déboursement, effectué au cours de l’une ou l’autre des opérations ci-après, d’une somme de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 6 :

        • a) le rachat de jetons ou de plaques;

        • b) le retrait d’une somme initiale;

        • c) le retrait d’une somme confiée à la garde du casino;

        • d) l’octroi d’une avance sur toute forme de crédit, notamment par reconnaissance de dette ou par chèque au porteur;

        • e) le paiement de paris, notamment la cagnotte des machines à sous;

        • f) le paiement à un client de fonds préalablement reçus en vue de l’octroi de crédit à celui-ci ou à un autre client;

        • g) l’encaissement d’un chèque ou le rachat d’un autre titre négociable;

        • h) le remboursement à un client de frais de déplacement ou de représentation.

        • 72 (1) Le casino tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

        • (2) Il est entendu que les opérations visées au paragraphe (1) comprennent les opérations suivantes :

          • a) la vente de jetons ou de plaques;

          • b) le dépôt d’une somme initiale;

          • c) le dépôt d’une somme confiée à la garde du casino;

          • d) le remboursement de toute forme de crédit, notamment par reconnaissance de dette ou par chèque au porteur;

          • e) la prise de paris en monnaie fiduciaire;

          • f) la vente de chèques du casino.

      • 73 Le casino tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

        • 74 (1) Le casino tient les documents ci-après à l’égard de tout compte qu’il ouvre :

          • a) les fiches-signature;

          • b) un document où sont consignés, pour chaque titulaire du compte et pour toute autre personne habilitée à donner des instructions à l’égard du compte, ses nom, adresse et numéro de téléphone, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance;

          • c) si un titulaire du compte est une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant à l’opération ou au compte;

          • d) un document indiquant l’utilisation prévue du compte;

          • e) un document où sont consignées les demandes faites à l’égard du compte;

          • f) les conventions de tenue de compte qu’il crée ou reçoit à l’égard du compte;

          • g) un relevé de dépôt pour tout dépôt porté au crédit du compte;

          • h) les notes de débit et de crédit qu’il crée ou reçoit à l’égard du compte.

        • (2) Le casino tient les documents ci-après à l’égard de toute opération qui est effectuée avec lui :

          • a) s’il octroie un crédit de 3 000 $ ou plus à une personne ou entité, un document où sont consignés :

            • (i) les nom et adresse de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

            • (ii) les date, montant et modalités de l’octroi;

          • b) une fiche d’opération de change en devise pour toute opération de change en devise;

          • c) s’il amorce un télévirement de 1 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • (i) la date à laquelle il l’amorce,

            • (ii) les types de fonds liés à l’amorce du télévirement et le montant pour chaque type,

            • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne ou entité, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

            • (iv) les taux de change utilisés et leur source,

            • (v) les nom et adresse de chaque bénéficiaire,

            • (vi) pour tout compte touché par l’amorce du télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

            • (vii) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

            • (viii) le numéro de chaque compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (vi);

          • d) s’il exécute un télévirement international de 1 000 $ ou plus qui a été amorcé par une autre personne ou entité, un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • (i) la date à laquelle il l’exécute,

            • (ii) s’il convertit de la monnaie fiduciaire dans le cadre de l’exécution du télévirement, les type et montant de chaque monnaie fiduciaire liée à la conversion,

            • (iii) les taux de change utilisés et leur source,

            • (iv) pour tout compte touché par l’exécution du télévirement, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

            • (v) les numéros de référence, liés à l’exécution du télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

            • (vi) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

            • (vii) les nom et adresse de chaque bénéficiaire, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus;

          • e) s’il est le destinataire d’un télévirement international de 1 000 $ ou plus, un document où sont consignés les renseignements suivants :

            • (i) la date à laquelle il le reçoit à titre de destinataire,

            • (ii) les types de fonds liés à cette réception et le montant pour chaque type,

            • (iii) les nom, adresse et numéro de téléphone de chaque bénéficiaire, la nature de son entreprise principale ou sa profession et, dans le cas d’une personne, sa date de naissance,

            • (iv) la date de la remise,

            • (v) les taux de change utilisés pour la remise et leur source,

            • (vi) si la remise est sous forme de fonds, les types de fonds en cause et le montant pour chaque type,

            • (vii) si la remise n’est pas sous forme de fonds, la forme de la remise et, si elle diffère du montant des fonds reçus à titre de destinataire, la valeur de la remise,

            • (viii) pour tout compte touché par la réception à titre de destinataire ou par la remise, le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

            • (ix) les numéros de référence, liés au télévirement, qui tiennent lieu de numéro de compte,

            • (x) les nom et adresse de la personne ou entité qui a demandé que soit amorcé le télévirement, à moins que ces renseignements n’accompagnent pas le télévirement, malgré la prise de mesures raisonnables, et ne sont pas autrement connus,

            • (xi) le numéro de tout compte touché par le télévirement, à l’exception de celui qui est visé au sous-alinéa (viii);

          • f) s’il reçoit une somme de 3 000 $ ou plus d’une personne ou entité au cours d’une seule opération, un relevé de réception de fonds, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 75 Pour l’application des articles 70 à 74, si un organisme de bienfaisance enregistré, au sens du paragraphe 248(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu, met sur pied et exploite une loterie pendant deux jours consécutifs ou moins à la fois, dans l’établissement permanent d’un casino où l’on peut notamment jouer à la roulette ou à des jeux de cartes, sous la surveillance du gouvernement d’une province ou d’un organisme visés respectivement aux alinéas 5k) et k.2) de la Loi mettant sur pied et exploitant une telle loterie dans ce même établissement, la loterie mise sur pied et exploitée par l’organisme de bienfaisance enregistré est considérée comme mise sur pied et exploitée par le gouvernement ou l’organisme.

      Ministères et mandataires de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province

      • 76 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province exerce une activité pour l’application de l’alinéa 5l) de la Loi lorsqu’il accepte des dépôts dans le cadre des services financiers qu’il fournit au public.

      • 77 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province exerce une activité pour l’application de l’alinéa 5l) de la Loi lorsqu’il émet, vend ou rachète des mandats-poste dans le cadre des services financiers qu’il fournit au public.

  • — DORS/2019-240, art. 37

    • 37 Les articles 59.4, 59.41 et 59.42 du même règlement deviennent les articles 97, 98 et 99, respectivement, et l’intertitre précédent l’article 97 et ces articles 97 à 99 sont déplacés en conséquence.

  • — DORS/2019-240, art. 38, modifié par DORS/2020-112, art. 8

    • 38 L’intertitre précédant l’article 59.5 et les articles 59.5 à 66.1 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

      • 78 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui reçoit, à l’égard des activités visées à l’article 77, une somme en espèces de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 1, sauf si la somme est reçue d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 79 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui reçoit une somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 77 déclare au Centre cette opération ainsi que les renseignements prévus à l’annexe 4.

      • 80 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province tient un relevé d’opération importante en espèces à l’égard de toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 77, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 81 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province tient un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle à l’égard de toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus qu’il reçoit au cours d’une seule opération liée aux activités visées à l’article 77, sauf celle qu’il reçoit d’une entité financière ou d’un organisme public, ou d’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière ou un organisme public.

      • 82 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province tient les documents ci-après à l’égard des activités visées à l’article 77 :

        • a) s’il reçoit une somme de 3 000 $ ou plus d’une personne ou entité — autre qu’une entité financière ou qu’une personne qui agit pour le compte d’un client qui est une entité financière — en contrepartie de l’émission ou de la vente de mandats-poste :

          • (i) un document où est consignée la date de réception,

          • (ii) dans le cas d’une personne, un document où sont consignés ses nom, adresse et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession,

          • (iii) dans le cas d’une entité, un dossier de renseignements,

          • (iv) un document où est consignée la somme reçue,

          • (v) un document où est consignée une mention indiquant si la somme est reçue sous forme de fonds ou de monnaie virtuelle, les types de fonds et de monnaies virtuelles en cause et le montant pour chaque type,

          • (vi) pour tout compte touché par l’opération, un document où sont consignés le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vii) un document où sont consignés les numéros de référence, liés à l’opération, qui tiennent lieu de numéro de compte;

          • (viii) si la somme reçue est en monnaie virtuelle, un document où sont consignés les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception;

        • b) s’il rachète un ou plusieurs mandats-poste totalisant 3 000 $ ou plus à la demande d’une personne ou entité :

          • (i) un document où est consignée la date de rachat,

          • (ii) dans le cas d’une personne, un document où sont consignés ses nom, adresse et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession,

          • (iii) dans le cas d’une entité, un dossier de renseignements;

          • (iv) un document où est consignée la somme totale en cause,

          • (v) un document où est consigné le nom de l’émetteur de chaque mandat-poste,

          • (vi) pour tout compte touché par le rachat, un document où sont consignés le numéro du compte, le type de compte et le nom de chaque titulaire du compte,

          • (vii) un document où sont consignés les numéros de référence, liés au rachat, qui tiennent lieu de numéro de compte,

          • (viii) si le rachat fait intervenir de la monnaie virtuelle, un document où sont consignés les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception;

        • c) dans le cas d’une personne morale, une copie de l’extrait des registres officiels de la personne morale où figure toute disposition portant sur le pouvoir de la lier quant aux opérations effectuées avec le ministère ou le mandataire.

      PARTIE 2Obligations de vérification de l’identité

      Application des parties 5 et 6

      • 83 Les dispositions des parties 5 et 6 s’appliquent à la présente partie.

      Personnes et entités devant tenir un relevé d’opération importante en espèces ou un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle

      • 84 La personne ou entité vérifie, conformément aux articles 105, 109 ou 112, l’identité de la personne ou entité de qui elle reçoit une somme à l’égard de laquelle elle doit tenir :

        • a) soit un relevé d’opération importante en espèces en application du présent règlement, sauf s’il s’agit d’un dépôt porté au crédit d’un compte d’affaires ou fait par guichet automatique;

        • b) soit un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle en application du présent règlement.

      Opérations douteuses

        • 85 (1) La personne ou entité qui est assujettie au présent règlement prend des mesures raisonnables pour vérifier, conformément aux articles 105, 109 ou 112, l’identité de la personne ou entité qui effectue ou tente d’effectuer avec elle une opération devant être déclarée au Centre en application de l’article 7 de la Loi.

        • (2) Si la personne ou entité estime que la prise de mesures raisonnables informerait la personne ou entité qui effectue une opération ou une tentative d’opération avec elle que l’opération et les renseignements connexes seront déclarés en application de l’article 7 de la Loi, elle n’a pas à se conformer au paragraphe (1).

      Entités financières

      • 86 L’entité financière vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité des personnes suivantes :

          • (i) la personne pour laquelle elle ouvre un compte, à l’exception d’un compte de carte de crédit ou d’un compte de produit de paiement prépayé,

          • (ii) la personne, autre que le titulaire du compte, habilitée à donner des instructions à l’égard d’un compte, à l’exception d’un compte de carte de crédit ou d’un compte de produit de paiement prépayé,

          • (iii) toute personne, autre que celle visée au sous-alinéa (i) ou (ii), qui :

            • (A) lui demande d’émettre ou de racheter des mandats-poste, des chèques de voyage ou des titres négociables semblables d’un montant de 3 000 $ ou plus,

            • (B) lui demande d’amorcer un télévirement international — ou un autre télévirement qui est un message SWIFT MT-103 ou son équivalent — de 1 000 $ ou plus,

            • (C) lui demande d’effectuer une opération de change en devise de 3 000 $ ou plus,

            • (D) lui demande de transférer une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus,

            • (E) lui demande d’effectuer une opération de change en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus,

            • (F) est la bénéficiaire d’un télévirement international de 1 000 $ ou plus, ou d’un transfert d’une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus, à qui l’entité financière fait la remise;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale pour laquelle elle ouvre un compte, à l’exception d’un compte de carte de crédit ou d’un compte de produit de paiement prépayé;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, pour laquelle elle ouvre un compte, à l’exception d’un compte de carte de crédit ou d’un compte de produit de paiement prépayé.

  • — DORS/2019-240, art. 40, modifié par DORS/2020-112, art. 9

    • 40 L’intertitre précédant l’article 67.1 et les articles 67.1 à 76 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :

      • 87 L’entité financière vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne pour laquelle elle ouvre un compte de carte de crédit;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale pour laquelle elle ouvre un compte de carte de crédit;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, pour laquelle elle ouvre un compte de carte de crédit.

      • 88 L’entité financière vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité des personnes suivantes :

          • (i) la personne pour qui elle ouvre un compte de produit de paiement prépayé,

          • (ii) l’utilisateur autorisé,

          • (iii) toute autre personne qui fait un paiement de 1 000 $ ou plus au crédit d’un compte de produit de paiement prépayé;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité des personnes morales suivantes :

          • (i) la personne morale pour qui elle ouvre un compte de produit de paiement prépayé,

          • (ii) toute autre personne morale qui fait un paiement de 1 000 $ ou plus au crédit d’un compte de produit de paiement prépayé;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité des entités, autres que des personnes morales, suivantes :

          • (i) l’entité pour qui elle ouvre un compte de produit de paiement prépayé,

          • (ii) toute autre entité qui fait un paiement de 1 000 $ ou plus au crédit d’un compte de produit de paiement prépayé.

      • 89 La société de fiducie vérifie également :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne qui est le constituant d’une fiducie entre vifs à l’égard de laquelle elle doit tenir des documents en application du paragraphe 15(1);

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale qui est le constituant d’une fiducie institutionnelle à l’égard de laquelle elle doit tenir des documents en application du paragraphe 15(1);

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, qui est le constituant d’une fiducie institutionnelle à l’égard de laquelle elle doit tenir des documents en application du paragraphe 15(1);

        • d) conformément à l’article 105, l’identité de la personne habilitée à agir comme cofiduciaire;

        • e) dans le cas où une entité est habilitée à agir comme cofiduciaire :

          • (i) conformément à l’article 105, l’identité des personnes habilitées à donner des instructions relativement aux activités de cette entité en sa qualité de cofiduciaire, jusqu’à concurrence de trois,

          • (i) conformément aux articles 109 ou 112, l’identité de cette entité.

      • 90 L’entité financière qui établit une relation de correspondant bancaire :

        • a) vérifie les nom et adresse de l’institution financière étrangère en examinant une copie de son permis bancaire, de sa charte, de l’autorisation d’exploiter ou du certificat d’exploitation délivrés par l’autorité compétente sous le régime de la législation du territoire où elle a été constituée, de son certificat de constitution ou de tout autre document semblable;

        • b) prend des mesures raisonnables pour vérifier, selon des renseignements accessibles au public, si des sanctions civiles ou pénales ont été imposées à l’institution financière étrangère relativement aux exigences en matière de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement d’activités terroristes et, si une telle sanction a été imposée, assure un contrôle des opérations effectuées dans le cadre de la relation de correspondant bancaire en vue de déceler les opérations qui doivent être déclarées au Centre en application de l’article 7 de la Loi.

      • 91 Si un client d’une institution financière étrangère a directement accès aux services fournis par l’entité financière dans le cadre d’une relation de correspondant bancaire, l’entité financière prend des mesures raisonnables pour vérifier si l’institution financière étrangère :

        • a) d’une part, satisfait à des exigences conformes à celles énoncées à l’article 86 à l’égard des clients qui ont directement accès aux comptes de l’entité financière;

        • b) d’autre part, a accepté de fournir à l’entité financière, sur demande, les renseignements pertinents relatifs à l’identité des clients.

      Sociétés d’assurance-vie et représentants d’assurance-vie

      • 92 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne à l’égard de laquelle il doit tenir un dossier de renseignements en application de l’article 22;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale à l’égard de laquelle il doit tenir un dossier de renseignements en application de l’article 22;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, à l’égard de laquelle il doit tenir un dossier de renseignements en application de l’article 22.

      • 93 L’article 92 ne s’applique pas à la société d’assurance-vie ou au représentant d’assurance-vie lorsqu’il exerce des activités de réassurance.

      Courtiers en valeurs mobilières

      • 94 Le courtier en valeurs mobilières vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne pour laquelle il ouvre un compte et de toute autre personne habilitée à donner des instructions à l’égard du compte;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale pour laquelle il ouvre un compte;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, pour laquelle il ouvre un compte.

      Entreprises de services monétaires et entreprises de services monétaires étrangères

        • 95 (1) L’entreprise de services monétaires — ou l’entreprise de services monétaires étrangère, dans le cadre des services qu’elle fournit au Canada — vérifie, conformément à l’article 105, l’identité des personnes suivantes :

          • a) celle qui lui demande d’émettre ou de racheter des mandats-poste, des chèques de voyage ou des titres négociables semblables d’un montant de 3 000 $ ou plus;

          • a.1) celle qui lui demande de transmettre une somme de 1 000 $ ou plus, autrement que par télévirement;

          • b) celle qui lui demande d’amorcer un télévirement de 1 000 $ ou plus;

          • c) celle qui lui demande d’effectuer une opération de change en devise de 3 000 $ ou plus;

          • d) celle qui lui demande de transférer une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus;

          • e) celle qui lui demande d’effectuer une opération de change en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus;

          • e.1) celle qui est le bénéficiaire d’une somme de 1 000 $ ou plus sous forme de fonds à qui l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère fait la remise autrement que par télévirement;

          • f) celle qui est la bénéficiaire d’un télévirement international de 1 000 $ ou plus, ou d’un transfert d’une somme en monnaie virtuelle de 1 000 $ ou plus, à qui l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère fait la remise.

        • (2) Les alinéas (1)a) à e) ne s’appliquent pas lorsqu’un employé autorisé à ordonner que des opérations soient effectuées aux termes d’un accord visé à l’article 37 effectue l’opération pour le compte de son employeur en vertu de l’accord.

        • (3) L’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère vérifie, conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale à l’égard de laquelle elle doit tenir un dossier de renseignements en application de l’article 37.

        • (4) L’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère vérifie, conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, à l’égard de laquelle elle doit tenir un dossier de renseignements en application de l’article 37.

        • (5) Les paragraphes (3) et (4) ne s’appliquent pas à l’entité :

          • a) qui est un organisme public;

          • b) qui est une personne morale ou une fiducie dont l’actif net, d’après son dernier bilan vérifié, est de 75 000 000 $ ou plus, dont les actions ou unités sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée en vertu du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu et qui exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière;

          • c) qui est la filiale d’un tel organisme public, d’une telle personne morale ou d’une telle fiducie et dont les états financiers sont consolidés avec ceux de l’organisme public, de la personne morale ou de la fiducie.

      Notaires publics de la Colombie-Britannique et sociétés de notaires de la Colombie-Britannique

      • 96 Le notaire public de la Colombie-Britannique ou la société de notaires de la Colombie-Britannique vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne qui effectue une opération à l’égard de laquelle il doit tenir des documents en application de l’article 43;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération.

  • — DORS/2019-240, art. 41

    • 41 L’article 77 du même règlement et l’intertitre le précédant, édictés par le DORS/2002-184, sont abrogés.

  • — DORS/2019-240, art. 42

    • 42 L’intertitre précédant l’article 78 du même règlement, édicté par le DORS/2002-184, est abrogé.

  • — DORS/2019-240, art. 43

      • 43 (1) Le paragraphe 78(1) du même règlement, édicté par le DORS/2002-184, est abrogé.

      • (2) Le paragraphe 78(2) du même règlement, édicté par l’article 1 du Règlement modifiant le Règlement sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes, DORS/2002-413, est abrogé.

  • — DORS/2019-240, art. 44, modifié par DORS/2020-112, art. 10

    • 44 Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 99, de ce qui suit :

      Comptables et cabinets d’expertise comptable

      • 100 Le comptable ou le cabinet d’expertise comptable vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne qui effectue une opération à l’égard de laquelle il doit tenir des documents en application de l’article 52;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération.

      Courtiers ou agents immobiliers

        • 101 (1) Le courtier ou agent immobilier vérifie :

          • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne qui effectue une opération à l’égard de laquelle il doit tenir des documents en application du paragraphe 58(1);

          • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération;

          • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération.

        • (2) Si toutes les parties à une opération sont représentées par un courtier ou agent immobilier, chaque courtier ou agent immobilier est tenu de vérifier uniquement l’identité des parties qu’il représente.

        • (3) Si seulement certaines des parties à une opération sont représentées par un courtier ou agent immobilier, chacun de ces courtiers ou agents immobiliers prend des mesures raisonnables pour vérifier l’identité des parties qui ne sont pas représentées.

        • (4) Le courtier ou agent immobilier qui n’est pas en mesure de vérifier, conformément au paragraphe (3), l’identité d’une partie qui n’est pas représentée tient un document où sont consignées les mesures prises, les dates où elles ont été prises et les raisons pour lesquelles elles ont été infructueuses.

      Promoteurs immobiliers

      • 102 Le promoteur immobilier vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne qui effectue une opération à l’égard de laquelle il doit tenir des documents en application de l’article 64;

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, qui effectue une telle opération ou pour le compte de qui une personne effectue une telle opération.

      Casinos

      • 103 Le casino vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité des personnes suivantes :

          • (i) la personne pour qui il ouvre un compte,

          • (ii) la personne habilitée à donner des instructions à l’égard du compte, mais qui n’est pas titulaire d’un compte auprès de lui,

          • (iii) la personne qui reçoit un déboursement à l’égard duquel il doit faire une déclaration en application de l’article 71,

          • (iv) la personne qui effectue une opération à l’égard de laquelle il doit tenir un document en application des alinéas 74(2)a) ou f),

          • (v) la personne qui lui demande d’effectuer une opération de change en devise de 3 000 $ ou plus,

          • (vi) la personne qui lui demande d’amorcer un télévirement à l’égard duquel il doit tenir un document en application de l’alinéa 74(2)c),

          • (vii) la personne qui est la bénéficiaire d’un télévirement international à l’égard duquel il doit tenir un document en application de l’alinéa 74(2)e);

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale pour laquelle il ouvre un compte;

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, pour laquelle il ouvre un compte.

      Ministères et mandataires de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province qui émettent, vendent ou rachètent des mandats-poste

      • 104 Le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province vérifie :

        • a) conformément à l’article 105, l’identité de la personne à l’égard de laquelle il doit tenir un document en application des sous-alinéas 82a)(ii) ou b)(ii);

        • b) conformément à l’article 109, l’identité de la personne morale à l’égard de laquelle il doit tenir un dossier de renseignements en application des sous-alinéas 82a)(iii) ou b)(iii);

        • c) conformément à l’article 112, l’identité de l’entité, autre qu’une personne morale, à l’égard de laquelle il doit tenir un dossier de renseignements en application des sous-alinéas 82a)(iii) ou b)(iii).

      PARTIE 3Mesures de vérification de l’identité

        • 105 (1) L’identité d’une personne est vérifiée par l’un ou l’autre des moyens suivants :

          • a) en se reportant à un document d’identité qui a été délivré par le gouvernement fédéral, un gouvernement provincial ou un gouvernement étranger autre que municipal, et qui contient le nom et la photographie de la personne et en confirmant que ce nom et cette photographie sont ceux de la personne;

          • b) en se reportant à des renseignements sur la personne que la personne ou entité qui effectue la vérification reçoit, sur demande, d’un organisme gouvernemental fédéral ou provincial — ou d’un mandataire d’un tel organisme — autorisé au Canada à vérifier l’identité des personnes et en confirmant que les nom et adresse ou les nom et date de naissance compris dans ces renseignements sont ceux de la personne;

          • c) en se reportant à des renseignements qui figurent au dossier de crédit de la personne — à condition que ce dossier soit situé au Canada, qu’il existe depuis au moins trois ans et que les renseignements proviennent de plus d’une source — et en confirmant que les nom, adresse et date de naissance compris dans le dossier de crédit sont ceux de la personne;

          • d) en se reportant à deux des types de renseignements ci-après et en confirmant qu’ils sont ceux de la personne :

            • (i) des renseignements qui proviennent d’une source fiable et qui comportent les nom et adresse de la personne,

            • (ii) des renseignements qui proviennent d’une source fiable et qui comportent les nom et date de naissance de la personne,

            • (iii) des renseignements qui comportent le nom de la personne et qui confirment le fait qu’elle est titulaire d’un compte de dépôt, d’un compte de produit de paiement prépayé, d’un compte de carte de crédit ou d’un autre compte de prêt auprès d’une entité financière;

          • e) en confirmant que l’une des entités ci-après a précédemment vérifié l’identité de la personne conformément à l’un ou l’autre des alinéas a) à d) ou conformément au présent règlement, dans sa version à la date de la vérification, et que les nom, adresse et date de naissance figurant au dossier de l’entité sont ceux de la personne :

            • (i) l’entité qui est visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi et qui est membre du même groupe que l’entité qui effectue la vérification,

            • (ii) l’entité qui exerce à l’étranger des activités similaires à celles d’une personne ou d’une entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi et qui est membre du même groupe que l’entité qui effectue la vérification,

            • (iii) l’entité financière qui est assujettie à la Loi et qui est membre de la même coopérative de services financiers ou centrale de caisses de crédit que l’entité qui effectue la vérification.

        • (2) Pour l’application du paragraphe (1), l’identité d’une personne âgée de moins de douze ans est vérifiée par la vérification de l’identité de l’un de ses parents ou de son tuteur.

        • (3) L’identité d’une personne âgée d’au moins douze ans et d’au plus quinze ans peut être vérifiée au titre du sous-alinéa (1)d)(i) en se reportant à un renseignement qui comporte les nom et adresse de l’un des parents ou du tuteur de la personne et en confirmant que l’adresse est celle de la personne.

        • (4) Pour l’application des sous-alinéas (1)d)(i) à (iii), les renseignements utilisés doivent provenir de sources différentes et être produits à partir de sources différentes et ni la personne dont l’identité fait l’objet d’une vérification ni la personne ou entité qui effectue la vérification ne peuvent être une source. Si les renseignements utilisés proviennent d’un dossier de crédit, le dossier de crédit doit exister depuis au moins six mois.

        • (5) Le document utilisé par une personne ou entité aux termes du paragraphe (1) doit être authentique, valide et à jour. Les autres renseignements utilisés doivent être valides et à jour.

        • (6) Dans le cas d’un compte de dépôt de détail visé au paragraphe 448.1(1) de la Loi sur les banques, la personne ou entité qui ne peut pas vérifier l’identité d’une personne selon les moyens visés à l’un ou l’autre des alinéas (1)a) à e) du présent article est réputée avoir fait la vérification conformément au paragraphe (1) si la personne qui demande l’ouverture de compte remplit les conditions visées aux paragraphes 4(1) ou (2) du Règlement sur l’accès aux services bancaires de base.

        • (7) La vérification est effectuée :

          • a) dans les cas prévus à l’article 84, aux sous-alinéas 86a)(iii) et 88a)(iii), aux alinéas 95(1)a) à f), 96a), 97(1)a), 100a), 101(1)a) et 102a), aux sous-alinéas 103a)(iii) à (vii) et à l’alinéa 104a), au moment de l’opération;

          • b) sous réserve de l’alinéa j), dans les cas prévus aux sous-alinéas 86a)(i) et (ii) et à l’alinéa 94a), avant que la première opération ne soit effectuée à l’égard du compte, à l’exception du dépôt initial;

          • c) dans le cas prévu à l’article 85, avant que l’opération ou la tentative d’opération ne soit déclarée en application de l’article 7 de la Loi;

          • d) dans le cas prévu à l’alinéa 87a), avant l’activation de toute carte de crédit à l’égard du compte;

          • e) dans le cas prévu au sous-alinéa 88a)(i), avant l’activation du compte de produit de paiement prépayé;

          • f) dans le cas prévu au sous-alinéa 88a)(ii), avant que la première opération ne soit effectuée par l’utilisateur autorisé à l’égard du compte de produit de paiement prépayé;

          • g) dans les cas prévus aux alinéas 89a) et d) et au sous-alinéa 89e)(i), dans les quinze jours suivant la date où la société de fiducie devient fiduciaire;

          • h) sous réserve de l’alinéa j), dans le cas prévu à l’alinéa 92a), dans les trente jours suivant la date de la création du dossier de renseignements;

          • i) dans les cas prévus aux sous-alinéas 103a)(i) et (ii), avant que des fonds soient déboursés;

          • j) dans le cas d’un compte de régime collectif, au moment où une contribution est faite au régime à l’égard d’un membre du régime collectif.

        • 106 (1) La personne ou entité qui est tenue de vérifier l’identité d’une personne conformément au paragraphe 105(1) peut se fier à un mandataire pour ce faire.

        • (2) Elle peut se fonder sur les mesures prises par un mandataire pour vérifier l’identité d’une personne si celui-ci, au moment où il les a prises :

          • a) agissait en son nom personnel, qu’il ait été ou non tenu de prendre les mesures en application du présent règlement;

          • b) agissait en tant que mandataire en vertu d’une entente ou d’un accord écrits conclus, avec une autre personne ou entité tenue de vérifier l’identité d’une personne, afin de faire la vérification d’identité conformément au paragraphe 105(1) — ou, si les mesures ont été prises avant l’entrée en vigueur du présent paragraphe, conclu, avec une autre personne ou entité qui était tenue de vérifier l’identité d’une personne, afin de faire la vérification d’identité conformément au présent règlement, dans sa version à la date où les mesures ont été prises.

        • (3) Pour se fonder, au titre des paragraphes (1) ou (2), sur les mesures prises par le mandataire, la personne ou entité doit, à la fois :

          • a) avoir conclu par écrit une entente ou un accord avec le mandataire pour la vérification de l’identité conformément au paragraphe 105(1);

          • b) aussitôt que possible, obtenir du mandataire les renseignements auxquels ce dernier s’est reporté pour vérifier l’identité de la personne et les renseignements qu’il a confirmés comme étant ceux de la personne;

          • c) être convaincue que les renseignements confirmés par le mandataire comme étant ceux de la personne sont valides et à jour et que le mandataire a vérifié l’identité de la personne par l’un ou l’autre des moyens prévus aux alinéas 105(1)a) à d) — ou, si les mesures ont été prises avant l’entrée en vigueur du présent article, que le mandataire a vérifié l’identité de la personne conformément au présent règlement, dans sa version à la date où les mesures ont été prises.

        • 107 (1) La personne ou entité qui est tenue de vérifier l’identité d’une personne conformément au paragraphe 105(1) peut se fonder sur les mesures prises par une autre personne ou entité dans l’un ou l’autre des cas suivants :

          • a) l’autre personne ou entité est visée à l’article 5 de la Loi;

          • b) l’autre entité est du même groupe que l’entité tenue de vérifier l’identité ou qu’une entité visée à l’article 5 de la Loi et exerce à l’étranger des activités semblables à celles des personnes ou entités visées à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi.

        • (2) La personne ou entité qui est tenue de faire la vérification peut se fonder sur les mesures prises par l’entité visée à l’alinéa (1)b) si elle est convaincue, après avoir pris en considération les risques d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou de financement des activités terroristes dans l’État étranger où cette entité exerce les activités, que, à la fois :

          • a) l’entité applique des principes établissant des exigences semblables à celles visées aux articles 6, 6.1 et 9.6 de la Loi;

          • b) le respect de ces principes par l’entité est soumis à la supervision d’une autorité compétente sous le régime de la législation de cet État étranger.

        • (3) La personne ou entité qui est tenue de faire la vérification ne peut se fonder, au titre du paragraphe (1), sur les mesures prises par une autre personne ou entité que si, à la fois :

          • a) elle obtient aussitôt que possible de l’autre personne ou entité les renseignements confirmés comme étant ceux de la personne et est convaincue que ces renseignements sont valides et à jour et que l’autre personne ou entité a vérifié l’identité de la personne par l’un des moyens prévus aux alinéas 105(1)a) à d) — ou, si les mesures ont été prises avant l’entrée en vigueur du présent article, que l’autre personne ou entité a vérifié l’identité de la personne conformément au présent règlement, dans sa version à la date où les mesures ont été prises;

          • b) elle a conclu, avec l’autre personne ou entité, une entente ou un accord écrits stipulant que l’autre personne ou entité doit lui fournir, aussitôt que possible, sur demande les renseignements auxquels l’autre personne ou entité s’est reportée pour vérifier l’identité de la personne.

      • 108 La personne ou entité qui est tenue de vérifier l’identité d’une personne en application du présent règlement tient un document où sont consignés le nom de la personne et les renseignements suivants :

        • a) si l’identité est vérifiée conformément à l’alinéa 105(1)a), la date de cette vérification, le type de document utilisé, le numéro du document, le territoire et le pays de délivrance du document et, le cas échéant, sa date d’expiration;

        • b) si l’identité est vérifiée conformément à l’alinéa 105(1)b), la date de cette vérification, la source des renseignements, le type de renseignements utilisés et le numéro associé aux renseignements;

        • c) si l’identité est vérifiée conformément à l’alinéa 105(1)c), la date de cette vérification, les sources des renseignements et le numéro du dossier de crédit de la personne;

        • d) si l’identité est vérifiée conformément à l’alinéa 105(1)d), la date de cette vérification, la source des renseignements, le type de renseignements utilisés et le numéro de compte qu’ils comprennent ou, s’il n’y a pas de numéro de compte, un numéro associé aux renseignements;

        • e) si l’identité est vérifiée conformément à l’alinéa 105(1)e), la date de cette vérification, le nom de l’entité qui avait précédemment vérifié l’identité, le moyen que cette dernière avait utilisé pour vérifier l’identité conformément à l’un ou l’autre des alinéas 105(1)a) à d) et les renseignements applicables visés à l’un ou l’autre des alinéas a) à d) associés au moyen de vérification d’identité;

        • f) si l’identité est vérifiée conformément à l’alinéa 105(1)e) et que l’autre entité avait précédemment vérifié l’identité de cette personne avant l’entrée en vigueur du présent article, la date à laquelle l’entité a vérifié l’identité conformément à l’alinéa 105(1)e), le nom de l’autre entité, le moyen utilisé par l’autre entité pour vérifier l’identité conformément au présent règlement, dans sa version à la date où l’autre entité a vérifié l’identité, et les renseignements applicables prévus aux dispositions de tenue de documents relatives à ce moyen, dans leur version à cette date;

        • g) si, en application du paragraphe 105(6), la personne ou entité est réputée avoir fait la vérification conformément au paragraphe 105(1), la raison pour laquelle l’identité de la personne ne pouvait pas être vérifiée par les moyens visés à l’un ou l’autre des alinéas 105(1)a) à e) et la date à laquelle les conditions visées aux paragraphes 4(1) ou (2) du Règlement sur l’accès aux services bancaires de base avaient été remplies;

        • h) si, au titre des paragraphes 106(1) ou (2), la personne ou entité s’est fiée sur les mesures prises par un mandataire, les renseignements visés à l’alinéa 106(3)b) qu’elle a obtenus;

        • i) si, au titre du paragraphe 107(1), la personne ou entité s’est fondée sur les mesures prises par une autre personne ou entité, les renseignements visés à l’alinéa 107(3)b) qu’elle a obtenus.

        • 109 (1) L’identité d’une personne morale est vérifiée en se reportant au certificat de constitution de la personne morale, à un document qu’elle est tenue de déposer annuellement aux termes de la législation provinciale régissant les valeurs mobilières ou à la version la plus récente de tout autre document qui en confirme l’existence et contient ses nom et adresse ainsi que le nom de ses administrateurs.

        • (2) Le document utilisé par une personne ou entité aux termes du paragraphe (1) doit être authentique, valide et à jour.

        • (3) Les noms des administrateurs de la personne morale qui est un courtier en valeurs mobilières n’ont pas besoin d’être confirmés.

        • (4) La vérification est effectuée :

          • a) dans les cas prévus à l’article 84 et au sous-alinéa 88b)(ii), au moment de l’opération;

          • b) dans le cas prévu à l’article 85, avant que l’opération ou la tentative d’opération ne soit déclarée en application de l’article 7 de la Loi;

          • c) dans les cas prévus aux alinéas 86b) et 103b), avant que la première opération soit effectuée sur le compte, à l’exception du dépôt initial;

          • d) dans le cas prévu à l’alinéa 87b), avant l’activation de toute carte de crédit à l’égard du compte;

          • e) dans le cas prévu au sous-alinéa 88b)(i), avant l’activation du compte de produit de paiement prépayé;

          • f) dans les cas prévus à l’alinéa 89b) et au sous-alinéa 89e)(ii), dans les quinze jours suivant la date où la société de fiducie devient fiduciaire;

          • g) dans les cas prévus à l’alinéa 92b), au paragraphe 95(3) et à l’alinéa 104b), dans les trente jours suivant la date de la création du dossier de renseignements;

          • h) dans le cas prévu à l’alinéa 94b), dans les trente jours suivant la date d’ouverture du compte;

          • i) dans les cas prévus aux alinéas 96b), 97(1)b), 100b), 101(1)b) et 102b), dans les trente jours suivant la date de l’opération.

        • (5) Si la vérification est effectuée par consultation de la version électronique d’un document provenant d’une base de données accessible au public, la personne ou entité tient un document où sont consignés le numéro d’enregistrement de la personne morale, le type de document consulté et la provenance de la version électronique. Dans le cas contraire, la personne ou entité tient le document ou une copie de celui-ci.

        • 110 (1) La personne ou entité qui est tenue de vérifier l’identité d’une personne morale conformément au paragraphe 109(1) peut se fonder sur les mesures prises par une autre personne ou entité dans l’un ou l’autre des cas suivants :

          • a) l’autre personne ou entité est visée à l’article 5 de la Loi;

          • b) l’autre entité est du même groupe que l’entité tenue de vérifier l’identité ou qu’une entité visée à l’article 5 de la Loi et exerce à l’étranger des activités semblables à celles des personnes ou entités visées à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi.

        • (2) La personne ou entité qui est tenue de faire la vérification peut se fonder sur les mesures prises par l’entité visée à l’alinéa (1)b) si elle est convaincue, après avoir pris en considération les risques d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou de financement des activités terroristes dans l’État étranger où cette entité exerce les activités, que, à la fois :

          • a) l’entité applique des principes établissant des exigences semblables à celles visées aux articles 6, 6.1 et 9.6 de la Loi;

          • b) le respect de ces principes par l’entité est soumis à la supervision d’une autorité compétente sous le régime de la législation de cet État étranger.

        • (3) La personne ou entité qui est tenue de faire la vérification ne peut se fonder, au titre du paragraphe (1), sur les mesures prises par une autre personne ou entité que si, à la fois :

          • a) elle obtient aussitôt que possible de l’autre personne ou entité les renseignements confirmés comme étant ceux de la personne morale et est convaincue que ces renseignements sont valides et à jour et que l’autre personne ou entité a vérifié l’identité de la personne morale par le moyen prévu au paragraphe 109(1) — ou, si les mesures ont été prises avant l’entrée en vigueur du présent article, que l’autre personne ou entité a confirmé l’existence, les nom et adresse de la personne morale ainsi que les noms de ses administrateurs conformément au présent règlement, dans sa version à la date où les mesures ont été prises;

          • b) elle a conclu, avec l’autre personne ou entité, une entente ou un accord écrits stipulant que l’autre personne ou entité doit lui fournir, aussitôt que possible, sur demande les renseignements auxquels l’autre personne ou entité s’est reportée pour vérifier l’identité de la personne morale.

        • 111 (1) Si la personne ou entité qui est visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi et qui est tenue de faire la vérification de l’identité d’une personne morale conformément au paragraphe 109(1) estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un faible risque de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes, elle est réputée s’être conformée au paragraphe 109(1) si, à la fois :

          • a) la personne morale dont l’identité doit être vérifiée est l’une ou l’autre des personnes morales suivantes :

            • (i) une entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi,

            • (ii) une personne morale étrangère qui exerce des activités semblables à celles des entités visées à ces alinéas,

            • (iii) une personne morale qui gère un fonds de pension ou de placement qui est réglementé sous le régime de la législation d’un État étranger et qui est créé par un gouvernement étranger ou assujetti à la supervision d’une autorité compétente sous le régime de la législation de cet État étranger,

            • (iv) une personne morale dont les actions sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée en vertu du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu,

            • (v) la filiale d’une personne morale visée à l’un ou l’autre des sous-alinéas (i) à (iv) ou d’une entité visée à l’un ou l’autre des sous-alinéas 114(1)a)(i) à (iv) dont les états financiers sont consolidés avec ceux de la personne morale ou de l’entité,

            • (vi) une société d’État, ou un organisme du gouvernement, d’un État étranger,

            • (vii) un organisme de services publics au sens du paragraphe 123(1) de la Loi sur la taxe d’accise;

          • b) dans le délai applicable prévu à l’un ou l’autre des alinéas 109(5)a) à i), elle conclut que la personne morale existe et que les personnes qui font affaire avec elle pour le compte de la personne morale le font avec l’autorisation de cette dernière;

          • c) elle tient un document faisant état des motifs pour lesquels elle estime qu’il y a un faible risque de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes et des renseignements obtenus sur la personne morale et les personnes visées à l’alinéa b).

        • (2) Si la personne ou entité conclut ultérieurement, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, que le risque de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes a augmenté de telle façon qu’il n’est plus faible, elle vérifie aussitôt que possible l’identité de la personne morale conformément au paragraphe 109(1).

        • 112 (1) L’identité d’une entité qui n’est pas une personne morale est vérifiée en se reportant à la convention de société de personnes, à l’acte d’association ou à la version la plus récente de tout autre document qui confirme son existence et contient ses nom et adresse.

        • (2) Le document utilisé par une personne ou entité aux termes du paragraphe (1) doit être authentique, valide et à jour.

        • (3) La vérification est effectuée :

          • a) dans les cas prévus à l’article 84 et au sous-alinéa 88c)(ii), au moment de l’opération;

          • b) dans le cas prévu à l’article 85, avant que l’opération ou la tentative d’opération ne soit déclarée en application de l’article 7 de la Loi;

          • c) dans les cas prévus aux alinéas 86c) et 103c), avant que la première opération soit effectuée sur le compte, à l’exception du dépôt initial;

          • d) dans le cas prévu à l’alinéa 87c), avant l’activation de toute carte de crédit à l’égard du compte;

          • e) dans le cas prévu au sous-alinéa 88c)(i), avant l’activation du compte de produit de paiement prépayé;

          • f) dans les cas prévus à l’alinéa 89c) et au sous-alinéa 89e)(ii), dans les quinze jours suivant la date où la société de fiducie devient fiduciaire;

          • g) dans les cas prévus à l’alinéa 92c), au paragraphe 95(4) et à l’alinéa 104c), dans les trente jours suivant la date de création du dossier de renseignements;

          • h) dans le cas prévu à l’alinéa 94c), dans les trente jours suivant la date d’ouverture du compte;

          • i) dans les cas prévus aux alinéas 96c), 97(1)c), 100c), 101(1)c) et 102c), dans les trente jours suivant la date de l’opération.

        • (4) Si la vérification est effectuée par consultation de la version électronique d’un document provenant d’une base de données accessible au public, la personne ou entité tient un document où sont consignés le numéro d’enregistrement de l’entité, le type de document consulté et la provenance de la version électronique. Dans le cas contraire, la personne ou entité tient le document ou une copie de celui-ci.

        • 113 (1) La personne ou entité qui est tenue de vérifier l’identité d’une entité conformément au paragraphe 112(1) peut se fonder sur les mesures prises par une autre personne ou entité dans l’un ou l’autre des cas suivants :

          • a) l’autre personne ou entité est visée à l’article 5 de la Loi;

          • b) l’autre entité est du même groupe que l’entité tenue de vérifier l’identité ou qu’une entité visée à l’article 5 de la Loi et exerce à l’étranger des activités semblables à celles des personnes ou entités visées à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi.

        • (2) La personne ou entité qui est tenue de faire la vérification peut se fonder sur les mesures prises par l’entité visée à l’alinéa (1)b) si elle est convaincue, après avoir pris en considération les risques d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou de financement des activités terroristes dans l’État étranger où cette entité exerce les activités, que, à la fois :

          • a) l’entité applique des principes établissant des exigences semblables à celles visées aux articles 6, 6.1 et 9.6 de la Loi;

          • b) le respect de ces principes par l’entité est soumis à la supervision d’une autorité compétente sous le régime de la législation de cet État étranger.

        • (3) La personne ou entité qui est tenue de faire la vérification ne peut se fonder, au titre du paragraphe (1), sur les mesures prises par une autre personne ou entité que si, à la fois :

          • a) elle obtient aussitôt que possible de l’autre personne ou entité les renseignements confirmés comme étant ceux de l’entité et est convaincue que ces renseignements sont valides et à jour et que l’autre personne ou entité a vérifié l’identité de l’entité par le moyen prévu au paragraphe 112(1) — ou, si les mesures ont été prises avant l’entrée en vigueur du présent article, que l’autre personne ou entité a confirmé l’existence de l’entité conformément au présent règlement, dans sa version à la date où les mesures ont été prises;

          • b) elle a conclu, avec l’autre personne ou entité, une entente ou un accord écrits stipulant que l’autre personne ou entité doit lui fournir, aussitôt que possible, sur demande les renseignements auxquels l’autre personne ou entité s’est reportée pour vérifier l’identité de l’entité.

        • 114 (1) Si la personne ou entité qui est visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi et qui est tenue de faire la vérification de l’identité d’une entité conformément au paragraphe 112(1) estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un faible risque de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes, elle est réputée s’être conformée au paragraphe 112(1) si, à la fois :

          • a) l’entité dont l’identité doit être vérifiée est l’une ou l’autre des entités suivantes :

            • (i) une entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi,

            • (ii) une entité étrangère qui exerce des activités semblables à celles des entités visées à ces alinéas,

            • (iii) une entité qui gère un fonds de pension ou de placement qui est réglementé sous le régime de la législation d’un État étranger et qui est créé par un gouvernement étranger ou assujetti à la supervision d’une autorité compétente sous le régime de la législation de cet État étranger,

            • (iv) une entité dont les actions sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée en vertu du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu,

            • (v) la filiale d’une entité visée à l’un ou l’autre des sous-alinéas (i) à (iv) ou d’une personne morale visée à l’un ou l’autre des sous-alinéas 111(1)a)(i) à (iv) dont les états financiers sont consolidés avec ceux de l’entité ou de la personne morale,

            • (vi) un organisme du gouvernement d’un État étranger,

            • (vii) un organisme de services publics au sens du paragraphe 123(1) de la Loi sur la taxe d’accise;

          • b) dans le délai applicable prévu à l’un ou l’autre des alinéas 112(3)a) à i), elle conclut que l’entité existe et que les personnes qui font affaire avec elle pour le compte de l’entité le font avec l’autorisation de cette dernière;

          • c) elle tient un document faisant état des motifs pour lesquels elle estime qu’il y a un faible risque de perpétration d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’une infraction de financement des activités terroristes et des renseignements obtenus sur l’entité et les personnes visées l’alinéa b).

        • (2) Si la personne ou entité conclut ultérieurement, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, que le risque de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes a augmenté de telle façon qu’il n’est plus faible, elle vérifie aussitôt que possible l’identité de l’entité conformément au paragraphe 112(1).

      PARTIE 4Exigences à l’égard des personnes visées au paragraphe 9.3(1) de la Loi

      Application des parties 5 et 6

      • 115 Les dispositions des parties 5 et 6 s’appliquent à la présente partie.

      Entités financières

        • 116 (1) L’entité financière prend des mesures raisonnables pour établir :

          • a) si l’une ou l’autre des personnes ci-après est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne qui est étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable :

            • (i) la personne pour qui elle ouvre un compte,

            • (ii) la personne identifiée comme étant un utilisateur autorisé;

          • b) si l’une ou l’autre des personnes ci-après est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne qui est étroitement associée à l’un ou l’autre :

            • (i) la personne qui lui demande d’amorcer un télévirement international de 100 000 $ ou plus,

            • (ii) le bénéficiaire à l’égard duquel elle est la destinataire d’un télévirement international de 100 000 $ ou plus,

            • (iii) la personne qui fait un paiement de 100 000 $ ou plus au crédit d’un compte de produit de paiement prépayé,

            • (iv) la personne qui lui demande de transférer une somme en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus,

            • (v) un bénéficiaire pour qui elle reçoit une somme en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus.

        • (2) L’entité financière prend périodiquement des mesures raisonnables pour établir si l’une ou l’autre des personnes ci-après est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable :

          • a) le titulaire d’un compte;

          • b) l’utilisateur autorisé.

        • (3) Si l’entité financière, son employé ou son administrateur prend connaissance d’un fait qui donne naissance à un motif raisonnable de soupçonner qu’une personne visée à l’un ou l’autre des alinéas (2)a) et b) est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre, l’entité financière prend des mesures raisonnables pour établir si elle est une telle personne.

      Sociétés d’assurance-vie et représentants d’assurance-vie

      • 117 La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie prend des mesures raisonnables pour établir si l’une ou l’autre des personnes ci-après est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne qui est étroitement associée à l’un ou l’autre :

        • a) la personne qui effectue un versement forfaitaire de 100 000 $ ou plus à l’égard d’une rente immédiate ou différée ou d’une police d’assurance-vie;

        • b) le bénéficiaire pour qui la société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie effectuera le versement d’une somme de 100 000 $ ou plus pendant la période prévue par une rente immédiate ou différée ou une police d’assurance-vie.

      • 118 L’article 117 ne s’applique pas à la société d’assurance-vie ou au représentant d’assurance-vie lorsqu’il exerce des activités de réassurance.

      Courtiers en valeurs mobilières

        • 119 (1) Le courtier en valeurs mobilières prend des mesures raisonnables pour établir si la personne pour laquelle il ouvre un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (2) Le courtier en valeurs mobilières prend périodiquement des mesures raisonnables pour établir si le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (3) Si le courtier en valeurs mobilières, son employé ou son administrateur prend connaissance d’un fait qui donne naissance à un motif raisonnable de soupçonner que le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre, le courtier en valeurs mobilières prend des mesures raisonnables pour établir si le titulaire du compte est une telle personne.

      Entreprises de services monétaires et entreprises de services monétaires étrangères

        • 120 (1) L’entreprise de services monétaires prend des mesures raisonnables pour établir si l’une ou l’autre des personnes ci-après est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre :

          • a) la personne qui lui demande d’amorcer un télévirement international de 100 000 $ ou plus;

          • b) le bénéficiaire pour qui elle est la destinataire d’un télévirement international de 100 000 $ ou plus;

          • c) la personne qui lui demande de transférer une somme en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus;

          • d) un bénéficiaire pour qui elle reçoit une somme en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus.

        • (2) L’entreprise de services monétaires étrangère prend des mesures raisonnables pour établir si l’une ou l’autre des personnes ci-après est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre :

          • a) la personne qui lui demande, dans le cadre de la fourniture de services au Canada, d’amorcer un télévirement international de 100 000 $ ou plus;

          • b) le bénéficiaire pour qui, dans le cadre de la fourniture de services au Canada, elle est la destinataire d’un télévirement international de 100 000 $ ou plus;

          • c) la personne qui lui demande, dans le cadre de la fourniture de services au Canada, de transférer une somme en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus;

          • d) un bénéficiaire pour qui, dans le cadre de la fourniture de services au Canada, elle reçoit une somme en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus.

        • (3) L’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère prend des mesures raisonnables pour établir si la personne avec laquelle elle établit une relation d’affaires est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (4) L’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère prend périodiquement des mesures raisonnables pour établir si la personne avec laquelle elle a une relation d’affaires est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (5) Si l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère — ou l’employé ou l’administrateur de l’une ou l’autre — prend connaissance d’un fait qui donne naissance à un motif raisonnable de soupçonner qu’une personne avec laquelle elle a une relation d’affaires est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre, l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère prend des mesures raisonnables pour établir si elle est une telle personne.

      Autres entreprises et professions

        • 120.1 (1) Le notaire public de la Colombie-Britannique, la société de notaires de la Colombie-Britannique, le comptable, le cabinet d’expertise comptable, le courtier ou l’agent immobilier, le négociant en métaux précieux et pierres précieuses, le promoteur immobilier ou le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province prend des mesures raisonnables pour établir si la personne avec laquelle il établit une relation d’affaires est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (2) Le notaire public de la Colombie-Britannique, la société de notaires de la Colombie-Britannique, le comptable, le cabinet d’expertise comptable, le courtier ou l’agent immobilier, le négociant en métaux précieux et pierres précieuses, le promoteur immobilier ou le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province prend périodiquement des mesures raisonnables pour établir si la personne avec laquelle il a une relation d’affaires est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (3) Le notaire public de la Colombie-Britannique, la société de notaires de la Colombie-Britannique, le comptable, le cabinet d’expertise comptable, le courtier ou l’agent immobilier, le négociant en métaux précieux et pierres précieuses, le promoteur immobilier ou le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province prend des mesures raisonnables pour établir si la personne de qui il reçoit une somme en espèces ou en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre.

        • (4) Si le notaire public de la Colombie-Britannique, la société de notaires de la Colombie-Britannique, le comptable, le cabinet d’expertise comptable, le courtier ou l’agent immobilier, le négociant en métaux précieux et pierres précieuses, le promoteur immobilier ou le ministère ou le mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province — ou l’employé ou l’administrateur de l’un ou l’autre — prend connaissance d’un fait qui donne naissance à un motif raisonnable de soupçonner que la personne avec laquelle il a une relation d’affaires est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre, il prend des mesures raisonnables pour établir si elle est une telle personne.

      Casinos

        • 120.2 (1) Le casino prend des mesures raisonnables pour établir si la personne pour laquelle il ouvre un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (2) Le casino prend périodiquement des mesures raisonnables pour établir si le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à un étranger politiquement vulnérable.

        • (3) Le casino prend des mesures raisonnables pour établir si l’une ou l’autre des personnes ci-après est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre :

          • a) la personne qui lui demande d’amorcer un télévirement international de 100 000 $ ou plus;

          • b) le bénéficiaire pour qui il est le destinataire d’un télévirement international de 100 000 $ ou plus;

          • c) la personne de qui il reçoit une somme en espèces ou en monnaie virtuelle de 100 000 $ ou plus.

        • (4) Si le casino, son employé ou son administrateur prend connaissance d’un fait qui donne naissance à un motif raisonnable de soupçonner que le titulaire d’un compte est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre, le casino prend des mesures raisonnables pour établir si le titulaire du compte est une telle personne.

      Mesures exigées

        • 121 (1) L’entité financière, le courtier en valeurs mobilières ou le casino qui établit, aux termes de l’alinéa 116(1)a), des paragraphes 116(2) ou (3), de l’article 119 ou des paragraphes 120.2(1), (2) ou (4), qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne est tenu, à la fois :

          • a) de prendre des mesures raisonnables pour établir l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle qui ont été versés ou dont le versement au compte est prévu et l’origine de la richesse de la personne;

          • b) d’obtenir l’autorisation d’un membre de la haute direction pour maintenir le compte ouvert;

          • c) de prendre les mesures spéciales visées à l’article 157.

        • (2) L’entité financière, le courtier en valeurs mobilières ou le casino prend également les mesures visées aux alinéas (1)a) à c) si, à la fois :

          • a) il établit, aux termes de l’alinéa 116(1)a), des paragraphes 116(2) ou (3), de l’article 119 ou des paragraphes 120.2(1), (2) ou (4), qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale ou un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou établit, aux termes des paragraphes 116(3), 119(3) ou 120.2(4), qu’une personne est étroitement associée à un national politiquement vulnérable ou à un dirigeant d’une organisation internationale;

          • b) il estime, compte tenu de l’évaluation des risques visés au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il existe un risque élevé de perpétration d’infractions de recyclage des produits de la criminalité ou d’infractions de financement des activités terroristes.

        • (3) L’entité financière, le courtier en valeurs mobilières ou le casino prend les mesures raisonnables visées à l’alinéa 116(1)a), aux paragraphes 116(3), 119(1) et (3) et 120.2(1) et (4) — et, le cas échéant, les mesures visées aux alinéas (1)a) et b) — dans les trente jours suivant la date d’ouverture du compte ou celle où le fait est porté à sa connaissance, selon le cas.

        • 122 (1) L’entité financière, la société d’assurance-vie, le représentant d’assurance-vie, l’entreprise de services monétaires, l’entreprise de services monétaires étrangère ou le casino qui établit, aux termes des sous-alinéas 116(1)b)(i) ou (iii), des alinéas 117a) ou 120(1)a) ou (2)a) ou du paragraphe 120.2(3), qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne est tenu, à la fois :

          • a) de prendre des mesures raisonnables pour établir l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle ayant servi à l’opération en cause et l’origine de la richesse de la personne;

          • b) de veiller à ce qu’un membre de sa haute direction examine l’opération.

        • (2) L’entité financière, l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère qui établit, aux termes du sous-alinéa 116(1)b)(iv) ou des alinéas 120(1)c) ou (2)c), qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne est tenu, à la fois :

          • a) de prendre des mesures raisonnables pour établir l’origine de la monnaie virtuelle ayant servi à l’opération en cause et l’origine de la richesse de la personne;

          • b) de veiller à ce qu’un membre de sa haute direction examine l’opération.

        • (3) L’entité financière, l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère qui établit, aux termes des sous-alinéas 116(1)b)(ii) ou (v) ou des alinéas 120(1)b) ou d) ou (2)b) ou d), que le bénéficiaire est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne veille à ce qu’un membre de sa haute direction examine l’opération.

        • (4) La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie qui établit, aux termes de l’alinéa 117b), qu’un bénéficiaire est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne est tenu, à la fois :

          • a) de prendre des mesures raisonnables pour établir l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle reçus du rentier d’une rente immédiate ou différée ou du titulaire d’une police d’assurance-vie visée à cet alinéa et l’origine de la richesse du bénéficiaire;

          • b) de veiller à ce qu’un membre de sa haute direction examine l’opération.

        • (5) L’entité financière, la société d’assurance-vie, le représentant d’assurance-vie, l’entreprise de services monétaires, l’entreprise de services monétaires étrangère ou le casino prend également les mesures visées aux alinéas (1)a) et b) si, à la fois :

          • a) il établit, aux termes des sous-alinéas 116(1)b)(i) ou (iii), des alinéas 117a) ou 120(1)a) ou (2)a) ou du paragraphe 120.2(3), qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) il estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un risque élevé de perpétration d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’une infraction de financement des activités terroristes.

        • (6) L’entité financière, l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère prend également les mesures visées aux alinéas (2)a) et b) si, à la fois :

          • a) elle établit, aux termes du sous-alinéa 116(1)b)(iv) ou des alinéas 120(1)c) ou (2)c), qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) elle estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un risque élevé de perpétration d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’une infraction de financement des activités terroristes.

        • (7) L’entité financière, l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangère prend également les mesures visées au paragraphe (3) si, à la fois :

          • a) elle établit, aux termes des sous-alinéas 116(1)b)(ii) ou (v) ou des alinéas 120(1)b) ou d) ou (2)b) ou d), qu’un bénéficiaire est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) elle estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un risque élevé de perpétration d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’une infraction de financement des activités terroristes.

        • (8) La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie prend également les mesures visées aux alinéas (4)a) et b) si, à la fois :

          • a) il établit, aux termes de l’alinéa 117b), qu’un bénéficiaire est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) il estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un risque élevé de perpétration d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’une infraction de financement des activités terroristes.

        • (9) L’entité financière, la société d’assurance-vie, le représentant d’assurance-vie, l’entreprise de services monétaires, l’entreprise de services monétaires étrangère ou le casino prend les mesures raisonnables visées aux alinéas 116(1)b) et 117a) et aux paragraphes 120(1) et (2) et 120.2(3) — et, le cas échéant, les mesures visées aux alinéas (1)a) et b), (2)a) et b) ou au paragraphe (3), selon le cas — dans les trente jours suivant la date de l’opération.

        • (10) La société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie prend les mesures raisonnables visées à l’alinéa 117b) avant le premier versement de fonds au bénéficiaire au titre de la rente ou de la police et, le cas échéant, les mesures visées aux alinéas (4)a) et b) avant que l’opération soit effectuée.

        • 122.1 (1) La personne ou l’entité qui établit, aux termes des paragraphes 120(3), (4) ou (5) ou 120.1(1), (2) ou (4), qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne est tenue, à la fois :

          • a) de prendre des mesures raisonnables pour établir l’origine de la richesse de la personne;

          • b) de prendre les mesures spéciales visées à l’article 157.

        • (2) La personne ou l’entité qui établit, aux termes du paragraphe 120.1(3), qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou une personne étroitement associée à une telle personne est tenue, à la fois :

          • a) de prendre des mesures raisonnables pour établir l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle ayant servi à l’opération en cause et l’origine de la richesse de la personne;

          • b) de veiller à ce qu’un membre de sa haute direction examine l’opération.

        • (3) La personne ou l’entité prend également les mesures visées aux alinéas (1)a) et b) si, à la fois :

          • a) elle établit, aux termes des paragraphes 120(3), (4) ou (5) ou 120.1(1), (2) ou (4), qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou établit, aux termes des paragraphes 120(5) ou 120.1(4), qu’une personne est étroitement associée à un national politiquement vulnérable ou à un dirigeant d’une organisation internationale;

          • b) elle estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un risque élevé de perpétration d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’une infraction de financement des activités terroristes.

        • (4) La personne ou l’entité prend également les mesures visées aux alinéas (2)a) et b) si, à la fois :

          • a) elle établit, aux termes du paragraphe 120.1(3), qu’une personne est un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) il estime, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi, qu’il y a un risque élevé de perpétration d’une infraction de recyclage des produits de la criminalité ou d’une infraction de financement des activités terroristes.

        • (5) La personne ou l’entité prend les mesures raisonnables visées aux paragraphes 120(3) et (5) et 120.1(1) et (4) — et, le cas échéant, les mesures visées à l’alinéa (1)a) — dans les trente jours suivant la date à laquelle elle établit une relation d’affaires ou celle où le fait est porté à sa connaissance, selon le cas.

        • (6) La personne ou l’entité prend les mesures raisonnables visées au paragraphe 120.1(3) — et, le cas échéant, les mesures visées aux alinéas (2)a) et b) — dans les trente jours suivant la date de l’opération.

      Obligations de tenue de documents

        • 123 (1) L’entité financière, le courtier en valeurs mobilières ou le casino qui obtient une autorisation aux termes des paragraphes 121(1) ou (2) pour maintenir un compte ouvert tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) la date de l’établissement de ce fait;

          • c) si elle est connue, l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle qui sont versés au compte ou dont le versement y est prévu ou, dans le cas d’un compte de produit de paiement prépayé, des fonds ou de la monnaie virtuelle qui sont versés au compte de produit de paiement prépayé ou dont le versement y est prévu;

          • d) si elle est connue, l’origine de la richesse de la personne;

          • e) le nom du membre de la haute direction qui a donné l’autorisation;

          • f) la date de cette autorisation.

        • (2) Si une opération effectuée avec une entité financière, une entreprise de services monétaires, une entreprise de services monétaires étrangère ou un casino est examinée en application de l’un ou l’autre des paragraphes 122(1) à (3) et (5) à (7), l’entité financière, l’entreprise de services monétaires, l’entreprise de services monétaires étrangère ou le casino tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) la date de l’établissement de ce fait;

          • c) si elle est connue, l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle utilisés pour l’opération;

          • d) si elle est connue, l’origine de la richesse de la personne;

          • e) le nom du membre de la haute direction qui a effectué l’examen;

          • f) la date de cet examen.

        • (3) Si une opération effectuée avec une société d’assurance-vie ou un représentant d’assurance-vie est examinée en application de l’un ou l’autre des paragraphes 122(1), (4), (5) et (8), la société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) la date de l’établissement de ce fait;

          • c) si elle est connue, l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle utilisés pour le versement visé à l’alinéa 117a) ou des fonds ou de la monnaie virtuelle reçus du rentier d’une rente immédiate ou différée ou du titulaire d’une police d’assurance-vie visée à l’alinéa 117b);

          • d) si elle est connue, l’origine de la richesse de la personne;

          • e) le nom du membre de la haute direction qui a effectué l’examen;

          • f) la date de cet examen.

        • (4) La personne ou entité qui prend des mesures en application des paragraphes 122.1(1) ou (3) tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) la date de l’établissement de ce fait;

          • c) si elle est connue, l’origine de la richesse de la personne.

        • (5) Si une opération effectuée avec une personne ou entité est examinée en application des paragraphes 122.1(2) ou (4), la personne ou entité tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) le poste ou la charge et l’organisation ou l’institution à l’égard desquels il est établi que la personne est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre;

          • b) la date de l’établissement de ce fait;

          • c) si elle est connue, l’origine des fonds ou de la monnaie virtuelle utilisés pour l’opération;

          • d) si elle est connue, l’origine de la richesse de la personne;

          • e) le nom du membre de la haute direction qui a effectué l’examen;

          • f) la date de cet examen.

      PARTIE 5Dispositions générales

      Contrôle continu

      • 123.1 La personne ou entité visée à l’article 5 de la Loi qui établit une relation d’affaires avec un client en assure le contrôle continu, compte tenu de l’évaluation des risques prévue au paragraphe 9.6(2) de la Loi mise en œuvre conformément à l’alinéa 156(1)c) du présent règlement, au moyen d’une surveillance périodique visant à :

        • a) déceler les opérations devant être déclarées en application de l’article 7 de la Loi;

        • b) tenir à jour les renseignements relatifs à l’identité du client et ceux visés aux articles 138 et 145 du présent règlement;

        • c) réévaluer le niveau de risque découlant des opérations et des activités du client;

        • d) vérifier si les opérations ou les activités concordent avec les renseignements obtenus à l’égard du client, y compris avec l’évaluation des risques réalisée à l’égard de celui-ci.

      Télévirements

        • 124 (1) Pour l’application de l’article 9.5 de la Loi, les personnes ou entités sont les entités financières, les entreprises de services monétaires, les entreprises de services monétaires étrangères et les casinos qui doivent tenir un document en application du présent règlement à l’égard d’un télévirement.

        • (2) Pour l’application de l’article 9.5 de la Loi, les télévirements sont les télévirements internationaux, ainsi que les autres télévirements, au sens du paragraphe 1(2), qui sont des messages SWIFT MT-103 ou leurs équivalents.

        • (3) Pour l’application de l’alinéa 9.5a) de la Loi, les renseignements visés sont les suivants :

          • a) les nom et adresse du bénéficiaire;

          • b) le cas échéant, le numéro de compte ou tout autre numéro de référence du bénéficiaire.

        • (4) La personne ou entité visée au paragraphe (1) élabore, par écrit des principes et des mesures axés sur le risque qu’elle applique afin d’établir, lorsqu’elle reçoit un télévirement qui, malgré la prise de mesures raisonnables au titre de l’alinéa 9.5b) de la Loi, n’est pas accompagné des renseignements requis par l’alinéa 9.5a) de la Loi, si elle devrait suspendre ou refuser le télévirement et quelles mesures de suivi elle doit prendre.

      Transfert de monnaie virtuelle

        • 124.1 (1) L’entité financière, l’entreprise de services monétaires ou l’entreprise de services monétaires étrangères qui doit tenir un document en application du présent règlement à l’égard d’un transfert de monnaie virtuelle :

          • a) joint au transfert les nom, adresse et, le cas échéant, numéro de compte ou autre numéro de référence de la personne ou entité qui demande le transfert, ainsi que ceux du bénéficiaire du transfert;

          • b) prend des mesures raisonnables afin de veiller à ce que ces renseignements accompagnent les transferts qu’elle reçoit.

        • (2) La personne ou entité visée au paragraphe (1) élabore, par écrit, des principes et des mesures axés sur le risque qu’elle applique afin d’établir, lorsqu’elle reçoit un transfert qui, malgré la prise de mesures raisonnables au titre de l’alinéa (1)b), n’est pas accompagné des renseignements requis par l’alinéa (1)a), si elle devrait suspendre ou refuser le transfert et quelles mesures de suivi elle doit prendre.

      Devises et monnaies virtuelles

      • 125 Le montant de l’opération effectuée en devise ou en monnaie virtuelle est converti en dollars canadiens selon :

        • a) le taux de change publié par la Banque du Canada pour la devise ou la monnaie virtuelle qui est en vigueur au moment de l’opération;

        • b) dans le cas où aucun taux de change n’est publié par la Banque du Canada pour la devise ou la monnaie virtuelle, le taux de change que la personne ou entité utiliserait dans le cours normal de ses activités au moment de l’opération.

      Opérations réputées constituer une seule opération

      • 126 Sont considérées comme une seule opération de 10 000 $ ou plus les réceptions de sommes en espèces totalisant 10 000 $ ou plus au cours d’une période de vingt-quatre heures consécutives, si la personne ou entité devant déclarer la réception, d’une personne ou entité, d’une somme en espèces ou tenir un relevé d’opération importante en espèces en application du présent règlement sait :

        • a) soit que les opérations sont effectuées par la même personne ou entité;

        • b) soit que les opérations sont effectuées pour le compte de la même personne ou entité;

        • c) soit que les sommes sont pour le même bénéficiaire.

        • 127 (1) Sont considérés comme une seule opération de 10 000 $ ou plus les télévirements internationaux totalisant 10 000 $ ou plus qui sont amorcés au cours d’une période de vingt-quatre heures consécutives, si la personne ou entité devant déclarer qu’elle a amorcé un télévirement international en application du présent règlement sait :

          • a) soit que les télévirements sont amorcés à la demande de la même personne ou entité;

          • b) soit que les demandes pour que soit amorcé un télévirement sont faites pour le compte de la même personne ou entité;

          • c) soit que les sommes sont pour le même bénéficiaire.

        • (2) Les alinéas (1)a) et b) ne s’appliquent pas si les demandes pour que soient amorcés les télévirements sont faites :

          • a) par un organisme public ou pour son compte;

          • b) par une personne morale ou une fiducie dont l’actif net, d’après son dernier bilan vérifié, est de 75 000 000 $ ou plus, dont les actions ou unités sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée en vertu du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu et qui exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière ou pour le compte d’une telle personne morale ou d’une telle fiducie;

          • c) par un administrateur d’un fonds de pension qui est régi par la législation fédérale ou provinciale ou pour son compte.

        • 128 (1) Sont considérées comme une seule opération de 10 000 $ ou plus, les télévirements totalisant 10 000 $ ou plus qui sont reçus par un destinataire au cours d’une période de vingt-quatre heures consécutives, si la personne ou entité devant déclarer la réception en tant que destinataire d’un télévirement en application du présent règlement sait :

          • a) soit que les télévirements sont amorcés à la demande de la même personne ou entité;

          • b) soit que les sommes sont pour le même bénéficiaire.

        • (2) L’alinéa (1)b) ne s’applique pas si le bénéficiaire est :

          • a) un organisme public;

          • b) une personne morale ou une fiducie dont l’actif net, d’après son dernier bilan vérifié, est de 75 000 000 $ ou plus, dont les actions ou unités sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée en vertu du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu et qui exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière

          • c) un administrateur d’un fonds de pension qui est régi par la législation fédérale ou provinciale.

        • 129 (1) Sont considérées comme une seule opération de 10 000 $ ou plus les réceptions de sommes en monnaie virtuelle totalisant 10 000 $ ou plus au cours d’une période de vingt-quatre heures consécutives, si la personne ou entité devant déclarer la réception, d’une personne ou entité, d’une somme en monnaie virtuelle ou tenir un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle en application du présent règlement sait :

          • a) soit que les opérations sont effectuées par la même personne ou entité;

          • b) soit que les opérations sont effectuées pour le compte de la même personne ou entité;

          • c) soit que les sommes sont pour le même bénéficiaire.

        • (2) L’alinéa (1)c) ne s’applique pas si le bénéficiaire est :

          • a) un organisme public;

          • b) une personne morale ou une fiducie dont l’actif net, d’après son dernier bilan vérifié, est de 75 000 000 $ ou plus, dont les actions ou unités sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée en vertu du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu et qui exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière;

          • c) un administrateur d’un fonds de pension qui est régi par la législation fédérale ou provinciale.

      • 130 Si, au cours d’une période de vingt-quatre heures consécutives, le casino effectue des déboursements totalisant 10 000 $ ou plus au cours d’une opération visée à l’un ou l’autre des alinéas 71a) à h), ces déboursements sont considérés comme un seul déboursement de 10 000 $ ou plus si le casino sait :

        • a) soit que les déboursements sont demandés par la même personne ou entité;

        • b) soit que les déboursements sont reçus par la même personne ou entité;

        • c) soit que les déboursements sont demandés pour le compte de la même personne ou entité;

        • d) soit que les déboursements sont reçus pour le compte de la même personne ou entité.

      Déclarations

        • 131 (1) La déclaration devant être faite au Centre aux termes du présent règlement est transmise par voie électronique, selon les directives établies par le Centre, si le déclarant a les moyens techniques de le faire.

        • (2) Dans le cas contraire, elle est transmise sur support papier, selon les directives établies par le Centre.

        • (3) Il est entendu que, malgré l’utilisation du singulier dans les annexes 1 à 6, si plusieurs renseignements relevant d’un même article sont connus, la personne ou entité doit tous les fournir.

        • 132 (1) La déclaration exigée aux termes du présent règlement à l’égard d’un télévirement est transmise au Centre dans les cinq jours ouvrables suivant la date où la personne ou entité l’amorce ou le reçoit à titre de destinataire, selon le cas.

        • (2) La déclaration exigée aux termes du présent règlement à l’égard de la réception d’une somme en monnaie virtuelle est transmise au Centre dans les cinq jours ouvrables suivant la date où la personne ou entité reçoit la somme.

        • (3) La déclaration exigée aux termes du présent règlement à l’égard de la réception d’une somme en espèces ou à l’égard d’un déboursement visé à l’article 71 est transmise au Centre dans les quinze jours suivant la date où la personne ou entité reçoit la somme ou effectue le déboursement, selon le cas.

      Opérations effectuées par des employés ou des personnes ou entités habilitées à agir

        • 133 (1) Il est entendu que si une personne assujettie au présent règlement est l’employé d’une personne ou entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à l) de la Loi, c’est à cette dernière, plutôt qu’à l’employé, qu’il incombe de se conformer au présent règlement.

        • (2) Il est entendu que si une personne ou entité assujettie au présent règlement, autre qu’un représentant d’assurance-vie, est habilitée à agir pour le compte d’une autre personne ou entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à l) de la Loi en quelque qualité que ce soit, y compris en qualité de mandataire, c’est à cette dernière, plutôt qu’à la personne ou entité habilitée à agir, qu’il incombe de se conformer au présent règlement.

      Détermination quant aux tiers

        • 134 (1) La personne ou entité qui, aux termes du présent règlement, doit déclarer la réception, d’une personne ou entité, d’une somme en espèces ou en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus ou tenir un relevé d’opération importante en espèces ou un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle prend, au moment de la réception des espèces ou de la monnaie virtuelle, des mesures raisonnables pour établir si la personne de qui les espèces ou la monnaie virtuelle sont reçus agit pour le compte d’un tiers.

        • (2) Si la personne ou entité conclut que la personne de qui les espèces ou la monnaie virtuelle sont reçus agit pour le compte d’un tiers, elle prend des mesures raisonnables pour obtenir les renseignements ci-après et tient un document où elle les consigne :

          • a) si le tiers est une personne, ses nom, adresse et date de naissance ainsi que la nature de son entreprise principale ou sa profession;

          • b) s’il est une entité, ses nom et adresse et la nature de son entreprise principale, son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro;

          • c) le lien existant entre le tiers et la personne de qui les espèces ou la monnaie virtuelle sont reçus.

        • (3) Si la personne ou entité n’est pas en mesure d’établir si la personne de qui les espèces ou la monnaie virtuelle sont reçus agit pour le compte d’un tiers, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, elle tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) une mention indiquant, si selon la personne de qui les espèces ou la monnaie virtuelle sont reçus, elle agit seulement pour son propre compte;

          • b) les motifs raisonnables de soupçonner qu’elle agit pour le compte d’un tiers.

  • — DORS/2019-240, art. 45

    • 45 Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 135, de ce qui suit :

        • 136 (1) La personne ou entité qui, aux termes du présent règlement, doit tenir un dossier de renseignements — à l’exception du dossier visé à l’alinéa 22(1)b) lié à une police d’assurance-vie — prend, au moment où elle le crée, des mesures raisonnables pour établir si la personne ou entité visée par le dossier de renseignements agit pour le compte d’un tiers.

        • (2) Si la personne ou entité conclut que la personne ou entité visée par le dossier de renseignements agit pour le compte d’un tiers, elle prend des mesures raisonnables pour obtenir les renseignements ci-après et tient un document où elle les consigne :

          • a) si le tiers est une personne, ses nom, adresse et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession;

          • b) s’il est une entité, ses nom, adresse et numéro de téléphone, la nature de son entreprise principale, son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro;

          • c) le lien existant entre le tiers et la personne ou entité visée par le dossier de renseignements.

        • (3) Si la personne ou entité n’est pas en mesure d’établir si la personne ou entité visée par le dossier de renseignements agit pour le compte d’un tiers, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, elle tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) une mention indiquant si, selon la personne ou entité visée par le dossier de renseignements, elle agit seulement pour son propre compte;

          • b) les motifs raisonnables de soupçonner que la personne ou entité visée par le dossier de renseignements agit pour le compte d’un tiers.

        • 137 (1) Le casino qui, en application de l’article 71, doit déclarer le déboursement d’une somme prend, au moment du déboursement, des mesures raisonnables pour établir si la personne ou entité qui demande le déboursement agit pour le compte d’un tiers.

        • (2) S’il conclut que le demandeur agit pour le compte d’un tiers, il prend des mesures raisonnables pour obtenir les renseignements ci-après et tient un document où il les consigne :

          • a) si le tiers est une personne, ses nom, adresse, numéro de téléphone et date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession;

          • b) s’il est une entité, ses nom, adresse et numéro de téléphone, la nature de son entreprise principale, son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro;

          • c) le lien existant entre le tiers et le demandeur.

        • (3) Si le casino n’est pas en mesure d’établir si le demandeur agit pour le compte d’un tiers, mais qu’il y a des motifs raisonnables de soupçonner qu’il en est ainsi, il tient un document où sont consignés les renseignements suivants :

          • a) une mention indiquant si, selon le demandeur, il agit seulement pour son propre compte;

          • b) les motifs raisonnables de soupçonner que le demandeur agit pour le compte d’un tiers.

  • — DORS/2019-240, art. 46, modifié par DORS/2020-112, art. 11

    • 46 Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 138, de ce qui suit :

      • 139 La société de fiducie qui, aux termes du présent règlement, doit tenir un document relativement à une fiducie entre vifs tient un document où sont consignés les nom, adresse et numéro de téléphone de chaque bénéficiaire connu à la date où la société de fiducie devient fiduciaire de la fiducie entre vifs ainsi que les renseignements suivants :

        • a) si le bénéficiaire est une personne, sa date de naissance et la nature de son entreprise principale ou sa profession;

        • b) s’il est une entité, la nature de son entreprise principale.

      Fonds et monnaies virtuelles réputés reçus

        • 140 (1) Pour l’application de l’alinéa 7(1)a), des articles 18 et 25 et des alinéas 30(1)a) et 70(1)a), la personne ou entité qui est tenue de faire une déclaration au Centre et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir des fonds pour son compte est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (2) Pour l’application de l’alinéa 33(1)a), l’entreprise de services monétaires étrangère qui autorise une personne ou entité à recevoir des fonds pour son compte d’une autre personne ou entité se trouvant au Canada est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (3) Pour l’application des articles 39, 48, 54, 60, 66 et 78, la personne ou entité qui est tenue de faire une déclaration au Centre et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir des fonds pour son compte à l’égard de l’activité visée à l’un ou l’autre de ces articles est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • 141 (1) Pour l’application de l’alinéa 7(1)d), des articles 19 et 26 et des alinéas 30(1)f) et 70(1)d), la personne ou entité qui est tenue de faire une déclaration au Centre et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir de la monnaie virtuelle pour son compte est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (2) Pour l’application de l’alinéa 33(1)f), l’entreprise de services monétaires étrangère qui autorise une personne ou entité à recevoir de la monnaie virtuelle pour son compte d’une autre personne ou entité se trouvant au Canada est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (3) Pour l’application des articles 40, 49, 55, 61, 67 et 79, la personne ou entité qui est tenue de faire une déclaration au Centre et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir de la monnaie virtuelle pour son compte à l’égard de l’activité visée à l’un ou l’autre de ces articles est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • 142 (1) Pour l’application des articles 10, 20, 27 et 31 et du paragraphe 72(1), la personne ou entité qui doit tenir un relevé d’opération importante en espèces et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir des fonds pour son compte est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (2) Pour l’application de l’article 34, l’entreprise de services monétaires étrangère qui autorise une autre personne ou entité à recevoir des fonds pour son compte d’une personne ou entité se trouvant au Canada est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (3) Pour l’application des articles 41, 50, 56, 62, 68 et 80, la personne ou entité qui doit tenir un relevé d’opération importante en espèces et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir des fonds pour son compte à l’égard de l’activité visée à l’un ou l’autre de ces articles est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en espèces de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • 143 (1) Pour l’application des articles 11, 21, 28, 32 et 73, la personne ou entité qui doit tenir un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir de la monnaie virtuelle pour son compte est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (2) Pour l’application de l’article 35, l’entreprise de services monétaires étrangère qui autorise une autre personne ou entité à recevoir de la monnaie virtuelle pour son compte d’une personne ou entité se trouvant au Canada est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

        • (3) Pour l’application des articles 42, 51, 57, 63, 69 et 81, la personne ou entité qui doit tenir un relevé d’opération importante en monnaie virtuelle et qui autorise une autre personne ou entité à recevoir de la monnaie virtuelle pour son compte à l’égard de l’activité visée à l’un ou l’autre de ces articles est réputée avoir reçu, au même moment que la personne ou entité autorisée, toute somme en monnaie virtuelle de 10 000 $ ou plus que cette dernière reçoit conformément à l’autorisation au cours d’une seule opération.

      Tenue de documents

      • 144 La personne ou entité qui transmet une déclaration au Centre en tient une copie.

      • 145 La personne ou entité qui établit une relation d’affaires tient un document dans lequel sont consignés l’objet et la nature projetée de la relation d’affaires.

        • 146 (1) La personne ou entité qui est tenue de vérifier l’identité d’une personne ou entité tient un document où sont consignés les mesures prises et les renseignements obtenus dans le cadre du contrôle continu de sa relation d’affaires avec cette personne ou entité.

        • (2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas :

          • a) à l’entité financière relativement au compte de régime collectif détenu dans un régime de réinvestissement des dividendes ou des distributions, notamment dans un régime qui permet au membre d’acquérir des actions ou des unités supplémentaires au moyen de cotisations — qui ne sont pas des dividendes ou des distributions versés par le promoteur du régime —, si les actions ou les unités du promoteur sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada et qu’il exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière;

          • b) à la société d’assurance-vie ou au représentant d’assurance-vie lorsqu’il exerce des activités de réassurance.

      • 147 Si un document doit être tenu en application du présent règlement, le document, ou une copie du document, peut être tenu sous forme lisible par machine ou sous forme électronique, pourvu qu’un imprimé puisse facilement être produit.

        • 148 (1) La personne ou entité qui doit tenir des documents aux termes du présent règlement, les tient pendant au moins cinq ans après :

          • a) la date de fermeture du compte auquel les documents se rapportent, dans le cas de fiches-signature, de conventions de tenue de compte, de demandes d’ouverture de compte, de demandes de cartes de crédit, de documents indiquant l’utilisation prévue du compte et de documents tenus en application de l’alinéa 12k) ou du paragraphe 123(1);

          • b) la date à laquelle la dernière opération commerciale est effectuée, dans le cas de dossiers de renseignements, de certificats de constitution, de documents à déposer annuellement aux termes de la législation provinciale régissant les valeurs mobilières ou de documents semblables prouvant l’existence d’une personne morale, de conventions de société de personnes, d’actes d’association ou de documents semblables prouvant l’existence d’une entité autre qu’une personne morale, de documents tenus en application des paragraphes 16(2), 123(2) ou (3) ou 138(3) ou (5) et de documents, autres que des dossiers de renseignements, ou de listes tenus en application de l’article 37;

          • c) la date de création des documents, dans les autres cas.

        • (2) Il est entendu que si les documents tenus aux termes du présent règlement appartiennent à l’employeur d’une personne ou à une personne ou entité avec laquelle elle est liée par contrat, la personne n’est pas tenu de les tenir une fois le lien d’emploi ou contractuel rompu.

      • 149 Le document à tenir aux termes du présent règlement est tenu de manière à pouvoir être produit auprès d’une personne autorisée dans les trente jours suivant la date où il est demandé au titre de l’article 62 de la Loi.

      PARTIE 6Exceptions

      Service de traitement de cartes de paiement

      • 150 Les articles 7, 10 à 14, 16, 85 à 88 et 116, les paragraphes 123(1) et (2), les articles 135, 138 et 145 et le paragraphe 148(1) ne s’appliquent pas à l’égard des activités d’une entité financière quant au traitement, pour un commerçant, de paiements par cartes de crédit ou par produits de paiement prépayé.

      Obligations à l’égard de la monnaie virtuelle

        • 151 (1) Il est entendu que l’alinéa 7(1)d), l’article 11, les alinéas 12r) à t), 13h) et 14(1)j) à l), les articles 19, 21, 26 et 28, l’alinéa 30(1)f), l’article 32, l’alinéa 33(1)f), l’article 35, les alinéas 36g), h) et j), les articles 40, 42, 49, 51, 55, 57, 61, 63, 67 et 69, l’alinéa 70(1)d) et les articles 73, 79 et 81 ne s’appliquent pas :

          • a) au transfert ou à la réception de monnaie virtuelle à titre de compensation pour la validation d’une opération inscrite dans un registre distribué;

          • b) à l’échange, au transfert ou à la réception d’une somme symbolique en monnaie virtuelle visant uniquement à valider une autre opération ou un transfert de renseignements.

        • (2) Au présent article, registre distribué s’entend d’un registre numérique, tenu par plusieurs personnes ou entités, pouvant uniquement être modifié par consensus entre celles-ci.

      Obligation de fournir des renseignements

        • 152 (1) Il peut être passé outre à l’obligation de fournir tout renseignement figurant à un article des annexes 1 à 6 qui n’est pas marqué d’un astérisque si, malgré la prise de mesures raisonnables, la personne ou entité est dans l’impossibilité de l’obtenir.

        • (2) Il peut être passé outre à l’obligation de fournir tout renseignement figurant à un article des annexes 1 à 4 et 6 marqué d’un astérisque si, à la fois  :

          • a) les renseignements ont trait à plusieurs opérations en espèces visées à l’article 126, télévirements visés aux articles 127 ou 128, opérations en monnaie virtuelle visées à l’article 129 ou déboursements visés à l’article 130 qui sont réputés être une seule opération de 10 000 $ ou plus;

          • b) la personne ou entité est dans l’impossibilité de l’obtenir malgré la prise de mesures raisonnables.

        • (3) Il est entendu que la personne ou entité est tenue de fournir uniquement les renseignements figurant aux articles des annexes 1 à 6, qui s’appliquent dans les circonstances.

      Obligation d’inscrire des renseignements dans un document

      • 153 La personne ou entité qui doit tenir un document en application du présent règlement peut passer outre à l’obligation d’y indiquer les renseignements pouvant être facilement obtenus d’autres documents qu’elle doit tenir en application du présent règlement.

      Autres obligations

        • 154 (1) Les sous-alinéas 86a)(i) et (ii), les alinéas 87a), 89a) et d), 94a), 103a) et 116(1)a) et les paragraphes 116(2) et (3), 119(1) à (3) et 120.2(1), (2) et (4) ne s’appliquent pas :

          • a) au compte d’affaires à l’égard duquel l’entité financière, le courtier en valeurs mobilières ou le casino a déjà vérifié l’identité d’au moins trois personnes habilitées à donner des instructions relativement au compte;

          • b) à la personne qui est déjà titulaire d’un compte auprès de l’entité financière, du courtier en valeurs mobilières ou du casino, selon le cas;

          • c) au compte ouvert à la demande d’une entité en vue du dépôt par une société d’assurance-vie du même groupe d’une prestation de décès au titre d’une police d’assurance-vie ou d’une rente, si les conditions suivantes sont réunies :

            • (i) le compte est ouvert au nom d’un bénéficiaire qui est une personne,

            • (ii) seule cette prestation de décès peut être déposée dans le compte,

            • (iii) la police ou le contrat de rente au titre duquel la demande de prestation de décès est faite était en vigueur depuis au moins deux ans avant la date de la demande;

          • d) au compte ouvert aux fins de vente de fonds commun de placement lorsqu’il existe des motifs raisonnables de croire que l’identité a été vérifiée conformément au paragraphe 105(1) par un courtier en valeurs mobilières à l’égard de l’une ou l’autre des opérations suivantes :

            • (i) la vente de fonds commun de placement pour laquelle le compte a été ouvert,

            • (ii) toute opération s’inscrivant dans une série d’opérations comprenant cette vente.

        • (2) Les articles 12 à 14, 22, 29, 43, 45 et 52, le paragraphe 58(1), les articles 64, 74, 82, 86 à 89, 92, 94, 96, 97 et 100, le paragraphe 101(1) et les articles 102 à 104, 116, 117, 119 à 120.2 et 123 ne s’appliquent pas :

          • a) à la vente d’une police exonérée au sens du paragraphe 306(1) du Règlement de l’impôt sur le revenu;

          • b) à la vente d’une police d’assurance-vie collective n’ayant ni valeur de rachat ni composante épargne;

          • c) à la vente d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen de fonds transférés directement d’un régime de pension agréé ou d’un régime de pension devant être agréé en vertu de la Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension ou de la législation provinciale semblable;

          • d) à la vente d’un contrat de rente enregistré ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite;

          • e) à la vente d’une rente immédiate ou différée qui est réglée entièrement au moyen du produit d’une police d’assurance-vie collective;

          • f) à l’opération effectuée dans le cadre d’un prêt hypothécaire inversé ou d’une indemnisation par versements échelonnés;

          • g) à l’ouverture d’un compte pour le dépôt et la vente d’actions relativement à la démutualisation d’une personne morale ou à la privatisation d’une société d’État;

          • h) à l’ouverture d’un compte au nom d’une personne morale faisant partie du groupe d’une entité financière et exerçant des activités semblables à celles des personnes ou entités visées aux alinéas 5a) à g) de la Loi;

          • i) à l’ouverture d’un compte de régime enregistré, notamment un compte de régime de retraite immobilisé, un compte de régime enregistré d’épargne-retraite et un compte de régime enregistré d’épargne-retraite collectif;

          • j) à l’ouverture d’un compte établi conformément aux exigences de mise en mains tierces d’un organisme canadien de réglementation des valeurs mobilières, d’une bourse des valeurs au Canada ou de la législation provinciale;

          • k) à l’ouverture d’un compte dont le titulaire ou le constituant est un fonds de pension régi par la législation fédérale ou provinciale;

          • l) à l’ouverture d’un compte au nom d’une entité financière, d’un courtier en valeurs mobilières, d’une société d’assurance-vie ou d’un fonds d’investissement qui est régi par de la législation provinciale sur les valeurs mobilières ou à l’égard duquel il est habilité à donner des instructions;

          • m) à l’organisme public;

          • n) à la personne morale ou à la fiducie dont l’actif net, d’après son dernier bilan vérifié, est de 75 000 000 $ ou plus, dont les actions sont cotées dans une bourse de valeurs au Canada ou une bourse de valeurs désignée en vertu du paragraphe 262(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu et qui exerce ses activités dans un pays membre du Groupe d’action financière

          • o) à la filiale d’un organisme public visé à l’alinéa m), ou d’une personne morale ou d’une fiducie visé à l’alinéa n) dont les états financiers sont consolidés avec ceux de l’organisme public, de la personne morale ou de la fiducie;

          • p) à l’ouverture d’un compte ouvert exclusivement dans le cadre de la fourniture de services de comptabilité à un courtier en valeurs mobilières.

        • (3) L’entité financière, le courtier en valeurs mobilières, la société d’assurance-vie ou le représentant d’assurance-vie n’est pas tenu de vérifier l’identité d’une personne qui est membre d’un régime collectif, de tenir une fiche-signature à l’égard de ce membre ou d’établir s’il est un étranger politiquement vulnérable, un national politiquement vulnérable, un dirigeant d’une organisation internationale, un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) de l’un ou l’autre ou une personne étroitement associée à l’un ou l’autre dans les cas suivants :

          • a) les contributions du membre sont faites par le promoteur du régime ou au moyen de retenues salariales;

          • b) l’identité du promoteur du régime a été vérifiée conformément aux paragraphes 109(1) ou 112(1).

        • (4) Les paragraphes (1) à (3) ne s’appliquent pas si une personne ou entité effectue ou tente d’effectuer une opération devant être déclarée au Centre en application de l’article 7 de la Loi.

        • 155 (1) La personne ou entité qui a vérifié l’identité d’une personne conformément au paragraphe 105(1) et qui s’est conformée à l’article 108 — ou qui, avant l’entrée en vigueur du présent paragraphe, a vérifié l’identité d’une personne conformément au présent règlement, et s’est conformée aux dispositions connexes de tenue de documents, dans leur version à la date de la vérification — n’a pas à le faire de nouveau à moins d’avoir des doutes quant aux renseignements utilisés à cette fin.

        • (2) La personne ou entité qui a vérifié l’identité d’une personne morale conformément au paragraphe 109(1) — ou qui, avant l’entrée en vigueur du présent paragraphe, a confirmé l’existence, les nom et adresse de la personne morale ainsi que les noms de ses administrateurs conformément au présent règlement, et s’est conformée aux dispositions connexes de tenue de documents, dans leur version à la date de la vérification — n’a pas à le faire de nouveau à moins d’avoir des doutes quant aux renseignements utilisés à cette fin.

        • (3) La personne ou entité qui a vérifié l’identité d’une entité autre qu’une personne morale conformément au paragraphe 112(1) — ou qui, avant l’entrée en vigueur du présent paragraphe, a confirmé l’existence de l’entité conformément au présent règlement, et s’est conformée aux dispositions connexes de tenue de documents, dans leur version à la date de la vérification — n’a pas à le faire de nouveau à moins d’avoir des doutes quant aux renseignements utilisés à cette fin.

        • (4) La personne ou entité qui établit qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable ou un membre de la famille visé au paragraphe 2(1) d’une telle personne ou qui, avant l’entrée en vigueur du présent paragraphe, a établi qu’une personne est un étranger politiquement vulnérable au sens du paragraphe 9.3(3) de la Loi, dans sa version à la date de l’établissement de ce fait, n’a pas à établir de nouveau s’il en est ainsi.

      PARTIE 7Programmes de conformité et mesures spéciales

        • 156 (1) Pour l’application du paragraphe 9.6(1) de la Loi, la personne ou entité visée à ce paragraphe met en oeuvre le programme de conformité visé à ce paragraphe en prenant les mesures suivantes :

          • a) charger une personne de sa mise en oeuvre ou, si elle est une personne, s’en charger elle-même;

          • b) élaborer et appliquer des principes et des mesures de conformité écrits qui sont tenus à jour et, dans le cas d’une entité, approuvés par un cadre dirigeant;

          • c) évaluer et consigner les risques visés au paragraphe 9.6(2) de la Loi, en tenant compte des critères suivants :

            • (i) les clients et relations d’affaires de la personne ou entité,

            • (ii) ses produits, services et moyens de distribution,

            • (iii) l’emplacement géographique de ses activités,

            • (iv) s’agissant d’une entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à g) de la Loi, les risques découlant des activités d’une entité qui est du même groupe, qui est visée par l’un ou l’autre de ces alinéas ou qui mène des activités à l’étranger semblables à celles des personnes ou entités visées à l’un ou l’autre de ces alinéas,

            • (v) tout autre critère approprié;

          • d) si elle a des employés, des mandataires ou d’autres personnes habilitées à agir en son nom, élaborer et mettre à jour à leur intention un programme écrit de formation continue axée sur la conformité;

          • e) élaborer et consigner un plan pour le programme de formation continue axée sur la conformité et donner la formation;

          • f) élaborer et consigner un plan d’évaluation de l’efficacité du programme de conformité.

        • (2) La personne ou entité qui entend procéder à de nouveaux développements ou mettre en place de nouvelles technologies pouvant avoir un impact sur ses clients, ses relations d’affaires, ses produits, services ou moyens de distribution ou l’emplacement géographique de ses activités évalue et consigne d’abord, conformément à l’alinéa (1)c), les risques visés au paragraphe 9.6(2) de la Loi.

        • (3) L’évaluation visée à l’alinéa (1)f) est effectuée — et les résultats consignés — tous les deux ans par un vérificateur interne ou externe de la personne ou entité ou, si elle n’en a pas, par elle-même.

        • (4) L’entité fait rapport, par écrit, des conclusions de l’évaluation, des mises à jour des principes et des mesures au cours de la période visée par le rapport et de l’état d’avancement de la mise en oeuvre de ces mises à jour à un cadre dirigeant dans les trente jours suivant la date de l’évaluation.

      • 157 Pour l’application du paragraphe 9.6(3) de la Loi, les mesures spéciales que doit prendre la personne ou entité visée au paragraphe 9.6(1) de la Loi sont l’élaboration et l’application de principes et de mesures écrits visant :

        • a) la prise de mesures accrues, compte tenu de l’évaluation des risques, pour vérifier l’identité d’une personne ou entité;

        • b) la prise d’autres mesures accrues pour atténuer les risques, notamment les suivantes :

          • (i) mettre à jour, selon la fréquence appropriée au niveau de risque, les renseignements relatifs à l’identité des clients et ceux collectés aux termes de l’article 138,

          • (ii) assurer, selon la fréquence appropriée au niveau de risque, le contrôle continu des relations d’affaires visé à l’article 123.1.

  • — DORS/2019-240, art. 47, modifié par DORS/2020-112, art. 12

    • 47 Les annexes 1 à 3 du même règlement sont remplacées par les annexes 1 à 4 figurant à l’annexe 1 du présent règlement.

      ANNEXE 1(alinéa 7(1)a), articles 18 et 25, alinéas 30(1)a) et 33(1)a), articles 39, 48, 54, 60 et 66, alinéa 70(1)a), article 78, paragraphe 131(3) et article 152)Déclaration relative à la réception d’espèces

      PARTIE ARenseignements relatifs à la personne ou entité qui fait la déclaration et à l’établissement où les espèces ont été reçues

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Le type de personne ou d’entité, selon la description prévue à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à h.1) et k) de la Loi, ou, s’il s’agit d’une personne ou entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5i), j) et l) de la Loi, le type d’entreprise, de profession ou d’activité visée à cet alinéa et prévue par règlement
      • 3* 
        Le numéro d’identification attribué par le Centre à la personne ou entité
      • 4* 
        Le numéro qui identifie l’établissement
      • 5* 
        L’adresse de l’établissement
      • 6* 
        Le nom d’une personne-ressource
      • 7 
        L’adresse de courriel de la personne-ressource
      • 8* 
        Le numéro de téléphone de la personne-ressource

      PARTIE BRenseignements relatifs à l’opération

      • 1* 
        La date de l’opération ou l’indicateur de dépôt de nuit
      • 2* 
        L’heure de l’opération
      • 3* 
        La date de l’inscription, si elle diffère de celle de l’opération
      • 4* 
        Les type et montant de chaque monnaie fiduciaire en cause
      • 5* 
        La manière dont l’opération est effectuée
      • 6 
        Les taux de change utilisés
      • 7 
        L’objet de l’opération
      • 8 
        L’origine des espèces en cause
      • 9 
        Le nom des personnes ou entités qui constituent l’origine des espèces en cause, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification
      • 10* 
        Les détails ci-après à l’égard de la remise des espèces reçues ou de la remise faite en échange de ces espèces :
        • a) 
          la manière dont la remise est effectuée
        • b) 
          si la remise est sous forme de fonds, les types de fonds en cause et le montant pour chaque type
        • c) 
          si la remise n’est pas sous forme de fonds, la forme de la remise et, si elle diffère du montant des espèces reçues, la valeur de la remise
        • d) 
          le nom des personnes ou entités liées à la remise, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification

      PARTIE CRenseignements sur le compte et sur les numéros de référence

      • 1* 
        Les numéros de compte et les autres numéros de référence équivalents liés à la réception d’espèces ou à la remise
      • 2* 
        Le type de compte
      • 3* 
        Le numéro de succursale, le numéro d’institution et tout autre numéro semblable lié au compte ou au numéro de référence
      • 4* 
        Le nom de chaque titulaire du compte
      • 5* 
        Le type de monnaie fiduciaire du compte
      • 6 
        La date d’ouverture du compte

      PARTIE DRenseignements relatifs à la personne ou entité qui effectue l’opération, s’il ne s’agit pas d’un dépôt porté au crédit d’un compte d’affaires

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5* 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6* 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7* 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8* 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9 
        Dans le cas d’une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b)* 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 10* 
        Dans le cas d’une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b) 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE ERenseignements relatifs à la personne ou entité qui effectue l’opération, si l’opération comprend un dépôt porté au crédit d’un compte d’affaires autre qu’un dépôt de nuit ou qu’un dépôt express

      • 1* 
        Le nom de la personne ou entité

      PARTIE FRenseignements relatifs à la personne ou entité pour le compte de qui une opération est effectuée

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5* 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9* 
        Le lien de la personne ou entité avec la personne ou entité effectuant l’opération
      • 10 
        Dans le cas d’une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b) 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11 
        Dans le cas d’une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b)* 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE GRenseignements relatifs au bénéficiaire

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale du bénéficiaire
      • 2 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier le bénéficiaire ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9 
        Le lien du bénéficiaire avec la personne ou entité effectuant l’opération
      • 10 
        Si le bénéficiaire est une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b) 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11 
        Si le bénéficiaire est une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b) 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      ANNEXE 2(alinéas 7(1)b), 30(1)b) et d), 33(1)b) et d) et 70(1)b), paragraphe 131(3) et article 152)Déclaration relative à l’amorce de télévirements

      PARTIE ARenseignements relatifs au télévirement

      • 1 
        Le numéro qui identifie l’amorce du télévirement
      • 2* 
        Le type de télévirement (SWIFT ou non)
      • 3* 
        La date à laquelle le télévirement est amorcé
      • 4* 
        L’heure à laquelle le télévirement est amorcé
      • 5* 
        Le montant des fonds transférés
      • 6* 
        Les type et montant de chaque monnaie fiduciaire liée à l’amorce du télévirement
      • 7 
        Les taux de change utilisés
      • 8 
        Dans le cas d’un message SWIFT, les renseignements supplémentaires sur le paiement qui sont requis dans le message
      • 9 
        L’origine des fonds liés à l’amorce du télévirement
      • 10 
        Le nom des personnes ou entités qui constituent l’origine des fonds liés à l’amorce du télévirement, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification
      • 11 
        S’ils sont recueillis dans le cours normal des activités, les détails ci-après à l’égard de la remise des fonds reçus à titre de destinataire ou de la remise faite en échange de ces fonds :
        • a) 
          la manière dont la remise est effectuée
        • b) 
          si la remise est sous forme de fonds, les types de fonds en cause et le montant pour chaque type
        • c) 
          si la remise n’est pas sous forme de fonds, la forme de la remise et, si elle diffère du montant des fonds reçus à titre de destinataire, la valeur de la remise
        • d) 
          le nom des personnes ou entités liées à la remise, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification

      PARTIE BRenseignements sur le compte et sur les numéros de référence

      • 1* 
        Les numéros de compte et autres numéros de référence équivalents liés au télévirement
      • 2* 
        Le type de compte
      • 3* 
        Le numéro de succursale, le numéro d’institution et tout autre numéro semblable lié au compte ou au numéro de référence
      • 4* 
        Le nom de chaque titulaire du compte
      • 5* 
        Le type de monnaie fiduciaire du compte
      • 6 
        La date d’ouverture du compte

      PARTIE CRenseignements relatifs à la personne qui demande que soit amorcé un télévirement

      • 1* 
        Le nom de la personne
      • 2 
        Son nom d’emprunt
      • 3* 
        Sa date de naissance
      • 4* 
        Son adresse
      • 5 
        Son pays de résidence
      • 6 
        Son adresse de courriel
      • 7 
        Son numéro de téléphone
      • 8* 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 9 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 10* 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 11* 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 12 
        Le nom ou la dénomination sociale de l’employeur de la personne
      • 13 
        Si la demande est faite en ligne, le type d’appareil utilisé
      • 14 
        Le numéro d’identification de l’appareil
      • 15 
        L’adresse de Protocole Internet utilisée par l’appareil
      • 16 
        Le nom d’utilisateur de la personne
      • 17 
        Les date et heure de la session en ligne de la personne au cours de laquelle la demande est faite

      PARTIE DRenseignements relatifs à l’entité qui demande que soit amorcé un télévirement

      • 1* 
        La dénomination sociale de l’entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3 
        Son numéro de téléphone
      • 4* 
        La nature de son entreprise principale
      • 5 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 6* 
        Le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
      • 7* 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier l’entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8* 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9 
        Si la demande est faite en ligne, le type d’appareil utilisé
      • 10 
        Le numéro d’identification de l’appareil
      • 11 
        L’adresse de Protocole Internet utilisée par l’appareil
      • 12 
        Le nom d’utilisateur de l’entité
      • 13 
        Les date et heure de la session en ligne de l’entité au cours de laquelle la demande est faite

      PARTIE ERenseignements relatifs au titulaire du compte duquel les fonds en cause sont prélevés (s’il n’est pas la personne ou entité visée aux parties C ou D)

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale du titulaire du compte
      • 2* 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5* 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7* 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier le titulaire du compte ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8* 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9* 
        Le lien du titulaire du compte avec la personne ou entité qui demande que les fonds soient prélevés
      • 10 
        Si le titulaire est une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b)* 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11* 
        Si le titulaire est une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b) 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE FRenseignements relatifs à la personne ou entité pour le compte de qui la demande pour que soit amorcé un télévirement est faite

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9* 
        Le lien de la personne ou entité avec la personne ou entité qui demande que soit amorcé le télévirement
      • 10 
        Dans le cas d’une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b) 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11 
        Dans le cas d’une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b) 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE GRenseignements relatifs à la personne ou entité qui amorce le télévirement

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5* 
        Le numéro qui identifie son établissement
      • 6* 
        Le nom d’une personne-ressource
      • 7 
        L’adresse de courriel de la personne-ressource
      • 8* 
        Le numéro de téléphone de la personne-ressource

      PARTIE HRenseignements relatifs à toute personne ou entité qui exécute un télévirement amorcé par une autre personne ou entité

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5 
        Son lien avec la personne ou entité qui amorce le télévirement
      • 6 
        Son lien avec la personne ou entité qui est ou sera la destinataire du télévirement

      PARTIE IRenseignements relatifs à la personne ou entité qui est ou sera la destinataire d’un télévirement

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5 
        Le type de personne ou d’entité, selon la description prévue à l’article 5 de la Loi, ou un type semblable à cette description
      • 6 
        Le numéro qui identifie son établissement

      PARTIE JRenseignements relatifs à toute autre personne ou entité qui participe au télévirement qui est un message SWIFT

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5 
        Son lien avec la personne ou entité qui amorce le télévirement
      • 6 
        Son lien avec la personne ou entité qui exécute ou exécutera le télévirement
      • 7 
        Son lien avec la personne ou entité qui est ou sera la destinataire du télévirement

      PARTIE KRenseignements relatifs au bénéficiaire

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale du bénéficiaire
      • 2 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier le bénéficiaire ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9 
        Si le bénéficiaire a reçu le paiement en ligne, son nom d’utilisateur
      • 10 
        Si le bénéficiaire est une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b) 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11 
        Si le bénéficiaire est une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b) 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE LRenseignements relatifs à la personne ou entité pour le compte de qui le bénéficiaire recevra la remise

      • 1 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2 
        Son adresse
      • 3 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 4 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 5 
        Le lien de la personne ou entité avec le bénéficiaire
      • 6 
        Dans le cas d’une personne, sa date de naissance
      • 7 
        Dans le cas d’une entité, son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      ANNEXE 3(alinéas 7(1)c), 30(1)c) et e), 33(1)c) et e) et 70(1)c), paragraphe 131(3) et article 152)Déclaration relative à la réception de télévirements par le destinataire

      PARTIE ARenseignements relatifs au télévirement

      • 1 
        Le numéro qui identifie la réception du télévirement à titre de destinataire
      • 2* 
        Le type de télévirement (SWIFT ou non)
      • 3* 
        La date de réception du télévirement par le destinataire
      • 4* 
        L’heure de réception du télévirement par le destinataire
      • 5* 
        Le montant des fonds reçus par le destinataire
      • 6* 
        Les type et montant de chaque monnaie fiduciaire liée à la réception du télévirement par le destinataire
      • 7 
        Les taux de change utilisés
      • 8 
        Dans le cas d’un message SWIFT, les renseignements supplémentaires sur le paiement qui sont requis dans le message
      • 9 
        L’origine des fonds en cause, si elle est recueillie dans le cours normal des activités
      • 10 
        S’ils sont recueillis dans le cours normal des activités, le nom des personnes ou entités qui constituent l’origine des fonds en cause, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification
      • 11* 
        Les détails ci-après à l’égard de la remise des fonds reçus à titre de destinataire ou de la remise faite en échange de ces fonds :
        • a) 
          la manière dont la remise est effectuée
        • b) 
          si la remise est sous forme de fonds, les types de fonds en cause et le montant pour chaque type
        • c) 
          si la remise n’est pas sous forme de fonds, la forme de la remise et, si elle diffère du montant des fonds reçus à titre de destinataire, la valeur de la remise
        • d) 
          les nom des personnes ou entités liées à la remise, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification

      PARTIE BRenseignements sur le compte et sur les numéros de référence

      • 1* 
        Les numéros de compte et autres numéros de référence équivalents liés au télévirement
      • 2 
        Le type de compte
      • 3 
        Le numéro de succursale, le numéro d’institution et tout autre numéro semblable lié au compte ou au numéro de référence
      • 4 
        Le nom de chaque titulaire du compte
      • 5 
        Le type de monnaie fiduciaire du compte
      • 6 
        La date d’ouverture du compte

      PARTIE CRenseignements relatifs à la personne qui demande que soit amorcé un télévirement

      • 1* 
        Le nom de la personne
      • 2 
        Son nom d’emprunt
      • 3 
        Sa date de naissance
      • 4* 
        Son adresse
      • 5 
        Son pays de résidence
      • 6 
        Son adresse de courriel
      • 7 
        Son numéro de téléphone
      • 8 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 9 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 10 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 11 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 12 
        Le nom ou la dénomination sociale de l’employeur de la personne
      • 13 
        Si la demande est faite en ligne, le type d’appareil utilisé
      • 14 
        Le numéro d’identification de l’appareil
      • 15 
        L’adresse de Protocole Internet utilisée par l’appareil
      • 16 
        Le nom d’utilisateur de la personne
      • 17 
        Les date et heure de la session en ligne de la personne au cours de laquelle la demande est faite

      PARTIE DRenseignements relatifs à l’entité qui demande que soit amorcé un télévirement

      • 1* 
        La dénomination sociale de l’entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3 
        Son numéro de téléphone
      • 4 
        La nature de son entreprise principale
      • 5 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 6 
        Le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
      • 7 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier l’entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9 
        Si la demande est faite en ligne, le type d’appareil utilisé
      • 10 
        Le numéro d’identification de l’appareil
      • 11 
        L’adresse de Protocole Internet utilisée par l’appareil
      • 12 
        Le nom d’utilisateur de l’entité
      • 13 
        Les date et heure de la session en ligne de l’entité au cours de laquelle la demande est faite

      PARTIE ERenseignements relatifs au titulaire du compte duquel les fonds sont prélevés (s’il n’est pas la personne ou entité visée aux parties C ou D)

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale du titulaire du compte
      • 2* 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier le titulaire du compte ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9 
        Le lien du titulaire du compte avec la personne ou entité qui demande que les fonds soient prélevés
      • 10 
        Si le titulaire est une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b) 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11 
        Si le titulaire est une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b) 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE FRenseignements relatifs à la personne ou entité pour le compte de qui la demande pour que soit amorcé un télévirement est faite

      • 1 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2 
        Son adresse
      • 3 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 4 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 5 
        Le lien de la personne ou entité avec la personne ou entité qui demande que soit amorcé le télévirement
      • 6 
        Dans le cas d’une personne, sa date de naissance
      • 7 
        Dans le cas d’une entité, son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE GRenseignements relatifs à la personne ou entité qui amorce le télévirement

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5 
        Le numéro qui identifie son établissement

      PARTIE HRenseignements relatifs à toute personne ou entité qui exécute un télévirement amorcé par une autre personne ou entité

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5 
        Son lien avec la personne ou entité qui amorce le télévirement
      • 6 
        Son lien avec la personne ou entité qui est ou sera la destinataire du télévirement

      PARTIE IRenseignements relatifs à la personne ou entité qui est la destinataire d’un télévirement

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5* 
        Le type de personne ou d’entité, selon la description prévue à l’article 5 de la Loi
      • 6* 
        Le numéro qui identifie l’établissement où elle reçoit le télévirement à titre de destinataire
      • 7* 
        Le nom d’une personne-ressource
      • 8 
        L’adresse de courriel de la personne-ressource
      • 9* 
        Le numéro de téléphone de la personne-ressource

      PARTIE JRenseignements relatifs à toute autre personne ou entité qui a participé à un télévirement qui est un message SWIFT

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Son adresse
      • 3* 
        Si elle est membre de la SWIFT, son code identificateur de banque ou son code d’identification d’entité
      • 4 
        Tout autre numéro d’identification qui lui est attribué dans le cadre de ses activités de télévirement
      • 5 
        Son lien avec la personne ou entité qui amorce le télévirement
      • 6 
        Son lien avec la personne ou entité qui exécute le télévirement
      • 7 
        Son lien avec la personne ou entité qui est la destinataire du télévirement

      PARTIE KRenseignements relatifs au bénéficiaire

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale du bénéficiaire
      • 2* 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7* 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier le bénéficiaire ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8* 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9 
        Si le bénéficiaire a reçu le paiement en ligne, son nom d’utilisateur
      • 10 
        Si le bénéficiaire est une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b) 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11 
        Si le bénéficiaire est une entité :
        • a)* 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b)* 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      PARTIE LRenseignements relatifs à la personne ou entité pour le compte de qui le bénéficiaire recevra la remise

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2 
        Son adresse
      • 3 
        Son adresse de courriel
      • 4 
        Son numéro de téléphone
      • 5 
        La nature de son entreprise principale ou sa profession
      • 6 
        Le numéro d’identification que lui a attribué la personne ou entité qui fait la déclaration
      • 7 
        Le type de document ou de renseignement ayant servi à identifier la personne ou entité ou à vérifier son identité ainsi que le numéro du document ou celui associé au renseignement
      • 8 
        Le territoire et le pays de délivrance du document ou du renseignement
      • 9* 
        Le lien de la personne ou entité avec le bénéficiaire
      • 10 
        Dans le cas d’une personne :
        • a) 
          son nom d’emprunt
        • b) 
          sa date de naissance
        • c) 
          son pays de résidence
        • d) 
          le nom ou la dénomination sociale de son employeur
      • 11 
        Dans le cas d’une entité :
        • a) 
          le nom de chaque personne ayant le pouvoir de la lier ou d’agir à l’égard du compte, jusqu’à concurrence de trois
        • b) 
          son numéro de constitution ou d’enregistrement ainsi que le territoire et le pays de délivrance de ce numéro

      ANNEXE 4(alinéa 7(1)d), articles 19 et 26, alinéas 30(1)f) et 33(1)f), articles 40, 49, 55, 61 et 67, alinéa 70(1)d), article 79, paragraphe 131(3) et article 152)Déclaration relative à la réception de monnaie virtuelle

      PARTIE ARenseignements relatifs à la personne ou entité qui fait la déclaration et à l’établissement où la monnaie virtuelle est reçue

      • 1* 
        Le nom ou la dénomination sociale de la personne ou entité
      • 2* 
        Le type de personne ou d’entité, selon la description prévue à l’un ou l’autre des alinéas 5a) à h.1) et k) de la Loi, ou, s’il s’agit d’une personne ou entité visée à l’un ou l’autre des alinéas 5i), j) et l) de la Loi, le type d’entreprise, de profession ou d’activité visée à cet alinéa et prévue par règlement
      • 3* 
        Le numéro d’identification attribué par le Centre à la personne ou entité
      • 4* 
        Le numéro qui identifie l’établissement
      • 5* 
        L’adresse de l’établissement
      • 6* 
        Le nom d’une personne-ressource
      • 7 
        L’adresse de courriel de la personne-ressource
      • 8* 
        Le numéro de téléphone de la personne-ressource

      PARTIE BRenseignements relatifs à l’opération

      • 1* 
        La date de l’opération
      • 2* 
        L’heure de l’opération
      • 3* 
        Les type et montant de chaque monnaie virtuelle en cause
      • 4* 
        La manière dont l’opération est effectuée
      • 5* 
        Les taux de change utilisés
      • 6* 
        Les identifiants de l’opération, y compris l’adresse d’envoi et l’adresse de réception
      • 7 
        L’objet de l’opération
      • 8 
        L’origine de la monnaie virtuelle en cause, si elle est recueillie dans le cours normal des activités
      • 9 
        S’ils sont recueillis dans le cours normal des activités, le nom des personnes ou entités qui constituent l’origine de la monnaie virtuelle en cause, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification
      • 10* 
        Les détails ci-après à l’égard de la remise de la monnaie virtuelle reçue ou de la remise faite en échange de cette monnaie virtuelle :
        • a) 
          la manière dont la remise est effectuée
        • b) 
          si la remise est sous forme de monnaie virtuelle, les type et montant de chaque monnaie virtuelle en cause
        • c) 
          si la remise n’est pas sous forme de monnaie virtuelle, la forme de la remise et, si elle diffère du montant de la monnaie virtuelle reçue, la valeur de la remise
        • d) 
          le nom des personnes ou entités liées à la remise, ainsi que leur numéro de compte ou de police ou, à défaut, leur numéro d’identification

      PARTIE CRenseignements sur le compte et sur les numéros de référence

      • 1* 
        Les numéros de compte et autres numéros de référence équivalents liés au transfert ou à la réception de monnaie virtuelle ou à la remise
      • 2* 
        Le type de compte
      • 3* 
        Le numéro de succursale, le numéro d’institution et tout autre numéro semblable lié au compte ou au numéro de référence
      • 4* 
        Le nom de chaque titulaire du compte
      • 5* 
        Le nom d’utilisateur de chaque titulaire du compte
      • 6* 
        Le type de monnaie fiduciaire ou de monnaie virtuelle du compte
      • 7 
        La date d’ouverture du compte

      PARTIE DRenseignements relatifs à la personne effectuant l’opération à titre de client du déclarant